il faut réouvrir le Struthof ? En tout cas, c'est sur la voie !

Le cancer du collomb, le chanoine macreux de la trognon et le modernisme innovant des animaux à poil haineux du 55 faubourg saint honoré et du 126 rue de l'université (Elysée et assemblée nationale, respectivement état major de la haine et chambre d'enregistrement des collabos de l'ignominie la plus crasseuse.

Vachement innovant comme proposition !!!

les camps d'internement d'étrangers indésirables datent de la guerre 14-18 !

tiré de wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Camp_d%27internement_fran%C3%A7ais#L'internement_des_%C2%AB_%C3%A9trangers_ind%C3%A9sirables_%C2%BB

L'internement des « étrangers indésirables »

Des camps sont ouverts par le gouvernement Daladier pour regrouper les réfugiés de la Guerre civile espagnole (décret-loi du 12 novembre 1938 de Daladier qui prévoit l’internement des « étrangers indésirables », élargi par la loi du 18 novembre 1939 qui permet l’internement « de tout individu, Français ou étranger, considéré comme dangereux pour la défense nationale ou la sécurité publique »14,15,16,17).

Liste des camps de réfugiés de la Guerre civile espagnole

 

Les camps d'internement de réfugiés espagnols en 1939.

Au nombre de 500 000, les réfugiés espagnols sont regroupés dans des camps d'internement situés surtout dans le sud de la France, notamment dans Roussillon, mais aussi jusqu'en Bretagne. Les principaux lieux d'internement sont :

La Seconde Guerre mondiale

1939-1940

Durant la drôle de guerre, on a :

  • les camps qui internent 20 000 Allemands et Autrichiens antinazis, souvent Juifs, qui ont fui le nazisme depuis 1933 (par exemple Erich Cohn-Bendit), mais qui sont considérés comme ressortissants ennemis ;
  • les camps de nomades qui internent « individus sans domicile fixe, nomades et forains, ayant le type romani » (Manouches, Gitans, Roms, Sintés, et plus généralement Tsiganes) ;
  • les camps de prisonniers de guerre allemands, tels que le camp des Milles ; parfois un secteur particulier des camps précédents ; compte tenu du déroulement des opérations, les soldats allemands prisonniers furent peu nombreux.
  • ceux de l'Empire colonial, mal connus en Europe.

Dès 1939 les camps existants se rempliront d'Allemands et d'Autrichiens, c'est-à-dire indifféremment d'opposants au régime nazi (communistes, socialistes, opposants divers, Juifs allemands ou autrichiens) ou de personnes favorables au régime hitlérien, ou de combattants allemands. Ensuite, après la défaite de 1940 et la chute du régime républicain, viendront les Juifs, qui seront peu à peu livrés aux nazis.

Après juin 1940

Le régime des multiple camps qui ont existé en France pendant la guerre a été extrêmement variable, selon qu'ils se trouvaient en zone libre, en zone occupée ou en zone annexée, selon l'époque en distinguant avant et après la dénonciation du traité d'armistice en 1942 et l'invasion de la zone libre par les Allemands, et aussi selon leurs statuts qui allait d'un régime quasi carcéral, à celui de centres de villégiature pour réfugiés dont la direction était déléguée à des associations confessionnelles, en général protestantes d'origine alsacienne.

Sous la Troisième République et le régime de Vichy, seront créés des camps qui s'appelleront diversement :

  • Camps d'accueil ;
  • Camps d'internement ;
  • Camps de séjour ;
  • Centres de séjour surveillés ;
  • Camps de prisonniers.

Une autre catégorie apparaît sous le régime pétainiste :

Des camps d'internement des Tsiganes firent aussi leur apparition sous le régime de Vichy : voir l'article Porajmos. Les deux camps principaux furent Montreuil-Bellay et Jargeau.

Un camp de concentration nazi fut établi en France, le camp du Struthof, ou Natzweiller-Struthof, créé par les nazis en Alsace, territoire alors entièrement administré par l'Allemagne. Il possédait une chambre à gaz de fortune qui fut utilisée pour exterminer au moins 86 détenus (notamment Juifs) dans le but de constituer une collection de squelettes intacts (ce mode d'exécution ne les altérant pas) pour le professeur nazi August Hirt.

