La nouvelle guerre d’Algérie aura-t-elle lieu ?

La nouvelle guerre d’Algérie, tant souhaitée par les nostalgiques de l’Algérie française, n’aura pas lieu. Aujourd’hui, plus personne n’est dupe, l’acharnement morbide de certains médias étrangers, notamment la majorité des médias français contre l’Algérie et ses symboles, relayés par leurs supplétifs neo-indigènes et autres zélateurs de tout poil, ne fait que confirmer davantage l’évidence d’un complot minutieusement ourdi par des acteurs souterrains, ayant une connaissance parfaite de leurs cibles et intimement liés aux techniques de la désinformation et particulièrement de la cyber-guerre.

 Cette nouvelle génération de guerre non déclarée donne l’avantages de l’immédiateté et de la possibilité de frapper instantanément n’importe quel point de l’espace à partir de n’importe quel autre, tout en permettant de ne laisser aucune preuve de son passage.

Les agents souterrains de cette nouvelle guerre invisible, menée contre la cohésion du peuple algérien et sa stabilité, ont accentué leurs interventions sur les médias et les réseaux sociaux à des fins de manipulation psychologique visant la préservation des intérêts de leurs États, et particulièrement le maintien des privilèges, indûment accordés par le défunt régime mafieux de Bouteflika.



Pour exécuter leur funeste agenda, ces agents exogènes de la déstabilisation ont missionné, certains de leurs affidés neo-indigènes avides de lucre qui, sous prétexte de la liberté d'opinion et d’expression, s'autorisent délibérément à insulter et diffamer sans retenue leurs concitoyens. 

 

Ces guignols paranoïaques de la désinformation, de l’insulte obscène et de la vulgarité mensongère sur les réseaux sociaux, s’appliquent studieusement pour déverser fielleusement leur haine maladive sur les martyrs et les symboles de leurs pays, notamment leurs président démocratiquement élu.

Ils affectionnent la trivialité du bavardage en direct sur YouTube parce qu’ils sont incapables de mettre à distance la pauvreté du jargon qu’ils parlent par crainte de se confronter au jugement d’autrui.



Ces « homo indigenus » raisonnent comme si les Algériens étaient des niais, des enfants qu’on impressionne avec des histoires de croquemitaines, des individus sans culture, incapables de se faire une idée par eux-mêmes.

 Le bédouin errant de Londres, Saïd Bensedira les qualifie de « gâchis » ; le maître chanteur, Abdou Semmar et l’honnête hypocrite, Hicham Aboud les prennent pour des imbéciles qu’on peut berner indéfiniment. Quant au psychopathe Larbi Zitout et le travesti du deuxième bureau Amir Boukhors, ils ne sont que les spectateurs d’un affreux kabuki inintelligible.

 

Oui, la nouvelle guerre d’Algérie, projetée dans les laboratoires de certaines officines occidentales et arabes de la haine, n’aura pas lieu suite à la disparition du défunt général Gaïd Salah, parce que dans l’imaginaire collectif des Algériens, il est désormais assimilé à la résistance du peuple face aux tentatives belliqueuses d’ingérence et de division de leur pays.

 

Albert Farhat

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