Poème pour Marlène Schiappa : Baby Jane

Baby Jane

On la voit dans les allées

Bordés de HLM

Où les garçons se mettent à la siffler,

C’est ça l’ambiance de ce que l’on sème.

Parce qu’elle est jeune et jolie,

C’est pour ça que dans la rue, elle est sortie,

Pour se trouver un prince,

Avant que la loi ne l’évince.

De son pas gracile, Baby Jane leur sourie,

De ses sourires qui vous envoi des fleurs,

Cette clé secrète qui vous ouvre bien des cœurs,

Ce simple détail peut transformer une vie.

Alors baby Jane en a pris son parti.

Marlène Schiappa est une femme triste,

Dans son château Gaillard - elle en est autiste.

S’ouvrir aux autres pour être heureux,

Même les oiseaux sifflent les cieux,

A ce que je sache, dieu n’y voit d’ombrage,

Puisqu’il en ouvre ses nuages.

Afin d’écouter cette belle symphonie,

Tout là-haut dans son paradis.

De ce printemps qui vous rend amoureux,

De toutes ses fleurs et en tout lieu.

Comme cette rivière sauvage,

Qui parcours les vallées.

Baby Jane est un rivage,

Un port, pour ses garçons désoeuvrés.

Alors ils l’a sifflent par amitié…

Sachant qu’un sourire c’est joyeux,

Ce n’est ni vulgaire, ni tendancieux,

Mais juste sur le chemin des croisés.

De son pas gracile, Baby Jane leur sourie,

De ses sourires qui vous envoi des fleurs,

Cette clé secrète qui vous ouvre bien des cœurs,

Ce simple détail peut transformer une vie.

Alors baby Jane est un peu la vierge Marie.

 

 

 

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