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Billet de blog 2 avril 2011

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L'ILLEGITIMITE "ISRAELIENNE"I

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De plus en plus de vecteurs d’opinions et/ou de décisions « israéliens » s’inquiètent des propos délégitimant leur anomalie étatique sioniste sur divers médias de la Toile, voire à un moindre degré et plus prudemment dans quelques médias papier ou non à grande audience. Ca ne peut qu’être une excellente chose pour les Palestiniens patriotes que de répercuter cela et même de l’amplifier. En effet toute personne un tant soit peu informée et honnête ne peut qu’en déduire, peut-on dire pour imager, que l’anomalie étatique sioniste dénommé "Israël" est inéthique et illégitime et donc indéfendable congénitalement (quand elle fut idéologiquement conçue) et néo-natalement (quand elle naquit le vendredi 14 mai vers à 16 H 30 quelques minutes avant le début du shabbat …. et après); les deux premières années du bébé monstrueux devant s’avéraient particulièrement sanglantes, conformément à ce qu’avaient prédit des sionistes pacifiques non racistes et respectueux de tous les autochtones, y compris une partie des Juifs dont les ascendants vivaient plutôt pacifiquement au milieu des Arabes bien avant la premières alya des année 1875-1885. Tels Ahad Ha’am (pseudo du « Juif » russe Asher Ginsberg signifiant « un du peuple ») pour commencer et d’autres clairvoyants intellectuels juifs comme le rabbin Judah Magnes ou Chaïm Kalvarisky, ou Martin Buber ou Ernst Simon ou Henrietta Szold ou Shmuel Yossef Shai Agnon ou Anna Arendt. D’admirables sionistes – ça existe ! – dont nous apprend le combat pacifique, entre autres, le très intéressant livre critique « De leurs socs ils ont forgé des glaives » de l'historien luxemburgo-usaméricain et "Juif non juif" Arno J. Mayer (618 pages, plus annexes, chez Fayard - Mars 2009).Ahad Ha’am (pseudo du « Juif russe sioniste pacifique Asher Gisnberg signifiant « un du peuple) ne déclarait-il pas, suite à un voyage en Palestine dès 1891, dans un texte cinglant intitulé « La vérité sur Eretz "Israël" » (Emet mi Eretz "Israël" Page 29 ) « Il nous faut traiter la population locale avec amour et respect et – cela va sans dire – conformément au droit et à la justice. Que font nos frères en Eretz Israël ? Exactement le contraire. Esclaves dans les pays de l’exil les voilà qui jouissent d’un liberté sans entraves, d’une liberté anarchique uniquement possible dans l’empire ottoman. Ce changement soudain a éveillé leur inclination au despotisme comme chaque foi qu’ »n esclave devient roi ». Ils tratient les Arabes avec hostilité et cruauté, empiètent sur leur propriété, les frappent sans raison, s’en vantent même, et il n’y a personne pour les réfréner, pour mettre fin à ces pratiques éhontées et dangereuses ». Et tout cela, sans boule de cristal, qui reste strictement dramatiquement vrai et d’actualité cent vingt ans après. C’est d’ailleurs pourquoi il serait préférable de toujours ajouter une nuance qualificative au nom « sionistes », car, on le voit, il y en eut dont on eut aimé fièrement être l’ami, sinon le frère ou la sœur. Et il y en a encore un trop petit certain nombre actuellement en 2011 qui ont toujours été respectueux de la morale élémentaire ou se sont repentis, après leur service militaire initial par exemple (Cf. « Yesh gul » ou « Breaking the silence) ; et ce, quelle que soit l’appréciation qu’on a de leurs options religieuses ou philosophiques. Mais, malheureusement pour la paix planétaire, il y a tous les autres sionistes, de gauche (quoique pas tous) ou de droite ou d’extrême droite, religieux ou non, hélas plus nombreux qui ne savent pas ou font semblant de ne pas savoir que leur présence sur la partie ouest de « Falastine La Koubra » est congénitalement et néo-natalement et évidemment depuis lors inadmissible, comme on peut essayer, non exhaustivement de l’expliquer.Congénitalement, il y a d’abord des raisons religieuses qui « interrogent », même des théistes (mais non religieux).La première, c’est évidemment l’impossibilité de prouver que le dieu des trois religions dites monothéistes a un jour, après qu’il fut censé avoir créé l’Univers il y a 5771 ans - tant pis pour les dinosaures et l’homme de Cro-Magnon, et ses ignares de géologues entre autres ! -, a(urait) donné au mythique Abraham - et pourquoi pas à Melchisédech ? - , une surface de terres quelconque quelque part entre la Méditerranée et l’Euphrate. Il n’est pas davantage prouvable