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Billet de blog 24 janv. 2022

Cachez ce terrorisme que nous ne saurions voir

La violence d'extrême droite est omniprésente dans nos sociétés et pourtant elle est minimisée, normalisée dans les médias et discours politiques. Quelles sont les caractéristiques et dynamiques du terrorisme d'extrême droite ? Comment est-il perçu ? Quelles réponses peut on y apporter ? Plongée au coeur de la violence d'extrême droite.

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Le 22 juillet 2011, un terroriste a tué 60 jeunes militants participant à un camp politique organisé par le Parti Travailliste sur l'Île d'Utøya en Norvège quelques heures après avoir fait exploser une bombe devant un bâtiment gouvernemental à Oslo tuant 8 personnes. Cet attentat est l'évènement le plus meurtrier que le pays ait connu depuis la Seconde Guerre Mondiale. Elle a été perpétrée par un terroriste d'extrême droite, A. B. Breivik qui voulait "sauver l'Europe de l'immigration musulmane". Il a été condamné à la peine maximale en Norvège : 21 ans de détention dite préventive. Cet attentat est l'un des nombreux exemples de terrorisme d'extrême droite, précédés de tant d'autres et suivis par de nombreux évènements similaires comme l'attaque de Christchurch en Nouvelle-Zélande en 2019.

Daniel Zender for NBC © Daniel Zender

Le terrorisme d'extrême-droite est une forme de terrorisme basée sur différentes composantes de l'idéologie d'extrême droite (néo-nazisme, fascisme, nationalisme, xénophobie, racisme, homophobie) utilisant la terreur et la violence comme mode opératoire. Contrairement aux autres formes de terrorisme (islamiste notamment), il n'existe que peu d'études scientifiques en la matière. Le terrorisme, de manière générale, est un acte politique mais la différence qu'il existerait entre attentat d'extrême droite et crime haineux est très floue. Certains spécialistes définissent ce dernier comme un "acte criminel motivé par un biais vis-à-vis d'une victime ou des victimes réelles ou perçues comme membre d'un groupe identifié". D'autres établissent la distinction dans le manque d'organisation et de communication, mais également dans la spontanéité du crime haineux.

Historiquement, l'apparition de la violence de droite et d'extrême droite n'est pas claire. Les premières traces semblent apparaitre à la fin du XIXème siècle en Europe et particulièrement en France avec l'Affaire Dreyfus en 1898. À cette époque, la violence physique reste relativement limitée et s'illustre surtout par des tentatives d'assassinat de responsables politiques. L'idéologie dominante de la violence de droite et d'extrême droite était, jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'antisémitisme. La violence antisémite a connu un pic dans les années 1930 et 1940, au début et pendant la Seconde Guerre mondiale, dans l'Allemagne nazie, l'Italie fasciste et l'Espagne franquiste.
La forme moderne du terrorisme d'extrême droite est apparue dans la seconde moitié du XXe siècle et s'est développée avec le processus de décolonisation et la chute de l'Union soviétique à la fin des années 1990. Le désir d'indépendance des peuples africains colonisés a réveillé la violence du nationalisme avec les attentats de l'OAS dans les années 1960. La violence de droite et d'extrême droite s'est ensuite construite sur les ruines du nazisme et du fascisme, auxquelles s'ajoutent progressivement  le racisme, la xénophobie et l'islamophobie à l'antisémitisme. La forme dominante actuelle du terrorisme d'extrême droite suit ce modèle, les attentats de 2011 en Norvège et en Nouvelle-Zélande en sont des exemples clairs.
Aujourd'hui, le terrorisme d'extrême droite représente une menace claire pour nos démocraties avec un nombre croissant d'attaques en Europe.

Des caractéristiques spécifiques et des dynamiques propres

Le terrorisme d'extrême droite au service d'une idéologie

Le terrorisme d'extrême droite et plus globalement la violence de droite se distingue des autres formes de terrorisme sur le plan idéologique. Comme son nom l'indique, cette forme de terrorisme est motivée par une idéologie située à la droite et à l'extrême droite de l'échiquier politique.

