L’Algérie a pris note

L’Algérie a pris acte du caractère rancunier et haineux des attaques récurrentes et soutenues que mènent inlassablement les médias français, tous supports confondus, à son encontre. Elle a également pris note des positions des plus hautes autorités politiques françaises, inhérentes aux résultats des élections présidentielles du 12 décembre 2019.

Nonobstant les appels au boycott et à la révolte contre l’autorité de l’état algérien et de son armée, entretenus par la presse et les télévisions françaises associées, l’Algérie se félicite des bonnes conditions de déroulement de ses élections présidentielles qui ont été tenues dans le calme et la quiétude, chapeauté, pour la première fois dans l’histoire de l’Algérie, par une autorité nationale indépendante des élections.

L’Algérie, qui prend acte de ces agissements malsains et contraires à l’étique des relations internationales, condamne avec force les velléités françaises d’ingérence dans ses affaires intérieures sous de fallacieux souhaits de changements et de démocratie attribués aux citoyens algériens, dans une Algérie nouvelle, différente et débarrassée des serviteurs de la France et de ses néo-harkis.

Une Algérie nouvelle est née des entrailles des urnes du 12 décembre 2019 ; elle a élu, dès le premier tour, un nouveau président nommé Abdelmadjid Tebboune. Il est très attentif à la situation de son pays qu’il connait parfaitement ainsi qu’aux aspirations que le peuple algérien exprime avec beaucoup de responsabilité, de civisme, de dignité depuis plusieurs mois.

Les nations civilisées et notamment ceux ayant eu une histoire commune de surcroit tumultueuse, doivent œuvrer à conjuguer leurs efforts et non pas à nourrir les rancœurs, les méfiances et les conflits, mais davantage aux rapprochements et à la coopération fructueuse, loin du poids du passé et ses traumatismes.

 

Albert Farhat

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