qu’il fit de quelques tribus des « Apirous » son peuple unique élu.Il n’est pas davantage prouvé, aux dires d’archéologues et d’historiens et d’exégètes parfois juifs (au sens ethnique ou pratiquant) que le célèbre David, non seulement n’a pas tué Goliath, mais encore ait jamais été autre chose qu’un mini-roitelet d’une tribu sédentarisée d’abord autour de Sichem, puis autour de Jérusalem .Même si une incontestable trace égyptienne parle de « la maison de David » au sens de la famille élargie. Sachant qu’auparavant Moïse relève aussi du mythe, tout comme 40 ans de vie dans le désert arabique du Sinaï ne laissant aucune trace. Pas plus qu’on ne trouve l’une ou l’autre trompette de Jéricho même rouillée et cabossée qui aurait servi à favoriser l’entrée du pays où devaient couler le lait et le miel .Resterait comme justification « La terre de nos aïeux ». Pourquoi pas a priori. Mais comment le prouver ? Qui parmi nous connaît ne serait-ce que le nom et l’ethnie de ne serait-ce que 51 % de ses ascendantes - On est juif par sa mère juive - d’il y a 3 000 ans et même 2000 ans et même 1000 ans ? Quel Durand ou quel Martin peut dire : « En l’an zéro, l’écrasante majorité de mes ascendantes étaient des Gauloises pur sucre ». Il serait totalement ridicule, d’autant plus qu’avant et après il y a eu en « Gaule », puis dans le royaume de France, bien d’autres ethnies envahissantes. Mais il y a longtemps que si le ridicule tuait, il n’y aurait plus un seul Juif sionistes raciste, pour le moins, en Palestine. Etc., etc. … pour ne pas faire trop long ici.Congénitalement, il y a des raisons idéologiques qui « interrogent » aussi. Beaucoup déjà ignorent que Herzl, non pas l’initiateur, mais le promoteur du sionisme derrière « Les amants de Sion », fut d’abord ce qui est mal nommé « anti-sémite » pour anti-juiviste (pour l’ethnie supposée descendre des Apirous ) ou anti-judaïste (pour la religion) . Ne proposa-t-il pas à tous les Juifs juifs de Vienne volontaires, pour faciliter leur assimilation, de se faire baptiser publiquement et collectivement, en présence des non-volontaires, par l’évêque du coin ?Mais surtout là où c’est éthiquement inacceptable, quoique ce le fut moins à la fin du XIX° pour les mentalités européennes blanches ambiantes, c’est de constater que, dans de nombreux écrits de pas mal de célébrités sionistes, il y avait expressions diverses et variées d’une volonté explicite de chasser les autochtone arabes. Avec des référents bibliques, « cadastraux » inclus, y compris dans la bouche d’anti-religieux et/ou d’athées. Et la référence à un exil pourtant bien inférieur aux mythique 2000 ans (135-1947) que l’historien « juif » hélas illogiquement seulement post-sioniste Schlomo Sand, entre autres, nous explique être aussi un mythe.Alors que le très cultivé despote Ben Gourion (à la bibliothèque impressionnante) avait écrit lui-même qu’une bonne partie des pauvres palestiniens, ou des Palestiniens pauvres si vous préférez, étaient d’anciens juifs convertis de force par les musulmans ; avant même les Croisades donc à l’époque desquelles il y avait aussi des Juifs probablement authentiques, genre passablement « pur sucre », qui, selon les circonstances, combattirent avec les Musulmans ou avec les Francs et autres « Poulains ». A moins qu’il y en eût aussi qui étaient des convertis khazars venus vivre sur la terre où était née la version initiale de leur religion aux textes « bibliques » finalisés sous le roi Josias à la fin du VII° avant notre ère (mal datée) ou plutôt sous Esdras au V° ou plutôt avec le Juif hélénisé Démétrios pot sous Ptolémée IV au II° siècle. Le même despote David Grün auto-rebaptisé Ben Gourion (en référence à Yossif Ben Gourion), probablement pas athée comme on l’écrit parfois, à la différence d’autres de ses « compagnons », mais non religieux, voire anti-religieux, ayant aussi écrit : « "Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?" ( Ben Gourion cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121 et page 99 dans la version anglaise The Jewish Paradox, trans. Steve Cox (Grosset and Dunlap, 1978)Etc., etc.Déjà donc les justifications congénitales religieuses et idéologiques de la création de ce qui devait devenir l’anomalie étatique sioniste étaient indéfendables honnêtement ; et, répétons-le didactiquement, c’est ce dont étaient convaincus, derrière Ahad Ha’am, de grands intellectuels « juifs » ou de supposés vieille ascendance trimillénaires tels, sionistes également mais pacifiques et admirables. On en trouva d’ailleurs aussi quelques uns parmi les