Loi Renseignement : Député-e-s EELV, nous ne pardonnons pas, nous n'oublions pas.

Ce 4 mai, 480 député-e-s, dont 7 membres du Groupe Ecologiste, sont entré-e-s dans l'Histoire.

Pour avoir, par leur abstention voire leur approbation, validé la surveillance de masse des citoyen-ne-s français-e-s, et cautionné l'imposture de lois liberticides préparées de longue date, et ressorties dans une France encore choquée par les évènements de janvier.

Ils ont également, par leur vote, choisi de mettre un terme à l’État de Droit, en offrant la vie privée des Français-e-s au pouvoir exécutif, quel qu'il soit, sans garde-fou, si ce n'est une commission de contrôle cantonnée au rôle de simple instance consultative.

 

Par carriérisme, par ignorance, par faiblesse intellectuelle,
Au mépris des citoyen-ne-s et de leurs mobilisations.
Au mépris des électeurs qui leur ont donné mandat, 
Au mépris des associations et organisations qui se sont insurgés contre ces mesures attentatoires à la liberté d'expression, de réunion, de pensée et d'action,
Au mépris des acteurs du numérique.
Au mépris, parfois, de leur famille politique.

 

Eric Alauzet, Denis Baupin, Christophe Cavard, François Michel Lambert, François de Rugy, Véronique Massoneau et Barbara Pompili, vous avez sali les valeurs de votre parti, et vous en avez terni la couleur, devenue Vert-de-gris.

« Nous ne pardonnons pas. Nous n'oublions pas. »

En attendant les prochaines échéances électorales qui ne manqueront pas de punir vos prises de positions, nous exigeons les sanctions internes les plus sévères à votre encontre.


Quant à nous, citoyen-ne-s et militant-e-s, continuons à combattre cette loi.

Dès à présent, contactons nos sénateurs et sénatrices, afin de leur faire mesurer la portée de leur prochain vote sur le sujet.

 

Reportage France Surveillée 3 : Inauguration de la place de la liberté surveillée à Brest © Sébastien Chambres

Inauguration de la place de la Liberté Surveillée de Brest © Sébastien Chambres

Dites non au projet de loi renseignement - surveillance de masse © Sébastien Chambres

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