Malik Oussekine symbole des violences policières

Il y a trente-deux ans, jour pour jour, Malik Oussekine était tué par la police dans la nuit du 5 au 6 décembre 1986, en plein mouvement étudiant contre les lois Devaquet.

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Nous y  associons le souvenir du jeune Abdel Beyahia également tué par un policier durant la même nuit. En cet anniversaire, n'oublions pas alors que se multiplient les violences policières gravissimes contre les lycéens, avec utilisation massive de flashballs  

Ni oubli, ni pardon: en ce jour anniversaire de sa mort nous pensons à Malik Oussekine, tué par les "pelotons voltigeurs" de la police parisienne dans la nuit du 5 au 6 décembre 1986, en pleine mobilisation étudiante contre les lois Devaquet. 

Memorial 98 salue sa mémoire, se souvient de la responsabilité directe de Pasqua et Pandraud, ministres de l'Intérieur et de la Police de l'époque, ainsi que de celle de Chirac, chef du gouvernement.

Les pelotons voltigeurs ont été mis en service par Pandraud. Ce sont des policiers montés à deux sur une moto tout-terrain ; l’un conduit, l’autre est armé d’une matraque. Ils ont comme mission de « nettoyer » les rues après les manifestations en pourchassant les  prétendus « casseurs ». 

À Paris, à la suite d’une manifestation pacifique arrivée à la Sorbonne, au Quartier latin, les “voltigeurs” prennent en chasse les jeunes qu’ils croisent. Malik Oussekine, un étudiant marocain de 22 ans, sort d'un club de jazz en plein Quartier Latin. Il est minuit. Des “voltigeurs” le remarquent et se lancent à sa poursuite. Malik Oussekine se met à courir. Un témoin qui rentrait chez lui, Paul Bayzelon, fonctionnaire au ministère des Finances, habitant l’immeuble, au 20 rue Monsieur le Prince a déclaré ...  lire la suite ici http://info-antiraciste.blogspot.com/2016/12/6-decembre-en-memoire-de-malik.html

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