UN HIVER CANICULAIRE EN JUIN

HORS SERIE ; extrait de les Essais ANTIGUERRES -CHACUN SES GUERRES\ juin 1940 jusqu'au 16... mercredi 27 janvier 2021 22 : 30 Bien à vous toutes et tous...

 

Qu’on l’appelle Désastre, Déroute, Débâcle en 3D ou en Cartes battues ; que l’on en impute la responsabilité aux chefs politiques, aux chefs militaires, à la perfide Albion, à Roosevelt, à Staline ou à l’hypothétique 5ème Colonne, aux Belges et aux Franzis qui errent sur les routes, voilà qui importe peu aux habitants, aux enfants, aux hommes du rang.

Tout le monde déteste Reynaud.

Sa pétulante amante ne fait qu’aggraver le cas de son président du Conseil fort marri.

La tentaculaire 5ème colonne se serait-elle infiltrée dans le Cabinet de Guerre Reynaldien sous les traits soyeux de la comtesse ?

Le Cabinet de guerre est un cercle fermé en plein courant d’air. Certains s’y glissent comme dans un moulin : Weygand, la Comtesse susnommée et Churchill y est convié à l’occasion, tout comme le président de la République, le président du Sénat, le président de la Chambre des députés.

Le début de ce mois de juin est saturé par la bataille qui étreint Dunkerque. Cette bataille, on aura beau dire – et, médire – soulage la Wehrmacht car, désormais, plus de brits en France. Un seul hic, Churchill est devenu Premier ministre, mais tout indique de prime abord que les Tories le tiennent, avec l’assentiment du Roi Georges.  C’est faire fi de l’alliance que « le Lion » a contracté avec le parti travailliste. Ici nous prenons comme référentiel de départ le film Les heures sombres

 

De l’haleine, du sang et des armes…

 

« Partout, c’est la même histoire. Trop tard ! Pour gagner la guerre, il faut que d’autres personnes soient à la Barre. Cela fait trop longtemps que vous êtes ici pour le peu de bien que vous avez fait. Partez, dis-je, qu’on en finisse avec vous ! Nom de Dieu, Partez ! »[1] Clement Attlee à Chamberlain, Premier ministre depuis 1937.

 

Entré dans la  légende du Siècle, au beau milieu des Grands contemporains, Winston Churchill ne pêche ni par manque de lucidité, ni par défaut d’anticipation.

Il pêche par son manque de distinction et de sobriété, de convenances.

Ce conservateur, soucieux de n’accorder aucune once d’autonomie à l’Inde et, pas même, un statut de dominion, sera propulsé à la tête du gouvernement de Sa Majesté, à la suite d’une offensive parlementaire des députés travaillistes et feindra d’être, à l’occasion, plus travailliste que les travaillistes, comme un homme n’ayant désormais d’autre obsession que de terrasser le nazisme.

Lorsqu’il prend les rênes du pouvoir, il « offre », le vendredi 10 mai 1940,

 « Du sang, de la sueur et des larmes »

Le 25 mai 1940, la défaite de la France est déjà consommée et domine déjà sur l’île le sentiment antifasciste, le rejet de la bande de Moslay, le chef des nazis anglais.

C’est ce sentiment que va épouser Churchill pour s’imposer.

Champ- Berlin

 

Le surcroît de popularité que Chamberlain s’était ménagé au moment de la Paix du Munich s’est étiolé.

Déclarer la guerre sans la faire vraiment est une position d’équilibre qui n’est pas comprise, surtout après toutes les concessions qu’il a offerte à l’Allemagne et l’Italie, entre deux protestations platoniques.

La duplicité de cet homme qui cherche un accord avec Hitler, lui comme son Lord Halifax, ministre des Affaires étrangères, est patente. Elle bute sur le pacte Hitler-Staline.

La Pologne ? C’était, au départ, un pays vassal de la France. Lui non plus ne veut pas mourir pour Dantzig, mais en dehors d’une entente avec l’Allemagne nazifiée, l’invasion de la Pologne est choquante.

