Fortes restrictions du droit de manifester : Un Etat de droit en dérive !

Fortes restrictions du droit de manifester : Un Etat de droit en dérive !

Fortes restrictions du droit de manifester : Un Etat de droit en dérive !

 

1 - Refusons d’amalgamer manifestants et casseurs ; d’amalgamer porteurs de masque de protection et casseurs

2 - Liberté de manifester pour les catégories de citoyens ordinairement cibles de répression :
- pour les syndicalistes et les travailleurs du public et du privé ;
- pour les gilets jaunes .
- pour les journalistes et les soignants bénévoles (street-medics) qui suivent les manifestations !
- pour les étudiants et étudiantes,
- pour toute personne de nationalité française ou non !

3 - Liberté de se syndiquer , de faire grève,

4 - Liberté encore de contester le gouvernement de son pays et de s’opposer à tous ceux d’en-haut (le 1%) !

5 - Refuser la sous-pénalisation d’en-haut et la sur-pénalisation d’en-bas !

6 - Défendre un véritable Etat de droit contre la dérive autoritaire actuelle !

7 - Contre la « casse fondamentale » défense d’un véritable Etat social, laïque et démocratique,

- soucieux de justice sociale, territoriale, fiscale mais aussi climatique et environnementale,

- soucieux des intérêts du peuple-classe face au 1% et aux multinationales

AELP

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Rappel d’un communiqué récent à la veille du 1 er Mai et du 9 mai 2019.

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Communiqué commun signé par plus de 50 organisations

 

Si la loi est votée par le Parlement au nom du peuple français, elle ne peut et elle ne doit pas porter atteinte à la libre expression du peuple. La loi adoptée par l’Assemblée nationale qui prétend encadrer le droit de manifester reste, malgré la censure partielle du Conseil constitutionnel, une atteinte grave aux libertés publiques et à l’équilibre des pouvoirs.

Les violences contre les personnes, les biens, les institutions qui ont eu lieu ne peuvent justifier qu’un exécutif s’arroge des pouvoirs exorbitants. Participer à une manifestation ne saurait signifier le risque pour chacun et chacune d’entre nous d’être poursuivi, fiché et condamné pénalement comme financièrement.

Soumettre les participants et les participantes à une manifestation à une fouille systématique, faire d’un visage en partie couvert un délit, persister dans l’usage d’armes qui mutilent, voici l’esprit et la lettre de mesures qui sont autant d’empêchements à l’exercice d’un droit essentiel en démocratie : celui de manifester publiquement, collectivement et pacifiquement son opinion.

Cette loi de circonstance porte un lourd risque d’arbitraire des gouvernements d’aujourd’hui comme de demain, nous en demandons l’abrogation. C’est pourquoi nous appelons à manifester partout en France le samedi 13 avril 2019.

Signataires : Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) ; Amnesty international France ; Association des Tunisiens en France (ATF) ; Association européenne pour la défense des droits de l’Homme (AEDH) ; Agir ensemble pour les droits de l’Homme ; Association France Palestine solidarité (AFPS) ; Attac ; Centre de recherche et d’information pour le développement (Crid) ; Comité pour le respect des libertés et des droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) ; Confédération générale du travail (CGT) ; Confédération paysanne ; Confédération nationale du logement (CNL) ; Droit solidarité ; Emmaüs France ; EuroMed Droits ; Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) ; Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR) ; Fédération française des motards en colère (FFMC) ; Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL) ; Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) ; Fédération nationale de la Libre pensée ; Fédération nationale des Francas ; Fédération syndicale unitaire (FSU) ; Femmes Egalité ; France Nature Environnement (FNE) ; Gilets jaunes de Commercy ; Gilets jaunes signataires ; Greenpeace ; La Cimade ; La Quadrature du Net (LQDN) ; Le Planning familial ; Les Amis de la Terre France ; Les Effronté-e-s ; Ligue de l’enseignement ; Ligue des droits de l’Homme (LDH) ; Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap) ; Mouvement national lycéen (MNL) ; Mouvement pour une alternative non-violente Ile-de-France (MAN) ; Oxfam France ; Pas sans nous ! ; Réseau Euro-Maghrébin citoyenneté et culture (REMCC) ; SOS Racisme ; Syndicat de la magistrature (SM) ; Syndicat des avocats de France (SAF) ; Syndicat national des journalistes (SNJ) ; Syndicat national des personnels de l’éducation et du social (SNPES PJJ/FSU) ; Union juive française pour la paix (UJFP) ; Union nationale des étudiants de France (Unef) ; Union nationale lycéenne (UNL), Union des Tunisiens pour l’Action Citoyenne (UTAC)

Soutiens : Association des communistes insoumis-e-s, la Coopérative Politique écologie sociale, ENSEMBLE !, Gauche démocratique et sociale, La France insoumise, Parti communiste Français, Parti communiste des ouvriers de France, Parti ouvrier indépendant (POI),

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