Bakchich dépose le bilan et pendant ce temps les banquiers Rothschild et de Lazard achètent la presse de gauche !

Juin 2000 - DSK filmé au Bilderberg Meeting à Genval © jackyshow38
Juin 2000 - DSK filmé au Bilderberg Meeting à Genval © jackyshow38

Bakchich dépose le bilan

Le dernier numéro de l'hebdomadaire sort vendredi. Après, le site internet et le journal papier déposent le bilan. L'aventure aura duré quatre ans et demi. Entretien avec les fondateurs.(article)

Alors que la presse de gauche : Libération, Nouvel Observateur, le Monde a été achetée par les banquiersRothschild et le banquier de la banque Lazard dont est issu Jean Marie Messier...(lien), un média comme bakchich.info qui représentait une presse indépendante, dépose le bilan, faute d'avoir pu trouver 15 000 abonnés

Il ne faudra pas pleurer, vous aurez la presse de gauche, que vous méritez, et le futur qui nous est préparé en douce, par l'oligarchie du Ps et celle de l'Ump !

En parlant de médias, ce soir la télévision publique nous présente "l'Emission la crise et après".et la parole est donnée à Alain Madelin, ex membre du mouvement de l'extrême droite de l'occident, qui vient nous expliquer que la crise n'est la faute à personne ...

 

 

Lorsqu'un gouvernement OU UN JOURNAL est
dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les
dirigeants du gouvernement OU DU JOURNAL qui contrôlent la situation,
puisque la main qui donne est au dessus de la main qui
reçoit. [...] L'argent n'a pas de patrie; les financiers n'ont pas de
patriotisme et n'ont pas de décence; leur unique objectif est
le gain."

 

Napoléon Bonaparte (1769-1821), Empereur

 

 

 

(lien)

Le conseil de surveillance a entériné l'arrivée de Louis Dreyfus au Directoire du groupe où il doit succéder à David Guiraud comme directeur général du groupe Le Monde.

Louis Dreyfus est par ailleurs directeur général des Inrockuptibles et homme de confiance du banquier d'affaires Matthieu Pigasse,(lien) l'un des trois nouveaux actionnaires majoritaires du groupe Le Monde.(lien)

En 2005, Matthieu Pigasse organise la vente de Libération à Édouard de Rothschild, actionnaire de la maison concurrente de Lazard. En 2007, il tente, dans le sillage d'Alain Minc, de s'emparer, sans succès, de la présidence du conseil de surveillance du Monde

 

Il est actif dans d'autres médias et vend Newsweb à Arnaud Lagardère, conseille Murdoch sur Eurosport, aide Pink TV, puis soutient financièrement les sites d'information Rue89 et Mediapart[6].

En juin 2010, il prend le contrôle, avec Pierre Bergé et Xavier Niel du quotidien Le Monde.

Le gentil Mattieu Pegasse, a fait ses classes avec Bruce Wassertein, un homme d'affaire sans pitié qui prit la banque Lazard, une banque, où les banquiers s'appelaient les "Maîtres du Monde". C'est pour dire, le Banquier Edouard Stern, avait qualifié Bruce Wassertein de pire que lui..

Laurent Joffrin est en train d'infiltrer habillement Edmond Rothschild nouveau citoyen d’Israël, au capital du Nouvel observateur à hauteur de 30% (Lien)

Bernard Henry Levy est actionnaire et membre du Conseil de surveillance de Libération, et à présent, il est membre au conseil de surveillance du monde.

Pour ceux qui s'interrogent de la propagande" pornographique" dans la presse gauche, nous vendant Dominique Strauss Khan comme l'unique candidat, il faut comprendre que Mattieu Pegasse est proche de Laurent Fabius, Dominique Strauss Khan et Bertrand Delanoë...

