Des crypto indigènes au secours des médias du chaos.

Apparemment, la mort subite du chef emblématique de l’armée algérienne, le général Gaïd Salah, a fini par faire sortir, de leurs derniers retranchements, les plus fervents des nostalgiques de l’Algérie française et leurs relais médiatiques hostiles à l’Algérie.

Ce décès n’a nullement entamé la détermination de ces algérophobes à aller au bout de leur sale besogne. Pour ce faire, ils ont fait battre le rappel de leurs troupes de goumiers de choc, composées essentiellement de « crypto indigènes » exerçant dans le domaine des médias et généralement issus d’autochtones de confession juive ou musulmane, dont les grands parents furent parmi les premiers indigènes à avoir rejoint volontairement l’administration ou les troupes coloniales pour bénéficier de leurs faveurs au détriment de leurs compatriotes.

Ces anciens indigènes, dilués dans la population de l’ancienne colonisateur, portent souvent en eux les gènes d’une haine intense et héréditaire contre leur pays d’origine. Cette aversion à l’endroit du pays d’origine est souvent exacerbée par l’ancien colonisateur qui scrute les moindres manifestations d’animosité parmi les colonisés d’hier pour en faire de véritables outils de sa stratégie néo coloniale de déstabilisation.

Aussi, en raison de la perte de tout crédit auprès de la population de la part de leur première strate de supplétifs, constituée de Abdou Semmar, Saïd Bensedira, Larbi Zitout, Hicham Aboud et Amir Boukhors, les médias hostiles à l’Algérie ont appelé à la rescousse les cryptos indigènes de service, qui ont entrepris, ces derniers jours, une farouche guerre psychologique de désinformation à l’encontre de l’Algérie et ses symboles, notamment le défunt général Gaïd Salah.

D’ailleurs, Le Figaro, sous la plume de la journaliste Nabia Lahchi annonçait que « le système perd son gardien » ; de son côté, LeMonde affirmait par le truchement de son Makiste attitré, Ali Azher, que « sa mort (Gaïd Salah) est un non événement : À Alger, le décès du général Ahmed Gaïd Salah n’émeut pas la rue ». 

Sur la chaîne France24, dédiée à la subversion en continu contre la stabilité en Algérie, le français d’origine juive algérienne, affilié au Centre de relations internationales à Barcelone, ancien journaliste au Financial Times, Francis GHILÈS, jubile en déclarant : « Décès de Gaïd Salah : Il a été complice de toutes les avanies du système Bouteflika ».

 Ce crypto indigène avait déclaré, en 1995, à l’ambassadeur d’Algérie aux USA, Mohamed Sahnoun : « mon grand-père kabyle, fils de l’imam de Tizi Hibel, a été converti (à l’Islam), sans doute de force, dans les années 1880 », ignore-t-il que son grand-père bénéficiait, comme tous les juifs d’Algérie, des clauses du sénatus-consulte de 1865, relatives à la naturalisation d’office de ses coreligionnaires.

Même par sa disparition subite, le vieux général Gaïd Salah a damé, encore une fois, le pion aux indigènes de service et leurs commanditaires par l’extraordinaire démonstration populaire que le peuple algérien lui a réservé lors de son enterrement. Il s’agit d’un véritable référendum populaire qui ne fera que renforcer la popularité du président Abdelmadjid Tebboune.

En somme, l'art de la guerre n’est pas chose aisée à qui veut l’entreprendre.

Albert Farhat

 

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