Churchill le talonne, lui mord les mollets comme un Bull Dog, en laissant traîner ses mégots dans sa cour et lui soufflant son haleine chargée de Whisky. Insipide, platement cruel, voilà ce qu’est Chamberlain, dépourvu de cette verve qui aide Churchill à prendre les devants.

Une nomination forcée

Par une motion de défiance, ce 10 mai là, les travaillistes ont provoqué une crise politique qui a jeté à terre le gouvernement de Neville Chamberlain.

Mais Chamberlain et Halifax n’en démordent pas : par l’entremise du Duce, ils n’ont qu’un but : traiter avec Hitler et, surtout, traiter avant la France, où à travers le « camp des mous », les « pacifistes » font pression pour l’armistice, sans oser prononcer le mot.

Churchill paraît d’autant plus en porte-à-faux que la France s’enfonce dans la défaite. Comme Premier ministre, il ne tient qu’à un fil. La majorité des conservateurs fait bloc derrière Chamberlain et Halifax. Chamberlain est alors en proie à la maladie qui le ronge. Halifax se voit en successeur.

Le 25 mai 1940 : une unité de 4000 soldats britanniques est sacrifiée dans l’une de ces diversions pour couvrir l’évacuation du corps expéditionnaire à Dunkerque. Pour faciliter ce réembarquement, Churchill ordonne le sacrifice de 4000 combattants de tous grades britanniques postés à Calais.[2]

Dans le même temps, Halifax annonce que Mussolini travaille à « arbitrer des pourparlers » entre l’Allemagne et « nous ».

Lord Halifax

 

Le 26 mai 1940 : Calais est donc « tombée » (01h17’13’’)

 

 

 Roi de cœur ou Roi de pique?

 

Au départ, le Roi Georges VI a tout d’une marionnette dont Halifax tire les fils. Il peine à parler car il est bègue, timide.. Il se rend volontiers sur le front en France. Il n’est pas attiré par le nazisme, contrairement à son prédécesseur. Sa discrétion vaut dignité.. De e fait, il n’aime pas Churchill le débraillé brailleur à l’haleine chargée. Chamberlain-Halifax incarnent à ses yeux la Realpolitik, économie du sang versé. Jusqu’au jour pas fait comme un autre où ces deux « pacifistes » lui proposent d’émigrer au Canada (01h01’00’’). A ce moment-là, sans cesse talonné par ses amis conservateurs, Churchill accuse le coup. « Les bons mots ne me viennent pas » (1h 26’ 50’’) se plaint-il à son épouse. Laquelle lui répond : « conflits intérieurs en réalité t’ont formé pour cet instant même » (.  01h 31’ 00’’). Chose inhabituelle au regard du protocole, le Roi Georges se rend au domicile de son Premier ministre et lui conseille de s’appuyer sur le peuple et non sur le Parlement. Le roi lui dit« quiconque fait peur à Hitler cette brute sanguinaire est clairement digne de notre conscience » (01h 31’) Le Roi de cœur vient de se muer en Roi de pique. Churchill, la mort dans l’âme, s’apprêtait à céder au plan d’Halifax qui a annoncé: Mussolini travaille à « arbitrer des pourparlers » entre Allemagne et « nous ».

La Belgique vient de capituler, nous sommes le 27 mai 1940

 

 Underground

 

Churchill n’est pas homme à prendre le métro ou à frayer avec la masse populaire. Churchill  quitte subitement sa voiture à l’insu de son chauffeur et s’engouffre dans le métro qu’il ne connaît pas, il « disparaît » (personne ne sait où il est)

(01h 35’ – 40’... 00)

 Ce jour-là, il entre dans l’un des compartiments et entreprend de discuter avec les passagers, tous salariés, femmes et hommes, sans protocole. Il relève leur nom et métier sur un carnet où il note leurs propos.

Toutes et tous lui disent qu’ils veulent combattre les nazis, les fascistes. Il leur dit que c’est cette position qu’il défendra.

