AGDE - Le Centre-ville souffre de 4 syndromes : par l'Association AGATHE Hérault-Tribune AGDE - Le Centre-ville souffre de 4 syndromes : par l'Association AGATHE. AGDE - Le Centre-ville souffre de 4 syndromes : par l'Association AGATHE. Le Centre-ville souffre de 4 syndromes : 1. L'insécurité permanente 2. La saleté 3. Le stationnement 4.
AGDE - COUPES SOMBRES A LA « MAISON DES SAVOIRS » par ...
Hérault-Tribune
Lors de la dernière séance du conseil municipal, j'ai profité de la présentation de deux délibérations concernant les affaires culturelles (étude sur le basalte et la cathédrale Saint-Etienne, renflouage et restauration de l'épave « l'Espérance ...
Une brigade verte veille sur la nature
Midi Libre
... garde-champêtre (Joël Bofill) et de quatre agents de surveillance de la voie publique (Laurent Ametller, Violette Sauvervald, Frédéric Clément et Sony Carême), la brigade environnement n'est pas la plus connue des effectifs de la police municipale ... ( On croit rêver !!!)
AgdeUne brigade verte veille sur la nature
OLIVIER RAYNAUD
05/10/2012, 18 h 13 | Mis à jour le 05/10/2012, 18 h 15
Basés au Grand Bagnas, les agents surveillent une zone étendue, des Verdisses à Marseillan. (D.R)
Cinq agents de la police municipale compose cette brigade environnement.
Formée d'un garde-champêtre (Joël Bofill) et de quatre agents de surveillance de la voie publique (Laurent Ametller, Violette Sauvervald, Frédéric Clément et Sony Carême), la brigade environnement n'est pas la plus connue des effectifs de la police municipale d'Agde. Mais ses missions sur le terrain demeurent essentielles.
Créée, à l'origine, pour faire face à l'épisode de grippe aviaire, en 2006, cette unité multiplie les missions sur le terrain : verbalisation des dépôts sauvages d'ordures ménagères, de dépôts d'inertes (gravats de chantier) dans la nature, lutte contre l'affichage sauvage, notamment l'été, mais aussi interventions sur des différends de voisinage.
42 procès-verbaux
Depuis le 1er janvier 2012, 42 procès-verbaux ont ainsi été dressés, contre une centaine en 2011, preuve que la répression en la matière porte (un peu) ses fruits.
L'autre volet est nettement plus ouvert sur la nature. "On nous appelle par exemple pour maîtriser des chiens dangereux", explique Joël Bofill. Des chiens, mais pas seulement.
Vautour, panthère, chameau...
Ces agents sont également formés à la capture des animaux de toutes sortes : de gros lézards, une panthère (qui était en laisse tout de même), un vautour il y a quelques jours de cela, un chameau sur la route de Bessan, sans oublier les essaims d'abeilles, qui sont récupérés et placés dans des ruches. Des missions de régulation des populations de pigeons, de ragondins et surtout de goélands (190 œufs stérilisés) ont aussi été menées.
Enfin, une collaboration accrue avec les chasseurs est privilégiée ( Fruit de ces concertations, la chasse a été interdite à la Tamarissière et sur les monts Saint-Loup et Saint-Martin, les mercredis et dimanches après-midi, la cohabitation avec les promeneurs devenant problématique ces jours-là.
AGDE - Le Centre-ville souffre de 4 syndromes : par l'Association AGATHE
Le Centre-ville souffre de 4 syndromes :
1. L'insécurité permanente
2. La saleté
3. Le stationnement
4. La non-mise en valeur de son patrimoine
1. L'insécurité permanente
Ce sujet est toujours d'actualité, nous ne constatons aucune avancée significative.
Même Le Maire Gilles D'Ettore l'a reconnu lors d'une réunion de quartier.
A notre avis, la première des choses à faire consisterait à faire respecter la loi et à verbaliser toutes les incivilités qui pourrissent la vie de l'ensemble de nos concitoyens, qu'ils soient résidents à l'année ou pas, ainsi que les touristes.
