Part 3 : Alea Jacta Est !

J’ai commencé cet article, en 3 parties, avec une référence à l’empire romain, et je terminerai avec. Il paraît que tous les chemins mènent à Rome…

Le sénat romain avait édicté la règle qu’aucun général ne pouvait franchir le fleuve Rubicon avec son armée, à fin de protéger la République. César franchit le fleuve et prononça (il paraît) « Alea jacta est ». Ainsi le sort en était jeté et il pris le pouvoir.

Nous pourrions par analogie dire que Larry Fink a franchi une ligne, avec l’utilisation des capitaux que nous lui avons prêtés, bien au delà d’une simple mission de placement financier. En fait il a déjà largement pris le pouvoir sur le monde occidental, sans que le public ne connaisse encore son nom. Les amateurs de complots continuent à se jeter sur des ombres, la croisière s’amuse.

Rendons à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu !

Qu’est ce que Blackrock ? Dont le nom,  « rocher noir », est très évocateur.

L’incal dans la BD de Jodorowski et Giraud ? Le monolithe de 2001 l’odyssée de l’espace de Kubrick (revoir cet extrait fabuleux :1)? Le rocher où viendra s’échouer le monde occidental? La planète noire dans Star Wars ou plutôt la tour noire du Seigneur des anneaux ?

La dernière est ma version préférée, même si Greta dans le rôle de la princesse Leila, Larry en Palpatine et Macron en Vador, cela ferait une affiche.

Dans le Seigneur des anneaux, la seconde tour est entourée d’arbres au pied d’un barrage. La tour de Saroumane pourrait être le data center d’Aladdin qui est situé aussi au pied d’un barrage et dans un verger (c’est le cas dans la réalité)...La solution serait pour nous alors, à la fois de rassembler toutes les énergies des peuples dispersés (nains, elfes, humains…) qui ne cessent de s‘opposer, sans oublier de jeter l’anneau de pouvoir, et sans oublier la fraternité et l’amitié entre les êtres qui mènent cette quête. Un mélange de combat, d‘attentat (ils font sauter le barrage…), de courage, d’engagement et d’amitiés, et de lâcher prise du contrôle.

A noter que dans cette histoire le premier pas est de prendre conscience de l’existence de la tour (ce qui n’est pas encore le cas dans notre réalité et c’est donc l’objet de mon article) et du plan de Sauron, de son œil qui voit partout, comme Aladdin…

Tout cela pourrait être le début d’une quête extérieure. Mais comme le Jihad, cela doit être avant tout un mouvement intérieur. La tour noire est à l’extérieur, mais elle est avant tout le reflet de celle qui est en nous. Dans le seigneur des anneaux, le personnage de Gandalf plonge dans les profondeurs de la Noria et surtout dans ses propres profondeurs pour vaincre ses ombres.

 

Le rocher évoque une cristallisation, une densification, mais de quoi ?

Il serait trop simpliste de le diaboliser, d’autant plus avec le noir. Cette entreprise qui au fond est la proéminence visible d’une montagne formée par notre cupidité, avidité et individualisme.

Cette protubérance phallique est comme la dernière érection désespérée d’un vieux monde basée sur une pensée linéaire, binaire, hiérarchique, utilitariste et prédatrice (oui, rien que cela !). Elle ne tient pas compte du faible, du fragile, de la diversité et du féminin, de rien qui ne rapporte pas.

 En fait, nous pourrions remercier que cela se soit cristallisé avec autant de puissance dans le visible et une entreprise comme Blackrock. Cela permet de le voir, d’en prendre conscience….et de passer à autre chose peut être. On ne peut se débarrasser que de ce que l’on connaît bien, de ce dont on a fait le tour, à condition d’accepter de le rencontrer. De rencontrer notre part d’ombre, du Blackrock qui est en chacun de nous.

