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Billet de blog 18 avril 2014

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Gabo, vous avez raison ! Rien ne va sans dire

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

 "Il est difficile d'imaginer à quel point on vivait alors à l'ombre de la poésie. C'était une passion frénétique, une autre manière d'être, une boule de feu qui allait d'elle-même de toutes parts. Il nous suffisait d'ouvrir le journal même aux pages économiques ou à celle des tribunaux, ou de lire dans le marc de café au fond de notre tasse, et la poésie était toujours là, qui nous attendait pour s'occuper de nos rêves. De sorte que pour nous, les aborigènes de toutes les provinces, Bogotà était la ville où vivaient les poètes avant d'être la capitale du pays et le siège du gouvenement. Nous croyions en la poésie, nous étions fous d'elle et, ...nous savions au plus profond de nous- mêmes qu'elle est " l'unique preuve concrète de l'existence de l'homme". Le monde appartenait aux poètes.  Tout est dit.

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