Il en est de même pour l'occupation du domaine public. On se demande parfois pour quelles raisons certaines zones de la cite apparaissent etre devenues privees et reservees a une partie de la population!
Ces lncilites ne sont pas générées par une majorité, mais simplement par une minorité qui semble vouloir imposer ses dictats. Nous avons le sentiment que notre police municipale n'est pas en mesure de
gérer cette situation.
La déliquescence de la rue de l'Amour,autrefois si agreable, mais au]ourd'hui malodorante, inhospitalière est significative d'un laisser-aller
L'insécurité liée aux motos et aux vélos qui circulent en sens interdit, en toute impunité dans la vieille ville sont aussi la preuve même de cette déliquescence.
2 La Saleté
Nos élus peuvent dire ce qu'ils veulent, notre cité est sale.
Nous ne comptons plus le nombre de plaintes que notre association reçoit continuellement. Il est regrettable qu'avec un tel patrimoine historique, on constate que la saleté perdure dans les rues de la vieille ville. Des rues fantomatiques, aux magasins définitivement fermés, c'est triste comme un jour sans pain et significatif du peu d'intérêt que nos élus y portent. Quelle image vont en conserver les touristes ?
3 Le Stationnement
Il n'y a pas de réelle politique de stationnement.
Nous constatons continuellement que des travaux de voirie se terminent par une diminution des places de stationnements (La Calade ,la place du jeu de ballon, la place de la marine, la place Molière,
etc.). Ce n'est pas le parking derrière le moulin “ des évêques qui va régler cette situation. Il faut un parking au centre de la cité ! De nombreuses possibilités existent, que ce soit a la poste, à l'angle de la route de Sète et de la rue Jean Jacques Rousseau, mais malheureusement cela n'a pas l'air d'être la priorité de cette Municipalité. Il n'existe pas de volonté politique et on ne met pas en marche les outils nécessaires pour cela.
4- La non-mise en valeur de notre Patrimoine.
Nous sommes plus qu'atterrés par le manque de soin donné à notre cité, pourtant riche d'un patrimoine exceptionnel. ll est clair que la politique de la ville ne donne pas aujourd'hui la priorité à la résurrection du centre-ville, qu'il s'agisse de la sauvegarde du patrimoine, mais aussi de la survie des commerces.
De nombreuses améliorations pourraient être réalisées à moindre coût, sans beaucoup d'argent,
mais avec un peu de bon sens.
On peut citer l'état de la voirie, la publicité abusive, le nettoyage des façades en faisant disparaitre les fils électriques pendants ou pas, les enseignes obsolètes avec leur ossature rouillée.
Les handicapés sont eux aussi oubliés. Ce n'est pas avant chaque élection qu'il faut mettre en avant de soi-disant nouvelles solutions [FlSAC).
Il est indispensable d'avoir une véritable politique de mise en valeur de notre Patrimoine sur le long
terme
Nous demandons des animations de qualité, au lieu de petits spectacles à peine digne de fêtes
paroissiales.
Nous ne pouvons que regretter le manque de courage,l'étroitesse d'un budget significatif d'un manque d'ambition. (il aurait sans doute été plus sensé de rénover le centre-ville plutôt que de construire un centre aquatique hors de prix dont la population ne profitera finalement que partiellement,
L'avis des Architectes des Bâtiments de France n'est que très rarement demandé, on doit sans doute considérer qu'ils représentent une contrainte et non une compétence supplémentaire.
Pour terminer, nous avons le sentiment d'abandon total du patrimoine, d'une ville fantôme livrée à elle-même et aux incivilités. La saleté générale du centre-ville et les rideaux de fer désespérément fermés sur les boutiques elles aussi définitivement fermées.
Messieurs les élus, prenez conscience des lacunes et donnez une deuxième vie à votre ville qui en a tellement besoin. Pensez que nos vieilles pierres sont chargées d'I-listoire, et ont plus d'importance que des petits fours.