socialistes du Mapam; sans oublier le premier des ministres de l’agriculture . Mais c’est également néo-natalement (lors de sa naissance le 14 mai 1947) que cette création et donc évidemment sa perdurance étaient éthiquement et juridiquement également indéfendablesD’abord parce que la déclaration Balfour spécifiée clairement le respect des autochtones, alors que le dit lord signataire Balfour et bien d’autres acteurs politiques britanniques étaient et restèrent ce qu’on appelle mal des « anti-sémites » et, en fait, cherchaient à faire coup double : mettre des Européens entre les « Barbares arabes » et eux, et se débarrasser d’un maximum de « Juifs », surtout les plus remuants. Même si tous, ce faisant , n’étaient peut-être pas conscients de servir les intérêts commerciaux de la tentaculaire famille Rothschild qui avait déjà le contrôle d’une banque puissante et influente dans tous les grands pays d’Europe et en Amérique du Nord pour le moins. Avec quelques autres gros banquiers juifs dont les cousins Warburg qui avaient profité, un dans chaque côté, des deux camps de la guerre 1914-1918, celle qui fut prolongée depuis 1916 par l’organisation sioniste mondiale, ce qui est peu connu. Ensuite parce que la jeune ONU n’héritait pas juridiquement, comme le démontra l’avocat palestinien Henry Cattan, des décisions et responsabilités de la Société des Nations voulue aussi par les Etats-Unis à l’issue de la guerre 1914-1918, mais qui n’en faisait pas partie. Quoiqu’il en soit la propre Charte de l’ONU ne permettait pas de partager un territoire d’un mandat qui n’était pas sien, mais sous responsabilité britannique, sans consultation de type référendaire de tous les autochtones. Seul les Palestiniens de toutes origines, « Juifs » inclus donc, pouvaient prendre cette décision de donner 55 % de « leur » Palestine à une fraction très minoritaire d’ « idéologistes » sionistes dont peut-être quelques uns de très vieille ascendance trimillénaire juive utilisant l’émotion suscitée par la partie juive de la Shoah, alors qu’ils en méprisaient les victimes (cf. Juif-savonnette) qu’ils n’avaient pas vraiment voulu aider, préférant garder leur argent pour la création de leur « foyer national juif » selon l’appellation ambiguë volontairement entretenue depuis 1917. Mais surtout, même si ce n’était qu’un cache-sexe, puisque les sionistes racistes de gauche et de droite avaient de toutes façons décider de créer leur état juif, vote de l’ONU ou pas, il n’en est pas moins vrai que la résolution 181 de l’assemblée générale qui n’était qu’une recommandation et à laquelle ils tenaient néanmoins beaucoup, n’a été votée que par moins de 24 voix « libres » et pas les 33 « officielles » sur 56 possibles. Alors qu’un règlement absurde voulait qu’un vote ne soit validé qu’à la majorité d’au moins deux tiers de votes positifs , mais par rapport au cumul irrationnel des seuls « oui » ou « non » la majorité. Démonstration de l’incohérence : 100 votants, 50 abstentions pour raisons diverses et variées, 34 « oui » pour raisons diverses et variées , donc 16 « non » pour raisons diverses et variées à propos d’un texte ou d’une élection ; validation par 34 « oui » face à 64 « non-oui ». Rationnel ? En l’occurrence, c’est le père des « nouveaux historiens », le toujours sioniste à la logique douteuse Benny Morris qui atteste, d’après de archives officielles, qu’un million de dollars de l’époque fut consacré à l’achat de voix (Costa-Rica et Guatemala) et à la confortation d’autres hésitant. D’autres parlent d’enveloppes.Comme preuve de l’indéfendabilité éthique, on peut encore évoquer l’assassinat, le 17 septembre 1948, du comte Folke-Bernadotte, premier envoyé de l’ONU sur un conflit. Officiellement ce fut par des membres du Lehi (groupe Stern), mais cela n’empêcha pas Ben Gourion de faire savoir discrètement par son ministre de l’Intérieur que les quatre assassins seraient condamnées pas comme meurtriers, mais « seulement » comme appartenant à un groupe terroriste « pour satisfaire l’opinion publique mondiale » , puis graciés quinze jours après ; ce qui fut fait ; l’avenir des quatre fanatiques criminels ayant été révélateur de la contrition sioniste (Cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/Folke_Bernadotte) Faut-il donner ici davantage d’arguments qui ne manquent pas, écrits d’acteurs sionistes à la clé, sur l’inadmissibilité éthique et juridique non seulement congénitale, mais également néo-natale ?Un petit dernier : c’est parce que le gouvernement sioniste s’était engagé à signer le lendemain 12 mai 1949 les