De nos jours, la forme moderne du terrorisme d'extrême droite est principalement fondée sur le néonazisme, le fascisme, le nationalisme, le racisme et la xénophobie. Si les motivations spécifiques de chaque auteur peuvent varier, elles s'inscrivent toutes dans une logique anti-progressiste et une logique de haine. Cette haine peut être dirigée contre les membres de la communauté musulmane, les personnes LGBT, les étrangers ou les personnes racisées. Mais cette haine peut paradoxalement être fondée sur la peur : la peur de l'autre et de sa culture, la peur (irrationnelle) de voir sa nation "remplacée" par une population de culture différente selon la "théorie du grand remplacement ". Ceci explique le mouvement anti-immigration qui s'est développé en Europe avec la "vague migratoire" qui touche le continent depuis les années 2000 avec l'arrivée de non-Européens. Avec la diffusion de théories radicales telles que le "grand remplacement", un discours de haine se forme et se diffuse, et finit par aboutir à des actions violentes contre des symboles. Par exemple, les attentats d'Oslo ont visé des membres du parti travailliste, accusé par le terroriste de "faciliter l'immigration". Si certains actes s'inscrivent dans une logique populiste et nationaliste globale, d'autres relèvent d'une pensée néo-nazie spécifique et assumée, fondée sur la nostalgie du Troisième Reich et de sa réhabilitation.
Ainsi, le terrorisme d'extrême droite se distingue par une idéologie différente des autres formes de terrorisme, comme le terrorisme islamiste. S'il a une logique politique radicale comme ce dernier, il s'appuie principalement sur une idéologie populiste, nationaliste et un discours de haine.

Une idéologie défendue par des profils particuliers

Les profils des terroristes de droite sont assez uniques, bien qu'ils partagent de nombreuses similitudes avec les individus impliqués dans d'autres formes de terrorisme, comme le terrorisme islamique. Ainsi, les individus se rassemblent dans des groupes dirigés par des "idéologues intellectuels". Certains terroristes sont impliqués dans des groupes d'extrême droite, radicaux ou non, plus ou moins violents, sans être directement liés au terrorisme.

C'est le cas des skinheads en Allemagne , de Génération Identitaire en France... Selon D. KOEHLER, un juriste spécialiste du terroirs d'extrême droite "Sur les 91 acteurs terroristes d'extrême droite allemands identifiables, environ 70 % sont soit des petites cellules de 2 à 3 membres, soit des petits groupes de 4 à 9 membres, soit des acteurs solitaires ".
Les acteurs solitaires ou autrement appelés loups solitaires sont l'une des spécificités du terrorisme d'extrême droite et néo-nazi. Si ce phénomène est également présent dans le terrorisme islamiste, il est surtout présent dans la violence d'extrême droite. Selon différentes études, les loups solitaires d'extrême droite représentent la deuxième catégorie de terroristes solitaires (respectivement 17% et 39%). Les deux exemples d'Oslo et de Christchurch illustrent parfaitement cet aspect.
En outre, les terroristes de droite ont souvent un passé dans les forces militaires régulières d'un État. Cela rejoint le problème des membres de groupes néo-nazis ou d'extrême droite dans les forces armées en France ou en Allemagne.

Des dynamiques propres au terrorisme d'extrême-droite

Le terrorisme de droite présente donc des caractéristiques très spécifiques par rapport aux autres formes de terrorisme (engagement individuel, absence de revendications, personnes issues des forces armées, etc.).

En outre, une autre spécificité est sa dynamique presque exclusivement nationale. Ainsi, il existe peu d'organisations terroristes d'extrême droite internationales. Et, s'il existe des liens entre des organisations de différents pays, ils restent très limités. C'est l'un des aspects très spécifiques du terrorisme d'extrême droite. Cela s'explique par les motivations très statocentrées des terroristes : nationalisme, repli sur soi, identitarisme... Toutes ces motivations politiques sont fondées sur la "défense d'une nation, d'un territoire" et excluent donc toute dimension internationale. Même si certaines revendications ne sont pas fondées sur la défense d'un État ou d'une nation mais sur une race ou une religion présumée. Ainsi, par exemple, les néo-nazis et suprémacistes blancs ont des revendications  qui peuvent dépasser les frontières : la présumée supériorité de la race blanche dépasse les  limites nationales.

L'une des spécificités du terrorisme d'extrême droite est également le soutien ou, le cas échéant, le manque de condamnation de la part des responsables politiques quand des attentats ont lieu. Par exemple, les partis d'extrême droite en Europe sont plus réticents à condamner un attentat lorsqu'il est mené par des terroristes d'extrême droite (parfois même affiliés à leur parti). C'est l'une des raisons qui, entre autres facteurs, rend le terrorisme d'extrême droite moins grave que les autres formes de terrorisme aux yeux de la société.

La perception globale de la société : une normalisation très dangereuse

Médias mainstreams et minimisation du terrorisme d'extrême droite

Les médias sont plus susceptibles d'être réticents à publier des articles, des émissions sur le terrorisme d'extrême droite ou plus généralement sur la violence d'extrême droite. Les articles sur les attentats déjoués de l'extrême droite sont beaucoup plus rares que les attentats islamistes.