À proximité, se trouvait le camp de rééducation de Vorbrück-Schirmeck, destiné aux Alsaciens-Mosellans récalcitrants. -- À partir de 1942, plusieurs camps d'internement sous administration française comme le camp de Beaune-la-Rolande et celui de Pithiviers sont devenus les antichambres des camps d'extermination allemands en Europe de l'Est. En zone occupée, le camp de Drancy fut jusqu'en 1942 sous administration française. La gendarmerie et la police française furent réquisitionnées par les SS afin de les assister pour convoyer plusieurs trains de déportés à destination des camps d'extermination situés en Allemagne.

Liste des camps en France métropolitaine (1939-1944)

Nouvelle-Aquitaine

Charente

Charente-Maritime

  • Montendre : pour les nomades et les étrangers.
  • Montguyon : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Martin-de-Ré : Centre de séjour surveillé ouvert en mars 1940 pour les politiques.

Corrèze

Dordogne

  • Trélissac : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Mauzac : Centre de rassemblement des étrangers puis Centre de séjour surveillé créé en février 1941.

Gironde

Lot-et-Garonne

Pyrénées-Atlantiques

  • Gurs : Camp de Gurs, créé en 1939 pour les réfugiés espagnols, utilisé ensuite comme centre de rassemblement des étrangers pour détenir des Allemands en 1939-1940, comme camp de réfugiés pendant l'occupation, puis comme camp de concentration après l'armistice.

Deux-Sèvres

Vienne

  • Poitiers : camp de la route de Limoges pour les Tziganes et les Juifs.
  • Rouillé : camp mixte.

Haute-Vienne

Auvergne-Rhône-Alpes

Ain

  • Ambérieu-en-Bugey : groupement no 5 du 128e Groupement de travailleurs étrangers (octobre 1943)

Allier

  • Domérat : camp du Fé de la Genebière, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Huriel : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Vallon-en-Sully : Château de Frémont, Centre de Rassemblement des étrangers, internement de familles (femmes et enfants mai-juin 1940).

Ardèche

Drôme

  • Loriol-sur-Drôme : Centre de rassemblement des étrangers et pour les internés âgés.

Isère [archive]22

  • Arandon [archive] : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Barraux [archive] : Fort Barraux, Centre de rassemblement des étrangers puis Centre de séjour surveillé23.
  • Bourgoin [archive] : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Chambaran [archive] : Centre de rassemblement des étrangers Allemands.
  • Roybon [archive] : Camp pour travailleurs militaires (politiques et syndicalistes)
  • Prémol [archive] : Camp pour travailleurs militaires (politiques et syndicalistes)
  • Luitel [archive] : Camp pour travailleurs militaires (politiques et syndicalistes)
  • Saint-Savin [archive] : Centre de rassemblement des étrangers ex-Autrichiens.
  • Vienne [archive] : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Vif [archive] : Centre de rassemblement des étrangers sarrois.

Loire

Haute-Loire

  • Tence : Centre de rassemblement des étrangers.

Puy de Dôme

  • Bourg-Lastic : camp militaire, Centre de rassemblement des étrangers, ou furent détenus des Juifs sous Vichy (témoignage d'André Glucksmann qui y entra à quatre ans) ; ce camp « accueillit » des harkis dans les années 1960 et des Kurdes réfugiés d'Irak dans les années 1980.
  • Le Mont-Dore : Centre de rassemblement des étrangers mixte.

Rhône

Savoie

  • Aussois : camp d'internement de l'Esseillon, anciens forts utilisés pour l'internement des réfractaires niçois.
  • Fourneaux (Savoie) : Camp du Replat, ancienne caserne utilisée par l'occupant italien pour l'internement des réfractaires niçois.
  • Hauteville (Savoie) : Centre de rassemblement des étrangers.

Bourgogne-Franche-Comté

Côte-d'Or

Doubs

Nièvre

Haute-Saône

  • Miellin : camp d'internement créé en 1939 pour les réfugiés républicains espagnols (essentiellement des femmes et des enfants)26.

Saône-et-Loire

  • La Guiche : Sanatorium surveillé de La Guiche27, ouvert en 1941 pour interner des étrangers, des Juifs, des communistes, des patriotes tuberculeux.
  • Montceau-les-Mines.

Yonne

Bretagne

Finistère

  • Audierne : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Quimper : Camp no 135, camp de prisonniers.

Ille-et-Vilaine

  • Rennes : mixte
  • Vitré : Centre de rassemblement des étrangers.

Morbihan

Centre-Val de Loire

Cher

  • Avord : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Bengy-sur-Craon : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Neuvy-sur-Barangeon : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Vierzon : Camp de Sourioux-les-Forges : Centre de rassemblement des étrangers.

