LE REFUS, JUSQU’À SATISFACTION !

Communiqué - vendredi 27 novembre 2020 En vous remerciant de nous lire ou de nous partager - bien à vous - Amicalement

Nous vivons sous une dictature directe, plus directe qu’elle ne l’a été depuis 1940-1944. Beaucoup parmi celles et ceux qui ont voté Macron pour faire barrage à Le Pen ont voulu croire que ce Macron était un « libertarien » et qu’au libéralisme économique rimerait un libéralisme politique de bon aloi. Beaucoup ont cru qu’une opposition pugnace, intarissable, insoumise freinerait toute velléité autoritariste du régime, toute dérive « Vallsienne ».  Maintenant, c’est donc la Dictature de plus en plus décomplexée, de plus en plus Orwellienne dans sa présentation. On se demande où sont passés les Madelin, Hue, Cohn-Bendit qui rythmaient sa campagne et ses lendemains. Et, la gauche ? La voilà culbutée par les derniers développements de la répression policière de l’État. Mélenchon assure qu’il abrogera la loi dite Sécurité globale s’il est élu en 2022. Donc, pas avant juin 2022 si tout va bien. D’ici là, combien de personnes mutilées ou tuées ?

Il est temps de mettre fin à ces séquences dégueulasses à vomir !

 

Ce vendredi 27 novembre, Macron-Darmanin adoptent la pose des apprentis sorciers face à la furie milicienne qu’ils ont déchaînée. Le visage tuméfié de Michel est sur tous les écrans, après son passage à tabac à son propre domicile. Ces nervis de la Police nationale n’ont fait qu’obéir aux ordres d’en haut du ministre de Macron, ils sont forts du soutien des chefs des syndicats de cette police que tout le monde déteste. Outre l’article 24 de ladite loi « sécurité globale », la Commission nationale consultative des droits de l’homme pointe dans un communiqué du 26 novembre « les risques d’utilisation des drones à des fins d’intimidation ou de dissuasion, encore accrus par le recours à des technologies issues de l’intelligence artificielle ».

Le pouvoir fait mine de reculer sur l’article 24 de sa loi « globale », évoquant une réécriture par une « commission indépendante ». Cette manœuvre en retrait, qui n’est qu’une manœuvre, suffit à provoquer une crise dans les allées du pouvoir.

Nous sommes avec les sportifs, les journalistes, et tous ceux que choque et révulse le sort jeté à Michel.

Vive le front du refus !

 

Macron destitution, maintenant !

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