Fort de ce test, il retourne à la Chambre des députés et ne manque pas de rapporter les propos qu’il a recueillis. Et obtient gain de cause. Le clan Chamberlain capitule devant lui. Chamberlain n’a plus que quelques mois à vivre, un cancer le ronge. La place est définitivement nette pour la bataille de Dunkerque, de « réembarquement » dite Opération Dynamo

Le 28 mai 1940, devant les parlementaires, Churchill lance :

«  Nous irons jusqu'au bout, nous nous battrons en France, nous nous battrons sur les mers et les océans, nous nous battrons avec toujours plus de confiance ainsi qu'une force grandissante dans les airs, nous défendrons notre Île, quel qu'en soit le coût, nous nous battrons sur les plages, nous nous battrons sur les terrains de débarquement, nous nous battrons dans les champs et dans les rues, nous nous battrons dans les collines ; nous ne nous rendrons jamais … »

Ce jour-là 17 000 hommes sont d’ores et déjà réembarqués de Dunkerque. Devant les parlementaires, Churchill fustige « les puissants », il parle « au nom de la majorité du peuple ». (01h 53’ 39’’ – 01h 55’ 56’’)

 

 

 

 

 

 

 

 

La ligne de fuite

 

Résumons-nous.

Sitôt terminée la bataille du Dunkerque, la ligne de défense Weygand a été attaquée dans la Somme, le 05 juin 1940.

Le 06 juin 1940, sur son insistance, De Gaulle est nommé sous-secrétaire d’État à la Guerre et à la Défense nationale. [3] Il s’ensuit une joute entre le sous-ministre et le Généralissime dont Charles de Gaulle a donné sa version dans ses Mémoires :

 

Weygand :

Je vous ai annoncé, il y’a quelques jours, annoncé que les Allemands attaqueraient sur la Somme. Ils attaquent en effet. En ce moment, ils passent la rivière, je ne puis les en empêcher.

De Gaulle : Soit, ils passent la Somme, et après ?

Weygand : Après, c’est la Seine et la Marne.

De Gaulle : Oui, et après ?

Weygand : Après ? Mais c’est fini

De Gaulle : Comment, fini ? Et le monde ? et l’Empire ?

Le général Weygand éclata d’un rire désespéré.

Weygand : L’Empire ? Mais c’est de l’enfantillage. Quant au monde, lorsque j’aurai été battu ici, l’Angleterre n’attendra pas huit jours pour négocier avec le Reich.

Et le commandant en chef ajoute, en me regardant dans les yeux

Ah, si j’étais sûr que les Allemands me laisseraient les forces nécessaires pour maintenir l’ordre ![4]

 

Le 07 juin 1940 la ligne Weygand est percée dans la Somme.

Le 08 juin 1940 : le front de la Ligne Weygand est crevé. Le rapport de force est sur le terrain : 2 soldats contre 1 et 4 blindés contre 1 en faveur des forces hitlériennes (Docu Delassus - Le Maner cité 6 52 : 29 \ 53 : 24).

   

 

 

Paris sous les bombes

 

«  Assez lointains encore, des coups de canon retentissaient, puis ils se rapprochaient et chaque vitre tremblait en réponse.

Des enfants naissaient dans chambres chaudes où l’on avait calfeutré les fenêtres afin qu’aucune lumière ne filtrât au-dehors et leurs pleurs faisaient oublier aux femmes le bruit des sirènes et la guerre.

Aux oreilles des mourants, les coups de canon semblaient faibles et sans signification aucune, un bruit de plus dans cette rumeur sinistre et vague qui accueille l’agonisant comme un flot.

Les petits collés contre le flanc chaud de leur mère dormaient paisiblement et faisaient avec leurs lèvres un clappement léger comme celui de l’agneau qui tête.

Abandonnées pendant l’alerte, des charrettes de marchandes de quatre-saisons demeuraient dans la rue, chargées de fleurs fraîches. (…)

Au bord de la Seine, chaque peuplier portait une grappe de petits oiseaux bruns qui chantaient de toutes leurs forces… » [5].

 

Ainsi relate la grande Irène Nemirovsky  dans ce livre rédigé à chaud comme un roman-reportage intimiste dont le manuscrit sera finalement sauvé : « Une suite française ».