En octobre 2010, lors de l'arrestation en France d'un terroriste néo-nazi qui voulait attaquer une mosquée, le président de l'observatoire français de l'extrême droite T. PORTES a dénoncé le silence dangereux des médias sur la violence d'extrême droite.

Les médias grand-public sont réticents à qualifier le terrorisme d'extrême droite de terrorisme. Selon une étude de 2019, "11 attaques différentes, les extrémistes islamistes ont été qualifiés de terroristes dans 78,4% des cas, alors que les extrémistes d'extrême droite n'ont été identifiés comme terroristes que dans 23,6% des cas ". Ce dangereux contresens est en partie dû à un discours politique trop ambigu, par exemple, l'ancien président américain D. J. Trump a qualifié l'attaque de Pittsburgh "d'acte méchant de meurtre de masse"  en refusant de parler de terrorisme. La question de savoir si le discours politique influence le discours médiatique n'est pas résolue, mais il est clair qu'il a une certaine influence sur celui-ci, nous y reviendrons.

Les réseaux sociaux : un espace de liberté pour le terrorisme

Les médias sociaux sont malheureusement bien connus pour leur manque de régulation des discours de haine partagés sur les plateformes. Mais la réglementation des discours haineux n'est pas le seul problème : les plateformes permettent également aux groupes terroristes d'extrême droite de s'organiser, de préparer et de planifier des attaques, de recruter de nouveaux membres, de partager leur idéologie dans le monde entier et même de diffuser mondialement des attaques terroristes en direct. L'auteur des attentats de Christchurch a filmé et diffusé le massacre pendant plus de 17 minutes sur Facebook sans réaction de l'équipe du média social. Une étude de 2019 sur l'utilisation des médias sociaux par les organisations terroristes islamistes a montré que "les réseaux sociaux ont fourni à de nombreux mouvements sociaux, religieux et politiques un moyen efficace de créer des réseaux et de communiquer avec diverses parties prenantes ". Les réseaux sociaux, en tant qu'acteurs privés, facilitent l'entreprise des terroristes en leur offrant des plateformes de communication, de recrutement et de diffusion. Ces plateformes jouent un jeu dangereux en refusant une réglementation forte des discours de haine au nom de la liberté d'expression.

La dangereuse ambiguïté du discours politique

Comme les médias grand public, les discours politiques sont dangereusement ambigus et tendent à minimiser et à normaliser la violence d'extrême droite en refusant de qualifier les terroristes de terroristes. Comme dans le cas du discours de D. Trump évoquant un acte de meurtre de masse au lieu d'une attaque terroriste, de nombreux officiels et chefs de partis normalisent cette forme de violence. Par le biais des médias, certains leaders politiques (surtout à droite de l'arène politique), déplacent la fenêtre d'Overton vers la droite.

En refusant de communiquer, de dénoncer et de condamner la violence et le terrorisme d'extrême droite, des leaders politiques comme D. Trump la normalisent dangereusement. Cette normalisation est due, au contraire, à une communication forte sur la lutte contre le terrorisme islamiste. Même les chefs d'État plus libéraux hésitent à utiliser cette qualification.Certains partis politiques sont même dangereusement proches des terroristes. Au cours des dernières décennies, l'idéologie d'extrême-droite est représentée à tous les niveaux. Par exemple, des partis d'extrême droite comme le Front national en France, les Démocrates suédois, Droit et Justice en Pologne, l'AFD en Allemagne sont élus dans des assemblées au niveau régional, national et européen. Ainsi, l'idéologie d'extrême droite fait partie de la vie démocratique normale des pays développés et cela contribue à la normalisation du terrorisme d'extrême droite. En 2019 par exemple, un ancien candidat du Front-National a été interpellé après avoir attaqué une mosquée à Bayonne.

Quelles réponses possibles ?

Considérer le terrorisme d'extrême droite comme une réelle menace

L'un des principaux problèmes vis-à-vis du terrorisme d'extrême droite est l'absence de qualification pertinente de la part des dirigeants politiques et des médias. Si les autorités sécuritaires et judiciaires ont une manière plus cohérente de faire face à la violence d'extrême droite, le discours public doit être revu. Car, si les médias et les responsables politiques sont réticents à le dire, la violence d'extrême droite représente une menace claire : aux Etats-Unis, depuis le 11 septembre, la violence d'extrême droite a tué plus de personnes que la violence islamiste. Il est donc nécessaire d'entendre un discours clair qui nomme et qualifie le terrorisme d'extrême-droite pour ce qu'il est : du terrorisme.

