La plupart des êtres vivants sur cette terre traverse la vie à toute vitesse. On né, on grandit, vieillit puis on meurt, c'est dans l'ordre des choses.
Certains scientifiques veulent accélérer des processus ou au contraire les ralentir, l'homme ne peut pas s'empêcher de vouloir laisser une trace derrière son passage. Les réseaux sociaux actuels encouragent le fait que chaque personne doit s'exprimer, se montrer, se vendre afin de gagner une place dans ce monde. A chaque instant nous sommes en mouvement perpétuel, notre corps change tout comme notre vision du monde et parfois à force d'épreuve notre âme s'assèche.
Pour ma part, je crois qu'il est plus difficile de dire non. On voit ce qui se passe quand on devient un Yes Man ! Mais attention l'esprit reste toujours ouvert et alerte. De Niro, on aime ou pas l'acteur a bâtit sa carrière sur des non je cite: " j'ai bâtit ma carrière sur des refus ". En tant que mangeur d'hommes, monstre sur ce territoire, il ne se passe pas une journée même avant ce foutue coronavirus où je sente que pour exister, me sentir vivant je dois courir, respirer à pleins poumons, souffrir, crier, jouer, sentir le corps d'une autre. Marginal chez les marginaux, un indien débarqué d'on ne je sais où à l'affût prêt à bondir.
A la base les choses étaient simples pour moi mais la vie vous tortionne et rien n'est jamais acquis. A mon avis la réelle liberté signifie qu'il n'existe aucune limite, pas de contrôle, simplement guidé par la conscience et non gouverné par la peur. Il faut peut être toute une vie pour seulement l'effleurer du doigts, certains êtres le comprennent très tôt tandis que pour d'autres seul la mort paraît les délivrer du mal qui les ronge.
Je ne renonce pas et espère trouver la paix.