Eure-et-Loir

  • Dreux : Centre de rassemblement des étrangers replié sur Tence, dans la Haute-Loire.
  • Voves : camp ouvert début 1942 pour les politiques.

Indre

  • Douadic : camp de l'Etang du Blanc. D'abord camp de prisonniers allemands (1939-1940) puis en novembre 1940, Centre de séjour surveillé pour étrangers (réfugiés espagnols, polonais et allemands...). En août 1942, Douadic devient Centre de ramassage ou de triage des Juifs arrêtés dans l’Indre .

Indre-et-Loire

Loir-et-Cher

  • Blois : Silo, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Grand Champ : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Lamotte-Beuvron : pour les nomades et les étrangers.
  • Marolles : au hameau de Villemalard, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Julien-sur-Cher à Bourg-Saint-Julien : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Villebarou : Camp de Francillon, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Villerbon : Centre de rassemblement des étrangers.

Loiret

Grand-Est

Ardennes

  • Les Mazures : de juillet 1942 à janvier 1944, un Judenlager a été ouvert.

Aube

  • Troyes : Camp Jules-Ferry, mixte.

Marne

Haute-Marne

  • Saints-Geosmes : Fort de La Bonnelle (appelé également fort Decrès), Centre de rassemblement des étrangers.
  • Peigney : Centre de rassemblement des étrangers et des nomades.

Meurthe-et-Moselle

Meuse

  • Bar-le-Duc : Centre de rassemblement des étrangers.

Moselle

Bas-Rhin

  • Natzwiller : Camp de concentration de Natzweiler-Struthof, au lieu-dit Struthof, seul camp de concentration créé par les Allemands en territoire français annexé. Il ne s'agit donc pas d'un camp d'internement français mais d'un camp de concentration allemand où furent détenus des résistants français.
  • Schirmeck : Camp de Schirmeck, camp de redressement nazi à l'attention des Alsaciens et Mosellans réfractaires au nazisme. Ce n'était donc pas un camp d'internement français mais un camp de concentration allemand où furent détenus des résistants, des Juifs...

Haut-Rhin

  • Urbès : Camp de concentration30. Ce camp fut une annexe de Dachau et du Struthof. Il ne s'agissait donc pas d’un camp d'internement français à proprement parler.

Vosges

Hauts-de-France

Oise

  • Compiègne : Camp de Royallieu31. De juin 1941 à août 1944. Seul camp de transit qui fut totalement et durant toute la période de l'Occupation sous l'autorité des Allemands. Robert Desnos (1900-1945) et Jean Moulin (1899-1943) ont transité par ce camp.
  • Grandvilliers : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Plainval : Camp de Plainval, à trois kilomètres de Saint-Just-en-Chaussée. Centre de rassemblement des étrangers. Son existence est avérée entre novembre 1939 et mai 1940. Peu avant l'invasion allemande, les internés de ces camps furent déplacés dans le sud de la France32.

Pas-de-Calais

  • Ambleteuse : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Béthune : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Etaples : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Hesdin : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Lens : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Sallaumines : Centre de rassemblement des étrangers.

Somme

Île-de-France

Essonne

Paris

Seine-et-Marne

  • Chelles : Centre de rassemblement des étrangers.

Seine-Saint-Denis

  • Drancy : Camp de Drancy, créé par le gouvernement français en 1939 pour y détenir des communistes, suspects en raison du Pacte germano-soviétique, et où l'État français de Pétain enverra la gendarmerie française convoyer des Juifs dès 1941; la gestion directe du camp était réglée par les Nazis, les gendarmes français faisaient office de gardes ; il comprenait 3 annexes parisiennes:
    • le camp Austerlitz,
    • le camp Lévitan, rue du Faubourg-Saint-Martin.
    • le camp Bassano.« L'ouverture rapide de nouveaux camps sera créatrice d'emplois et la gendarmerie ne cessera d'embaucher à cette époque », Maurice Rajsfus, Drancy, un camp de concentration très ordinaire, Cherche Midi éditeur.
  • Les Lilas : Fort de Romainville. En 1940, le fort fut investi par l’armée allemande et transformé en prison. De là, des résistants et des otages furent dirigés vers les camps. 3900 femmes et 3100 hommes furent internés avant d’être déportés vers Auschwitz, Ravensbrück, Buchenwald et Dachau. 152 personnes furent fusillées dans l’enceinte du Fort. Certains s’en évadèrent comme Pierre Georges, dit « colonel Fabien ». De sa cellule, Danièle Casanova encouragea ses compagnes à tenir tête à leurs tortionnaires33.
  • Saint-Denis : Centre de rassemblement des étrangers.