Combattre le terrorisme d'extrême droite à ses sources

Des politiques fortes contre le terrorisme d'extrême droite doivent être mises en place dans nos pays. Ces actions fortes doivent cibler, entre autres, les sources du terrorisme comme le processus de radicalisation, le soutien politique et médiatique, le rôle des médias sociaux et les aspects financiers.

Le processus de radicalisation est l'opération menée par les groupes terroristes pour endoctriner et ensuite recruter de nouvelles personnes pour l'entreprise terroriste. La radicalisation a lieu principalement sur les plateformes des réseaux sociaux. C'est pourquoi les États doivent agir avec les équipes dirigeantes de ces entreprises pour réglementer les discours de haine sur ces plateformes et éviter le recrutement en ligne. La régulation des réseaux sociaux eux-mêmes est importante pour les obliger à supprimer et à lutter activement contre toutes les formes de haine (du message de haine à la diffusion en direct d'attaques terroristes).

L'État doit fournir une réponse judiciaire claire contre le soutien politique au terrorisme. De la même manière que les autorités luttent efficacement contre l'islam radical dans les mosquées par exemple, elles doivent agir pour réprimer le soutien politique au terrorisme de la part des partis politiques et des petits groupes politiques.

Enfin, les moyens de financement du terrorisme d'extrême-droite et, plus généralement, du terrorisme, doivent être fermement combattus par les autorités.

La nécessaire coopération internationale

Bien que le terrorisme d'extrême droite se limite principalement à une échelle nationale et locale, la menace ne concerne pas qu'un seul pays. Presque tous les pays, de l'Europe à l'Amérique, sont confrontés à la violence d'extrême droite. "La violence d'extrême droite est un phénomène mondial" selon les chercheurs J. M. BLAZAKIS et N. C. FINK et nécessite donc une réponse coordonnée.

L'adoption d'un cadre juridique international commun pour lutter contre la violence d'extrême droite est l'un des moyens devant être mis en place. De la même manière que les États soupçonnés de financer le terrorisme sont fortement combattus par une coalition internationale, des mesures internationales fortes devraient être prises contre les États d'extrême droite. L'adoption de règles internationales claires permettra une meilleure protection des Droits de l'Homme et des libertés fondamentales. Parce que la lutte contre le terrorisme est souvent difficile à concilier avec l'Etat de droit, un cadre international au niveau international ou, au moins, régional (Union européenne ou Conseil de l'Europe par exemple) permet une meilleure protection.

Enfin, une coopération multilatérale entre pays contre le terrorisme d'extrême-droite permettrait une plus grande pression sur les acteurs privés mondiaux comme les réseaux sociaux. Une coalition d'États ou une organisation supranationale comme l'Union européenne sont plus susceptibles de contraindre les entreprises de réseaux sociaux à agir contre la violence et les discours de haine de l'extrême droite.

Le terrorisme d'extrême-droite et plus généralement la violence d'extrême droite sont des menaces claires pour nos démocraties et doivent être considérées comme telles. Ces formes de violences ont donc des caractéristiques et dynamiques spécifiques mais sont bien trop normalisées et minimisées dans les discours politiques et médiatiques. Le chercheur D. KOEHLER conclue son étude avec ces mots : "L'effet corrosif contre les sociétés démocratiques et la résilience des communautés peut être beaucoup plus élevé dans les cas de terrorisme d'extrême droite que par rapport à d'autres formes, car la sous-estimation par les autorités donne essentiellement raison au soupçon des minorités et d'autres groupes à risque de ne pas bénéficier d'une protection égale". Il souligne à juste titre une vulnérabilité dangereuse de nos sociétés : les minorités ciblées et suspectées par nos sociétés et nos autorités publiques ne sont pas suffisamment protégées et sont menacées à la fois par la suspicion résultant de la lutte contre le terrorisme islamiste et par le terrorisme d'extrême droite lui-même.

Cet article est l'adaptation d'un article universitaire non-publié. Son contenu est le fruit du travail d'Alix Renaudin, sous réserve des éléments cités.

Alix Renaudin est juriste spécialisé en Droit International Public. Il est titulaire d'une double-licence de Droit et de Sciences Politiques, d'un Master 1 de Droit International et Européen et est actuellement inscrit en Master 2 de Droit International et Européen des Droits de l'Homme à l'Université Catholique de Lille. Dans le cadre de ses études et de ses recherches, il s'intéresse aux questions de Relations Internationales, Droits de l'Homme, aux problématiques liées au terrorisme et aux conflits armés.

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