La CEDH valide le blasphème politique - IVG - d'une FEMEN
La Cour européenne des droits de l’homme reconnait le droit au blasphème sur examen du motif . Il s'agissait ici d'un blasphème anti-chrétien mais cela vaut pour d'autres religions, si le motif critique est là. Il ne s'agit pas ici d'une désacralisation gratuite en quelque sorte .
L'affaire est ancienne : 2013 : Une Femen avait simulé l’avortement du Christ par la Sainte Vierge, sur un autel d'église. Le droit à la liberté d’expression symbolique et désacralisante de cette Femen a été reconnu. Le motif : défense de l’IVG contre les conservateurs en tout genre et notamment religieux .
On ne peut pas dire pourtant qu'elle ait "joué petit bras » : Cette femme s’était exposée, devant l’autel, seins nus, tatouée, les bras en croix, portant une couronne d’épines et le voile bleu de la Sainte Vierge, et tenant « deux morceaux de foie de bœuf dans les mains, symbole du petit Jésus avorté ». Sur sa poitrine étaient inscrits les slogans « Christmas is canceled » et « 344ème salope » en référence au manifeste des 343 féministes pro-avortement en 1971. IVG : Un droit mencé à défendre face aux réactionnaires
Christian D-