L’ I.A. Aladdin a permis cette cristallisation avec une accélération. Cela nous donne aussi un aperçu de ce que peut donner une intelligence qui est uniquement une force de calcul. C’est le paroxysme de l’intellect sans relation à l’humanité, à la vie, au réel. C’est une caricature de l’homme que cherche le mouvement transhumaniste et son salut dans un monde virtuel.

Dans notre responsabilité nous pourrions aussi observer notre tendance au contrôle sur tous les aspects de notre vie, de ne plus accepter le risque. De la neige quand je décide d’aller au sport d’hiver, une application pour me dire si les aurores boréales seront là ce soir (d’ailleurs elles sont là au moment où j’écris), ne jamais laisser de place à la surprise, à la rencontre, à l’imprévu. Je travaille dans le monde du voyage et j’ai pu voir ces dernières années l’évolution rapide de ces comportements : diminution des voyages de groupe avec des personnes inconnues (rencontrer l’autre est trop risqué), programme détaillé de la journée exigé, développement exponentiel des applications pour créer soi même son voyage et se donner l’illusion de le contrôler, alors qu’en fait, c’est l’algorithme de Google qui nous oriente. Ainsi tout le monde finit au même endroit, l’illusion de la liberté.

Nous savons par expérience que la vie commence à la limite de notre zone de confort. La vie ne peut donc être gérée par une puissance de calcul qui cherche à annihiler le risque tout en manipulant le réel.

Le sujet est vaste et nous concerne dans tous les aspects du quotidien, d’autant plus dans un futur proche avec l’arrivée des objets connectés et la 5G. Le fait de déléguer notre puissance à des objets, c’est à dire par exemple nos capacités de repères dans l’espace avec le GPS, des moyens de rencontre de « l’âme sœur », une application qui vous conseille un restaurant, un frigo qui commande pour vous votre nourriture… Cela réduit et atrophie notre propre puissance.

Rien n’est plus laissé au hasard, et celui-ci est pourtant la porte d’un autre monde. Le hasard devrait être accueilli, cultivé, et non réprimé. C’est un facteur d’évolution, mais là aussi il faudrait revenir sur le sens que l’on donne au hasard, trop souvent conçu comme la poubelle de tout ce que l’on ne peut pas expliquer. Un peu comme l’a été l’inconscient pour Freud.

Nous pourrions nous étonner aussi de l’absence d’éthique, de valeurs dans le monde de la finance, du moins dans celle qui a émergée ses dernières décennies avec l’avènement de la bourse, la plus prédatrice. Nous avons laissé le pouvoir sur l’argent et finalement la direction de nos sociétés à des personnes dont la formation n’a jamais inclus de valeurs autres que la recherche du profit immédiat, et d’ailleurs leur formation est souvent inexistante. Les qualités demandées sont d’avoir avant tout les dents longues et aucun sens moral. Il est même d’ailleurs inconvenant de les comparer aux requins, ces derniers ne méritent pas cela. Notre société est fascinée par l’argent ou le rejette, mais nous ne l’aimons que rarement pour ce qu’il est, comme très souvent pour toute chose dans ce monde d’ailleurs. Nous fantasmons les choses mais ne les rencontrons pas pour ce qu’elles sont.

Nous pouvons envier un trader pour ses millions gagnés, mais qui l’envie pour le contenu de son travail ?

Nous pourrions voir aussi que la finance est un élan spirituel dévoyé. En effet, les outils financiers créés sont déconnectés du réel. Ils manifestent une volonté de s’arracher à la gravitation, à cette réalité commune que l’argent se gagne par le travail, à la sueur de son front. Il n’y a plus aucune réalité aux sommes gagnées, le montant n’est plus corrélé au temps habituel et à l’espace. Il y a là un élan vers les cieux. Cela peut nous rappeler les mythes d’Icar ou Prométhée.