Val d'Oise

Normandie

Calvados

  • Dampierre : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Falaise : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Lisieux : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Meuvaines : Camp de Bellevue, Centre de rassemblement des étrangers.

Eure

  • Gaillon : pour les internés politiques et de droit commun.

Manche

  • Barenton : Centre de rassemblement des étrangers, pour les nomades.

Orne

  • Argentan : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Athis-de-l'Orne : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Carrouges : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Damigny : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Domfront : Centre de rassemblement des étrangers.
  • L'Épinay-le-Comte : Centre de rassemblement des étrangers.

Seine-Maritime

Occitanie

Ariège

  • Mazères : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Vernet : Le Camp du Vernet ouvert début 1939 pour regrouper 12 000 combattants et réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers, « hébergera » des harkis.

Aude

  • Bram : Camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis internement de Juifs.

Gard

  • Cascaret : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Nîmes : Camp des Garrigues, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Remoulins : Centre de rassemblement des étrangers
  • Uzès : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Vigan : Centre de rassemblement des étrangers.

Haute-Garonne

Gers

Hérault

  • Agde : Camp d'Agde, camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers.
  • Olargues : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Saint-Pons-de-Thomières : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Cruzy : Sériège, Centre de rassemblement des étrangers

Lot

  • Catus-Cavalier dans le Lot, Centre de rassemblement des étrangers.
  • Catus-Villary dans le Lot, Centre de rassemblement des étrangers.

Lozère

Pyrénées-Orientales

  • Argelès-sur-Mer : Camp de concentration d'Argelès-sur-Mer dans les Pyrénées-Orientales, Camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers.
  • Le Barcarès : camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers.
  • Collioure : Château Royal de Collioure, il fut transformé en prison durant l'année 1939. C'est en effet en mars 1939 que le premier camp disciplinaire destiné aux réfugiés d'Espagne est créé au château royal de Collioure. Durant l'été 1939 ils seront un millier à se trouver confinés derrière les épais murs de la forteresse.
  • Rivesaltes : Camp de Rivesaltes également appelé camp Joffre dans les Pyrénées-Orientales, pour l'internement de juifs.
  • Saint-Cyprien : camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers, qui hébergeait 90 000 réfugiés en mars 1939, fermé officiellement pour « raisons sanitaires » le 19 décembre 1940 et ses occupants transférés à Gurs36.

Tarn

Tarn-et-Garonne

  • Montauban : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Septfonds : Camp de Judes, camp créé début 1939 pour les réfugiés espagnols, puis Centre de rassemblement des étrangers.

Pays-de-La Loire

Loire-Atlantique

Maine-et-Loire

Mayenne

Sarthe

Vendée

Provence-Alpes-Côte d'Azur

Alpes de Haute-Provence

  • Oraison : Centre de séjour surveillé.
  • Le Chaffaut : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Forcalquier : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Manosque : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Les Mées : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Sisteron : Centre de rassemblement des étrangers, Centre de séjour surveillé et pour internés politiques et de droit commun.

Hautes-Alpes

Alpes-Maritimes

Bouches-du-Rhône

  • Aix-en-Provence : Camp des Milles qui fut le plus grand camp d'internement du Sud-Est de la France situé aux Milles. De ce camp de transit furent déportés 2 500 juifs en août 194238.
  • Arles : camp de Saliers, Camp de Nomades de Saliers.
  • Carpiagne : camp d'internement pour étranger
  • Lambesc : Centre de rassemblement des étrangers.
  • Marseille :
    • Hôtel Bompard, pour les femmes et enfants juifs.
    • Hôtel Terminus du Port, pour les femmes et enfants juifs.
    • Hôtel du Levant, pour les femmes et enfants juifs.
  • Meyreuil : Camp de Meyreuil, 6e GTE. Républicains espagnols. Travail dans la mine de charbon.
  • Miramas : Centre de rassemblement des étrangers.

Var

  • Signes (Var) :
    • Chibron : Centre de rassemblement des étrangers.
    • Centre de séjour surveillé pour les politiques.
  • Toulon : Centre de rassemblement des étrangers.

Vaucluse

  • Vedène : Centre de rassemblement des étrangers.

 

Vous voyez qu'il y a de quoi faire puisque tout a déjà été fait...

Tristesse insondable, colère inexprimable de voir maquereau mettre Marianne sur le trottoir à son corps défendant puisque nous sommes champion dans les mariages mixtes...

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