 

 

Le Monde cherche kamikaze.

le 28 décembre 2010 15H34
| par Renaud Revel (lien)



Atypique, corseté et complexe, le processus qui doit conduire à la
désignation du successeur d’Eric Fottorino aux commandes du Monde risque
de déboucher sur un malentendu. En obtenant cet été un droit de regard
absolu sur cette nomination, (puisqu’il faudra aux candidats en lice le
feu vert de 60% des rédacteurs du quotidien pour l’emporter, soit un
quasi plébiscite pour l’intéressé(e)), les journalistes du Monde ont
pour ainsi dire entravé les nouveaux propriétaires du titre, (le fameux
trio Bergé-Niel-Pigasse) : ramenés au rang de simple observateur, le
trio BNP n’a guère de marge de manœuvre au sein d’un processus de
désignation cadenassé.
Situation inédite, en effet, ceux là même qui
viennent de sauver ce journal d’un dépôt de bilan programmé se voient
aujourd’hui condamner à entériner le choix d’une rédaction soucieuse
avant tout de préserver ses statuts et son indépendance.

Voilà qui est parfaitement honorable, -et qui le lui
reprocherait ?-, mais vouloir tenir à distance des actionnaires décidés
à mettre de l’ordre dans les finances d’un journal au train de vie jugé
trop conséquent, risque de créer demain de vives tensions.
Voilà des
semaines, en effet, que la presse se fait l’écho des premières mesures
d’économies, -dont la suppression d’une quarantaine de voitures de
fonction- décrétées par une nouvelle équipe aux pratiques musclées, type
«Cost-killers »
. Le message se veut limpide: l’avenir du Monde passera
inévitablement par un plan d’assainissement draconien et des mesures
d’économies qui risquent fort de se révéler de grande ampleur.

Mais qui pour mener ce plan? Qui pour appliquer la feuille de route
d’un triumvirat décidé à faire de ce groupe de presse une entreprise
florissante? Qui pour accepter d’aller saigner à blanc une rédaction à
qui le nouvel élu devra tout simplement son mandat?
De quelle marge de
manœuvre disposera le prochain patron du Monde ? Ecartelé entre les
exigences d’actionnaires décidés à porter le fer et à réformer
profondément l’entreprise et des journalistes soucieux de protéger leur
outil de travail, le successeur d’Eric Fottorino devra naviguer sur la
ligne de crète. Avec le risque d’y laisser des plumes, au fil de
conflits sociaux inévitables.

 

Reste maintenant à trouver parmi les récents vainqueurs de
l’émission Koh Lanta un Rambo new-look capable d’endosser le costume et
de relever le défi. On sait déjà que les candidatures extérieures ne
pourront émaner que de journalistes sur la touche ou au rancard, des
figures de la presse forcément sur le déclin: En effet, quel patron de
rédaction aujourd’hui en poste se risquerait-il à sortir du bois pour
aller affronter les suffrages d’une rédaction imprévisible, avec peu de
chance d’un retour à la case départ en cas d’échec? Aucun.

Quel journaliste en vu et occupant de hautes responsabilités dans un
autre titre, aura le culot d’aller défendre son projet devant un jury
composé de représentants de la rédaction et d’actionnaires du Monde
avec, là aussi, le risque de se faire renvoyer dans ses foyers en cas de
refus? Personne, là encore.

Voilà qui limite le choix, ligote les ambitions et risque de
condamner les gens du Monde à se rabattre sur des candidatures
extérieures forcément moins flamboyantes ou sur des profils venues
cette-fois-ci de l’interne: On sait déjà qu’au sein du Monde certaines
vocations ont vu le jour : «Plusieurs hypothèses circulent », écrivait
ainsi le Journal du Dimanche, le 12 décembre: « Robert Solé, 64 ans,
directeur du Monde des livres, pourrait être un bon pape de
transition. Le grand reporter quadragénaire Arnaud Leparmentier se
verrait occuper le poste. Le choix le plus consensuel pourrait être
celui de l’actuelle directrice de la rédaction, Sylvie Kaufmann, 54 ans.
Un candidat – qu’il soit interne ou externe – qui doit être approuvé à
60% par la rédaction », rappelait ainsi le JDD…Autre nom un temps
évoqué, celui de Christophe Barbier, l’homme à l’écharpe rouge et le
patron de ma maison a été flatté de voir son nom apparaître. Une rumeur
démentie ce matin et de manière enlevée par l’intéressé sur son blog.

 

 

 


http://www.fakirpresse.info/articles/361/les-sept-peches-capitaux-de-dominique-strauss-kahn.html

 

 

 

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