J’introduis une variante. Avec votre permission. Quatre arbres peints par Egon Schiele, un fou mort à vingt-huit ans en 1918, sont ceux-là mêmes de Giorgione et de Titien; une modiste, par Henri de Toulouse-Lautrec, (si grand nom, lamentable monstre, maisons closes), mort à trente-sept ans en 1901, c’est la Madone chez Bellini; (et là aussi, le plus important, ce n’est pas la femme, (ce n’est pas, o caro Tiziano, Charles-Quint, qui, quand même! ramasse le pinceau échappé de ta vieille main)(he knows), c’est l’arbre derrière la fenêtre (à ce signe tu les reconnaîtras)). Gauguin, mort à cinquante-cinq ans en 1903, misérable, abandonné de tous, sauf de Daniel de Monfreid, sorry, wieder ein Adeliger - (le jeune prince Lobkowitz auprès de Beethoven, son seul ami, et le seul, intelligent) - mort totalement désespéré, c’est Masaccio, le plus grand: non seulement pour Malraux, mais en esprit et en vérité. Alors? Alors quoi? Alors rien. Rien du tout. L’éternité.
Billet de blog 5 août 2023
Elle est retrouvée
Quoi? L’éternité.
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