accords dits de Lausanne, qu’après avoir, pour certains états, déjà dit leurs scepticisme en votant la 181, ils ont remis çà et que 37 états, toujours plus ou moins libres, ont voté « Oui » la résolution 273 de l’assemblée générale des Nations-Unies, avec 12 « Non » et 9 abstentions. Sur la base d’un texte aussi ubuesque que kafkaïen qui disait : "Ayant reçu le rapport du Conseil de sécurité relatif à la demande d'admission d'Israël à l'Organisation des Nations Unies, Notant que, de l'avis du Conseil de sécurité, Israël est un Etat pacifique, capable de remplir les obligations de la Charte et disposé à le faire, Notant que le Conseil de sécurité a recommandé à l'Assemblée générale d'admettre Israël à l'Organisation des Nations Unies, Prenant acte, en outre, de la déclaration par laquelle l'Etat d'Israël "accepte sans réserve aucune les obligations découlant de la Charte des Nations Unies et s'engage à les observer du jour où il deviendra Membre des Nations Unies", Rappelant ses résolutions du 29 novembre 1947 et du 11 décembre 1948 et prenant acte des déclarations faites et des explications fournies devant la Commission politique spéciale par le représentant du Gouvernement d'Israël en ce qui concerne la mise en oeuvre desdites résolutions, L'Assemblée générale, Remplissant les fonctions qui lui incombent aux termes de l'Article 4 de la Charte et de l'article 125 de son règlement intérieur, 1. Décide qu'Israël est un Etat pacifique qui accepte les obligations de la Charte, qui est capable de remplir lesdites obligations et disposé à le faire; 2. Décide d'admettre Israël à l'Organisation des Nations Unies." Etat pacifique avant ce 11 mai ? Après ? Surtout qu’avant même la signature des sus-dits accords, le fanatique despote Ben Gourion avait déjà donné consigne à Eytan, son ministre des Affaires étrangères, de les détricoter ; et c’est lui-même qui le dit sans vergogne quelques semaines après , dès juin 1949 : « Mon but était avant tout de saper le protocole du 12 mai que nous n’avions signé que sous la contrainte liée à notre candidature à l’ONU. Si nous avions refusé la signature, le secrétaire général et les différents gouvernements en auraient été immédiatement avertis …. » Ils continuaient d’être fourbes et de ne pas respecter leurs engagements ces sionistes-là. Alors que depuis le poupon déjà monstrueux, a artificiellement grossi, y compris avec des « Juifs » ou supposés de vieille ascendances trimillénaire tels en provenance de pays arabes qui, encore en 2011, avec leurs descendance, sont majoritairement méprisés par la majorité des Azkhénazes, y compris ceux d’origine russe plus récemment arrivés , en guise de conclusion, on appréciera ceci dans la bouche du bourreau de Sabra et Chatila, devenu « légume comateux », qui ne peut donc plus agir en brute épaisse, qu’il était : « Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela … Je vais vous dire quelque chose de très clair : Ne vous préoccupez pas de la pression de l’Amérique sur Israël, nous, les Juifs, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent ». (3 octobre 2001, à Shimon Pérès, cité sur la radio Kol Yisrael). Le même ayant aussi, entre autres, déclaré «Les accords d’Oslo (première tentative d'accord de paix entre autorités israéliennes et Palestiniennes) sont la plus grande catastrophe qu’ait connue Israël depuis sa création » et « Tant qu’il restera un seul Arabe dans le pays, la guerre d’indépendance ne sera pas terminée ». Depuis, avec l’aide de l’AIPAC qui tient « par tout ce que vous voulez » la quasi-totalité des parlementaires usaméricains et évidemment le président et son vice-président, cette gouvernance effective sioniste des USA, autre énorme anomalie s’il en est, ne laisse en fait, sauf évènements exceptionnels, pas beaucoup d’espoirs aux Palestiniens patriotes de vivre dans une Palestine non confessionnelle souveraine et démocratique (au sens habituel) de la Méditerranée au Jourdain pour le moins, incluant "évidemment", entre autres, des ex-Israéliens de plus ou moins vieille et prouvée ascendance juive avec exactement les mêmes droits que les Palestiniens d'ascendance arabe. Mais il n’est peut-être effectivement pas besoin d’espérer pour entreprendre et essayer de faire connaître, dans un but didactique, non seulement l’inéthiquité que les faits quotidiens depuis plus de 63 ans rendent pourtant évidente, mais encore illégitimité, selon le droit international, de la création et de la perdurance de l’inadmissible anomalie étatique sioniste.

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