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Billet de blog 19 avril 2013

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Exhibitionnisme, voyeurisme, sextape : découvrez les fantasmes des Français

Publié le 19/04/2013 à 11:52 | 3

Enquête sur nos fantasmes sexuels les plus inavoués

A quoi rêvent les Français ? Un sondage Ifop réalisé sur plus de 1100 individus âgés de 18 à 69 ans a tenté de répondre à cette question tout en essayant de dresser la liste des fantasmes les plus courants en matière de sexe et de plaisir.
Et grâce à cette étude, on apprend que pas moins de trois Français sur quatre ont déjà réalisé leur fantasme de faire l’amour dans un lieu public ou en plein air. Parmi les lieux privilégiés par les couples, on retrouve la voiture, la pleine nature, la plage, la piscine ou le cinéma.
L’exhibitionnisme attise semble-t-il les personnes interrogées puisque 31% d’entre elles avouent être excitées « à l’idée d’observer des gens en train de se livrer à des jeux ou à des ébats sexuels », selon l’Ifop. Un sondé sur cinq aimerait également se faire surprendre en plein ébat sexuel !

Mais l’étude de l’institut de sondage permet surtout d’entrevoir une évolution dans la pratique sexuelle des Français, beaucoup plus orientée web 2.0. Ainsi, nombre d’entre eux avouent avoir déjà envoyé des clichés sexy à son ou sa partenaire via un smartphone ou s’être effeuillé devant une webcam. Un Français sur dix a également réalisé sa propre sextape !

Internet révolutionne la pratique sexuelle

« Permettant de satisfaire sa libido ou d’entretenir les liens affectifs au sein du couple, les expériences sexuelles virtuelles viennent peu à peu enrichir le répertoire sexuel des Français », explique l’Ifop. « Certes, ces jeux sexuels virtuels restent des formes minoritaires de la sexualité. Mais le désir des gens, et notamment des jeunes, d'expérimenter des choses nouvelles, susceptibles de rompre avec la relative banalité de leur vie sexuelle, en font une source de créativité et de diversification de la sexualité. »

Et pour les sondeurs, Internet a permis à de nombreux Français d’assouvir des fantasmes interdits, notamment en matière de voyeurisme et d’exhibitionnisme, et d'aborder une pratique sexuelle beaucoup plus décomplexée.

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