Le danger de cet élan est qu’il est totalement luciférien, dans le sens où il n’est motivé que par l’avidité. Je conseillerai la lecture de la Divine Comédie, l’enfer (2) dans toutes les écoles de management et comme prérequis avant de commencer le trading…

On peut observer aussi le mélange des genres avec le terme « Guru de la finance ». Finance, ésotérisme et religion ne sont pas si éloignées. La finance possède ses voyantes, ses astrologues, ses grands prêtres…et ses grands sacrifices (le prochain approche).

A noter que toutes les religions à l’origine ont plus ou moins mis en garde avec l’argent et le prêt avec intérêt par exemple. Le poète de Perse Mani au 3eme siècle enseignait que l’argent devait aller aux artistes et chercheurs, et les politiques y renoncer. Imaginez un monde ainsi…  

Revenons au rocher noir…

Il est intéressant d’aller sur le site web de Blackrock et de voir qu’il se vante de sa politique égalitaire dans le recrutement des femmes.

On ne va pas bouder cela, mais pour être viable, il ne faut pas seulement respecter une parité du genre. Les femmes doivent trop souvent penser comme des hommes pour exister dans ce système. L’essentiel est d’avoir un équilibre entre le masculin et le féminin. Ces qualités peuvent exister aussi bien chez les hommes que chez les femmes, même si à priori les femmes y sont prédisposées à travers leur rôle de mère et de la maternité pour l’aspect féminin.

Ici à mon avis est tout l’enjeu du management à venir et de notre propre survie.

On peut remarquer aussi plusieurs articles récents dans la gestion sanitaire qui ont relevés que les pays les mieux gérés le sont par des femmes (Nouvelle Zélande, Finlande, Islande, Allemagne par exemple, et les pires je vous laisse en faire la liste…).

 Ces dernières années, les cadres étant à la limite du burn out et au delà avec de nombreux suicides, les entreprises ont intégré la méditation, le yoga, la sophrologie…ajoutées des plantes dans les bureaux, etc.

Le problème est qu’elles l’ont fait dans un but de permettre de continuer à être plus efficace et en fait n’ont que retardé l’échéance.

Il y a quelque chose que le management ne connaît pas (comme presque tout le monde d’ailleurs), c’est de faire les choses sans but, juste pour le faire, pour la relation, le lien, l’accueil, l’écoute, en fait par amour.

Le féminin a ceci de particulier, qu’il ouvre un espace d’un autre possible, quelque chose que l’on ne peut utiliser, saisir, et qui se tiendra toujours hors de portée de la prédation. Par contre il peut être abimé, détruit, c’est aussi pourquoi aujourd’hui il a tendance à se cacher, à se préserver de la brutalité de notre monde.

Il ouvre à un espace inconnu dans lequel l’intellect n’a pas envie de s’engager car celui-ci fonctionne en comparaison, évaluation avec ce qu’il connaît déjà (3). Cela est important pour conduire une voiture ou acheter son pain, mais on ne peut lui confier la direction de notre vie.

Toutes les traditions savent que sans féminin il n’y a pas de dynamique de vie. Le Yin engendre le Yang, les chinois le savent depuis des millénaires. Aujourd’hui les physiciens découvrent cela à travers la physique quantique.

Le féminin ne peut s’approcher avec notre mode de pensée habituelle et donc à partir du masculin et de son point de vue. Il nous échappera sans cesse, il y a donc un lâcher-prise nécessaire, mais qui ne doit pas être une ruse intellectuelle. Intégrer cette notion dans le management et ils vous diront aussitôt : « super, on a compris, donnez nous les clefs, la méthode et avec une dose de féminin on va être plus rentable »…Indécrottables….et en fait nous ne pouvons pas y échapper car cela fait partie de notre façon de penser et d’appréhender le monde. Notre cerveau est conditionné à fonctionner au minimum d’utilisation d’énergie pour un maximum de résultat, donc il a des filtres dans la perception de la réalité pour éliminer les informations non nécessaires à la survie immédiate. Il est donc naturel que nous projetions ce fonctionnement dans une IA comme Aladdin, elle n’est que notre reflet amplifié par sa puissance de calcul.