De son côté, le romancier Pierre Assouline établira à 254 morts et 652 blessés le bilan de ce bombardement [6]

 

Paris  en Berline ?

 

Le 10 juin 1940, la ligne Weygand est totalement rompue dans l’Aisne.

Ce 10 juin 1940, Reynaud demande à Weygand de capituler et d’organiser le repli des troupes françaises vers les colonies, Afrique du Nord. Weygand refuse / Mussolini déclare la guerre à la France.

Le refus de Weygand vaut sécession de l’État-major censé obéir au gouvernement, à moins que Reynaud et de Gaulle chargés de la défense nationale décident de limoger ce généralissime… Reynaud hésite, expliquant en substance qu’on ne peut changer de Généralissime comme de gants. De Gaulle pensait remplacer Weygand par le Général Huntziger.

[À Sedan, le Général Huntziger avait tenu tête sur la Meuse pendant 3 jours grâce à une redoutable artillerie mais les Stukas avaient fini par avoir raison de Huntziger. (Docu Delassus - Le Maner cité 53 : 00)]

 

 

 

Le 10 juin 1940- Suite : Paris est déclarée « ville ouverte ».

 

11 juin 1940 - les troupes allemandes atteignent la Marne, aux environs d’Épernay.

 

 

12 juin  1940- Les blindés allemands, lancés sur Langres, Dijon et Belfort, vont encercler les défenseurs des fronts d'Alsace et de Lorraine.

 

Weygand prescrit la retraite générale qui prend l’allure d’une débandade, en dépit des poches de résistances vives et combatives… bien en vain.

 

Les démarches de Paul Reynaud auprès de Franklin Delano Roosevelt- FDR  afin que les USA s’engagent aux côtés de la France et de l’Angleterre n’aboutissent pas.

 

Churchill fait savoir que son pays ne pourra pas aider la France dans l’immédiat.

 

14 juin 1940 : Paris, sous la botte du Reich nazi

Cet homme, à la différence des parisiennes et parisiens qui expriment leur chagrin, réfléchit. Je pense qu’il calcule, espère des récompenses pour sa neutralité face aux nazis, une neutralité bienveillante ou collaborante. Qui saura ?

 

La fuite en masse

 

La terreur hitlérienne (orchestrée ici par Goering) contre les civils est un des moyens de pousser le gouvernement de la France à tout lâcher, au plus vite.

 

Des unités SS ont perpétré des massacres de civils et ainsi précipité la fuite éperdue de ces millions de réfugiés.

Comme le souligne un reportage mis en ligne en mai 2020 :

Mai 1940. Depuis plusieurs jours à Abbeville, la panique gagne la population civile. Une véritable cohue envahit les rues de la capitale du Ponthieu. Des milliers de réfugiés fuyant la Belgique, la Hollande et le nord de la France tentent de rejoindre la Normandie, le Val de Loire et la Bretagne en longeant la côte.


Le 19 mai, les Allemands sont déjà aux portes d’Amiens et ne vont pas tarder à s’en rendre maîtres. Pour les civils embarqués dans la tourmente de l’exode, il ne reste plus qu’une possibilité pour franchir la Somme : les ponts d’Abbeville encore intacts.

Aux réfugiés se mêlent des soldats sans régiments, sans compagnie, du fait de la dislocation des armées. 

 

Les premiers à partir sont les fonctionnaires, à commencer par les policiers, souvent, sur ordre. Puis, les commerçants. Paysans et artisans n’ont alors guère le choix, ils ne peuvent plus rien se procurer sur place. [7]

 

L’État ne prévoit rien de concret pour les canaliser, pour leur apporter une assistance sanitaire. L’État les livre à eux-mêmes. Il n’y a plus d’administration civile, policière ou militaire qui tienne.