Propositions pour l'amênagement des rues ]ean Roger,Louis Bages et Honoré Muratet.
Ces rues étant devenues une zone dite de rencontre, où l'espace est partagée, piétons, cyclistes voitures ou la vitesse est limitée à 20 km
Pour profiter de ce choix il nécessaire de revoir entièrement Faménagement urbain, d'aména_ger le sol de façon cohérente, marquage au sol identifiant les divers cheminements, mettre en place au sol à I 'entrée de la zone un cousin dit « berlinois ›› ensuite supprimer les bornes, et les barrières, et... . Mais aussi il faut végétaliser cet espace (arbustes, etc..)
Sans oublier une surveillance accrue de cet espace pour redonner confiance aux habitants commerçants, mais aussi touristes.
Pour l’Association AGATHE - Jacques TREILLE (05-10-12)
AGDE - COUPES SOMBRES A LA « MAISON DES SAVOIRS » par Henri COUQUET
Lors de la dernière séance du conseil municipal, j’ai profité de la présentation de deux délibérations concernant les affaires culturelles (étude sur le basalte et la cathédrale Saint-Etienne, renflouage et restauration de l’épave « l’Espérance »), pour aborder la question de l’évolution de la « Maison des savoirs ». Je retranscris ci-dessous le texte intégral de mon intervention initiale.
« Monsieur le maire, nous délibérons sur deux dossiers qui concernent la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles). La vie culturelle, l’action culturelle, c’est important. Maintenir la cathédrale Saint-Etienne en état est nécessaire. Etudier le basalte du cœur de ville pour mieux le préserver, probablement aussi. Je ne sais pas si réhabiliter l’épave extrêmement dégradée de « l’Espérance » se situe au même niveau, mais la mise en valeur du patrimoine agathois est une bonne chose en règle générale. Toutefois, il ne faut pas oublier ce qui fait partie de la vie culturelle au quotidien. Le développement culturel actif, je veux dire. Celui qui enrichit notre population.
Ces jours-ci, vous avez décidé de supprimer douze postes à la « Maison des savoirs ». Six immédiatement, six de plus à terme. Remarquons que cela ne fera pas diminuer les dépenses de personnel municipal, puisque les employés seront affectés dans d’autres services. Mais il s’agit là d’une amputation de 30 % de l’effectif de la « Maison des savoirs » (15% puis 15%).
Vous prenez cette décision suite à une étude comparant notre MDS à d’autres médiathèques. Mais la MDS n’est pas seulement une médiathèque. Elle a été conçue pour poursuivre un but culturel beaucoup plus large. En plus des activités de formation, un de ses buts originaux était de favoriser l’accès à la culture de la population, en particulier celle du centre ville, par de multiples activités. En cela la comparaison à d’autres médiathèques simples n’est pas pertinente. Même si notre MDS a besoin d’évoluer, un coup de ciseau aussi brutal ne va pas dans le bon sens. J’espère qu’il ne s’agit pas d’une réaction punitive aux récentes revendications du personnel.
Pour continuer à permettre le développement de la vie culturelle au quotidien, je vous conseille de ne pas procéder à ces coupes sombres. Je vous conseille de faire évoluer cette structure d’une manière plus nuancée, plus responsable. N’oubliez pas que la « Maison des savoirs » a pris une large place dans la vie culturelle agathoise. »
Monsieur le maire n’a pas tenu compte de ces conseils. Il avait d’ailleurs déjà signifié sa décision à la MDS par courrier du 13 septembre et présenté le dispositif au Comité Technique Paritaire le … 24. Un nouvel exemple de concertation municipale! Il est pourtant difficile de croire qu’une baisse de 30% des effectifs concoure à une amélioration du service à la population. Par ailleurs, le centre ville n’a certainement pas besoin de voir s’étioler une des rares activités régulières participant à sa vie.
Henri COUQUET, conseiller municipal indépendant, « Agde Gagnant » (04-10-12)