La période actuelle nous invite à rééquilibrer nos deux hémisphères. Celui lié à la créativité, l’intuition, n’est pas un sous cerveau lié à notre vie passée, il est notre avenir aussi.

Nous comprenons par exemple que la réalité quantique ne peut s’appréhender par la partie gauche, donc tout progrès scientifique significatif passera par une meilleure coopération de nos hémisphères droit et gauche.

Nous savons aussi que le cerveau peut faire des découvertes dans les états dits hypnagogiques (à la frontière du sommeil et des rêves) ou de conscience modifiée. Albert Einstein disait qu’il affectionnait ses états pour avancer sur ces théories. Sans lâcher-prise encore une fois nous resterons comme des demeurés, prisonniers d’un parc d’attraction de la pensée.

A titre personnel j’ai expérimenté différentes pratiques, dont l’Aïkido basée sur une dynamique d’échanges : se construire dans une mise en scène du conflit dans le cadre du dojo, sans blesser l’autre, sans le dominer. Comprendre que pour progresser, cela passe par la progression de l’autre. L’élitisme et la compétition n’ont plus de sens.

Le conflit est dans l’existence, de l’infiniment petit avec les virus et bactéries à l’infiniment grand avec les galaxies et trous noirs, mais il est à prendre dans une dynamique de vie. Cela n’est plus possible quand seul l’intellect domine, car il cherchera toujours à imposer sa vérité, à dominer, en perdant de vue la multiplicité des possibilités et points de vue. Au final il cherche à supprimer le conflit en imposant une seule narration (on le voit dans la gestion sanitaire du covid et les nouvelles lois). Dans ce sens l’opposition restera toujours stérile. Le conflit sans échange ne produit rien, il confine…

Quand il y a opposition, débat avec ouverture, écoute, respect, humilité, tout est possible.

Nous pouvons rester observateur du monde et regarder Blackrock se figer et se désintégrer, et ainsi emporter le monde avec lui. Nous évoquons souvent les bulles financières et Blackrock est la plus grosse jamais créée. Toutes les banques craignent Blackrock car le monde financier sait qu’il peut tout entrainer dans son sillage. Voir disparaitre cet ordre financier pourrait être jouissif, mais il rejoindra le réel. L’effondrement ne sera pas que financier et artificiel, le ciel finira par nous tomber aussi sur la tête.

Personnellement, plutôt que de me réjouir de la chute de Blackrock, je préfèrerai privilégier la coopération, le dialogue à 2 inconnues. (4)

Pour plaisanter j’avais écrit sur ma page FB : Invitez un financier pour Noël !

Quel discours peuvent ils entendre ?

Celui de la survie, de la réduction du risque et des gains, donc d’accepter d’intégrer d’autres valeurs si ils comprennent que leur chemin actuel est sans issue. Accepter des zones non contrôlées, des espaces où tout est possible. C’est bien sur un vrai défi, un saut quantique, un grand retournement.  

J’ai rencontré une autre Voie sur mon chemin qui est la Voie du Sentir de Luis Ansa.

Cela me semble être une clef pour le féminin et cette période. Les chamans amérindiens ont envoyé Luis, qui avait des racines européennes, diffusé et infusé un message en occident. Ils ont senti que ce monde était en danger.

Cette Voie (il y en a d’autres, à chacun d’expérimenter et de trouver celle qui lui correspond, mais faites simple, Dieu est souvent dans les petites choses) propose un retour à la sensation avec le corps, juste reprendre contact de façon simple. Le corps n’est pas un outil que l’on possède, il est important de sortir du rapport à la propriété, au dominé-dominant…Il est sain de l’écouter, de lui parler, de lui montrer notre gratitude. Qui a envie de travailler sans être reconnu a minima?