 

Le gouvernement est trop préoccupé par la guerre intestine qui l’étreint pour se soucier du sort de ces interminables colonnes de femmes, de personnes âgées, d’enfants qui tentent de survivre dans une guerre qu’ils ne comprennent pas ou plus, hébétés, sous le ciel d’un si bel été. Les ouvriers, pour la plupart, restent. Ceux qui possèdent une petite exploitation agricole, un petit commerce laissent tout en plant, ceux qui n’ont rien n’ont pas suivi cette sorte de transhumance, ils n’ont aucun point de chute, nulle part…

Les bombardements de Paris sont autant d’incitation à « lever le camp ».

 

Les chiffres varient selon les études mais ce sont bien des millions d’habitants qui ont été jetés sur les routes, quitte à abandonner tous leurs biens, quitte à risquer leur vie sous le feu des stukas. Voilà qui semble irrationnel: le risque de massacres de civils est-il, dans l’absolu, moindre que dans les villes et les villages ? Est-ce l’appréhension d’une occupation militaire sans merci qui ordonne la fuite ? D’une manière générale, les ouvriers restent car ils n’ont rien à espérer ailleurs, n’ont aucune famille « ailleurs » à rejoindre.

 

Sur les routes, règne le plus souvent la règle du « chacun pour soi » qui cohabitent avec les moments d’entraide simples. Des dizaines de milliers d’enfants se perdent.

 

Chez l’habitant, il faut souvent marchander des vivres. Tant et si mal que la plupart reviendront, dans le plus total accablement.

 

Il est des situations où l’on ne peut plus réfléchir :

les stukas, la faim, la dispersion des familles, l’encombrement des routes, les cadavres, les soldats eux-mêmes perdus qui se mêlent à ce flot humain, sous une chaleur souvent torride, les ministres eux-mêmes qui s’y enlisent, en route pour Tours puis Bordeaux, les véhicules qui tombent en panne, l’essence qui vient à manquer.

Il est alors frappant de constater que les services de l’État sont en panne et renoncent à canaliser ce flot, à lui porter une main secourable, qu’hormis Pétain, personne ne semble se préoccuper de cette détresse humaine, où chacun se sent abandonné, méprisé : la marée humaine a le mauvais goût de gêner les déplacements de troupes : Allemands et Français s’accusent d’avoir provoqué délibérément cet exode pour entraver leurs mouvements. Qui leur porte secours ?

Les gens sont les otages les uns des autres.

Une partie de la population rejette désormais les soldats.

Des soldats crachent sur des officiers.

La cruauté froide se répand comme une nappe d’huile en même temps que la solidarité par nécessité.

Le ravitaillement n’est pas assuré… « C’est la guerre »…

L’armistice est annoncé mais, cela prend quelques jours encore, dans la plus grande confusion.

Une partie des troupes se bat « jusqu’au dernier » ou se rend…Il n’y a plus rien d’autre à faire.

Les soldats qui se constituent prisonniers imaginent qu’ils seront libérés dans quelques semaines. Il n’en sera rien.

Le long de leurs colonnes de captifs, ils ont encore la possibilité de s’échapper, mais à quoi bon devenir des proscrits puisque la détention ne durera que quelques semaines, pense-t-on alors.

 

Le gouvernement s’est complètement coupé de la population et de ses besoins de survie. Le parlement, lui-même, ne siège plus, il est une cour des miracles, sans miracles.

 

Les massacres de WOIGNY (Nord – France) figurent parmi les atrocités commises par les SS dans leur sillage, ils témoignent des raisons de fuir ce théâtre d’épouvante et de chercher refuge, coûte que coûte.

https://www.youtube.com/watch?v=dcewKbww4Ew     Le Maner

 

[1] Toute l'histoire de la seconde guerre mondiale -  22’ 25’ https://youtu.be/SRweS3czci8-   

[2] Relaté dans le film Les Heures sombres 51’ 35’’

[3] Marc Ferro – De Gaulle expliqué aujourd’hui \Seuil[4] Marc Ferro- Ibid.

[5] Irène NemirovskyUne suite française- page 35. Folio, 2007.

[6] Pierre AssoulineLutétia –Nrf Gallimard 2005 – Page 170

[7] https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/somme/seconde-guerre-mondiale-retour-massacre-civils-abbeville-il-y-80-ans-1830562.html

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