Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Pour Hélène Nancy; et pour Rodolphe Burger. Now shall I make my soul Compelling it to study In a learned school Till the wreck of body, Slow decay of blood Testy delirium Or dull decrepitude, Or what worse evil come - The death of friends, or death Of every brilliant eye That made a catch in the breath - Seem but the clouds of the sky When the horizon fades; Or a bird’s sleepy cry Among the deepening shades. Ainsi devrai-je désormais forcer mon âme à étudier parmi des bancs de poissons savants D’ici que le naufrage du corps la lente corruption du sang le retors délire ou la décrépitude morne ou le mal à venir encore pire - la mort des amis, ou la mort des yeux qui brillaient, à en couper le souffle - d’ici à ce que tout cela ne soit plus que nuages dans le ciel lorsque l’horizon disparaît; Ou le cri d’un oiseau qui sommeille Parmi les ombres appesanties. * WILLIAM BUTLER YEATS, La Tour, 1926; Samuel Beckett, …but the clouds…, 1977. *(ma traduction, avec un parti pris sur le vers 3 {school}).
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