Revenir dans la sensation de nos mains, de nos pieds peut être fait à chaque instant de la vie, et même en travaillant au bureau, donc ne t’inquiètes pas Larry pour la productivité…

Nous pouvons apprendre à nous remercier nous même dans cette pratique, dans quelque chose de très intime et non dans le miroir narcissique. Cela revient aussi à se nourrir de sa propre attention et éviter de cannibaliser celle des autres.

Il n’y a donc rien de visible, aucune gratification à attendre des autres, aucune hiérarchie, rien, sauf la relation rétablie au cœur de soi même. Tout commence en soi même.

On ne peut attendre aucun résultat et rien ne permet de dire : « Vous allez obtenir ceci ou cela », aucune promesse.

La chose que j’ai observée est que cela ouvre un espace inconnu (je ne le promets pas non plus). De cet espace peut émerger quelque chose que vous ignorez de vous même et qui pourtant a toujours été là.

Alors bien sur, on commence toujours la pratique en espérant découvrir quelque chose, c’est inévitable, la pratique fera le reste…L’important est de commencer avec de petites choses insignifiantes, c’est cela aussi le féminin : l’humilité, le don de soi. En découvrant la délicatesse en nous cela nous invite à protéger naturellement le fragile, la nature, notre monde, les autres. Non par calcul, mais parce que cela s’impose comme  la seule réalité. Dans ce sens c’est totalement révolutionnaire, et nous invite à un grand retournement (5), comme le fœtus dans le 7eme mois de la grossesse dans le ventre de sa mère, pour se préparer à la naissance et dans notre cas à une seconde naissance.

En fait, cela se fera, notre choix est de savoir si nous voulons enfanter dans la douleur (je vous conseille le court métrage de Dupontel :7) ou dans la joie.

Une autre Voie que je parcours est celle de l’algue. Elle se fixe sur le rocher et se nourrit dans le courant marin, sans s’enraciner au rocher, il reste juste un appui pour elle. Elle développe une stratégie pour offrir la plus faible résistance possible au courant qui pourrait l’arracher au rocher : souplesse, beauté, adaptation, diversité des couleurs et formes…

Nous pouvons nous opposer au rocher, mais nous pouvons aussi en faire une base. Apprenons des algues et apprenons cela au rocher noir, sinon les formes de vie actuelles disparaitront.

Nous n’avons plus le temps de nous opposer. Dans la rencontre de l’autre nous pourrions constater que nous avons tous les mêmes peurs, mais juste une façon différente d’y répondre. Celle-ci dépend de nos conditionnements familiaux, religieux, culturels…

Actuellement l’exploitation à grande échelle des algues commence pour nourrir l’humanité. Rencontrons les avant que leur expression sauvage ne disparaisse, elles ont des choses à nous dire.

Nous avons tellement d’amis et d’alliés sur ce chemin sous toutes les formes. En fait tout parle et tout nous parle, nous avons juste à être présent et ouvrir notre porte.

 

Bon chemin et bel écoute à tous

  

(1) extrait 2001 : https://www.youtube.com/watch?time_continue=41&v=cHWs3c3YNs4&feature=emb_logo&fbclid=IwAR3O3N_MxMPb0-kKl6zQsbjZjtOftfy6hAtudbUb8ylhMt47wjGk2iAYqIA

 

(2)Commentaire de Louis Lallement de la Divine Comedie, l’Enfer

 

(3) « Se libérer du connu » J. Krishnamurti

 

(4) « Aïkido, Fragments de dialogues à 2 inconnues ». Broché. F. Noël

 

(5) « Le grand retournement » Broché. Annick de Souzenelle

 

(6) Les 7 plumes de l’Aigle, témoignage conté par Henri Gougaut.

La Voie du Sentir de Luis Ansa, enseignements réunis par Robert Eymeri

 

(7) Désiré de Dupontel

https://www.youtube.com/watch?v=jLuM_rqT4Po

 

 

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