Pierre Gascar raconte: pendant les vacances, dans la grande maison du copain, après le déjeuner, les parents font la sieste, et lézin fins vont pêcher des crevettes. Tiens! les voici de retour, avec un sac grouillant de crevettes vivantes, soudain un cri TRAVERSE L’ESPACE, voix de la maman du copain qui, thé froid, le sac, le laisse choir, et lézin fins s’en fuyent, et crevettes de sortir du sac, badoum, badoum, et d’envahir toute la grande maison. Pendant des jourzé déjours, il continua d’en sortir de partout, des plinthes. Pas un mot de reproche de la part déza dull, pas un seul; ahurissant. Des crevettes grises. Presque transparentes.
Billet de blog 5 juin 2023
Ce qu’il ne faut ni voir
ni entendre, de l’Escalier, M. André-Esprit; à Baudouin, en complément de l’histoire des Heinzelmännschen.
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