Demain est un autre jour.

Les algériens s'apprêtent, demain, le 12 décembre, à se rendre aux bureaux de vote pour élire leur nouveau président parmi cinq candidats qui ont mené une campagne électorale particulière et laborieuse, dans une ambiance politique et sécuritaire des plus délicates. 
Ces élections présidentielles, qui ont été une expérience toute particulière dans l'histoire de l'Algérie indépendante, de part les conditions politiques et sécuritaires exceptionnelles  dans les quelles  se déroulent,  ont attiré l'attention des observateurs par l'intervention prégnante d'acteurs essentiellement exogènes, d'obédience antinationale et de surcroît subversive.
L'intervention manifeste de ces acteurs extérieurs, hostiles à la tenue des élections présidentielles en Algérie, en cette période cruciale de son histoire, est rythmée par l'intervention concertée de ces éléments perturbateurs à plusieurs niveaux.

D'une part, les parrains commanditaires, constitués de la mafia politico-financière, orientés par certains services de renseignement hostiles connus, et d'autres part, leurs laquais neo-indigènes, qui constituent leur bras armé contre l'Algérie.

Ces neo-indigènes de pacotille, qui activent intensivement sur les réseaux sociaux et certaines chaînes de télévision installées chez leurs maîtres du moment, cherchent vainement à mettre le pays à feu et à sang, à créer le chaos et la désolation au sein de la population. Leur ignominie mercantile n'a de limites que leur soif viscérale de vengeance contre tous les symboles fondateurs de la nation algérienne et notamment sa glorieuse révolution du 1er novembre 54.

Ils appellent à la haine, à la discorde et au meurtre d'honnêtes citoyens au nom de la démocratie et la liberté d'expression. Des bureaux de vote ont été saccagés et des citoyens lâchement agressés.  Des vieillards soucieux d'accomplir leur dernier devoir de citoyen, furent lâchement assaillis   devant les bureaux de vote de certains consulats au pays de la liberté et des droits de l'homme, toujours au nom de la démocratie et de la liberté d'expression.

Les neo-indigènes de service, tels Zitout, Amir DZ, Bensedira, Abboud, Semar, Martinez et autres devront un jour répondre devant la justice algérienne et du peuple pour tous les tords et les crimes commis contre l’intégrité et la sécurité nationales.

Oui, demain sera un jour meilleur.

Albert Farhat

 

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