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Billet de blog 26 janvier 2023

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La pénurie de médicaments.

Une colère; brevissime.

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La classe dominante a quand même du souci à se faire. Ça va tanguer. Contre la réforme des retraites: on peut l’espérer. Mais beaucoup plus gravement si, - ce que NE plaise au Ciel! - des enfants devaient décéder des suites de la pénurie d’un, ou de plusieurs médicaments. Je ne donne aucune précision, pour éviter l’incrimination de « fausse nouvelle »; mais il suffit d’avoir parcouru la presse ces jours-ci, et notamment le journal Le Monde, pour devoir, avec désespoir, envisager une aussi terrible éventualité. Je dis bien: « une éventualité »; et la négation de cette assertion serait totalement illégitime, je le précise à l’intention des pointilleux, et par ailleurs JOLLY FELLOWS de droite; mais il suffit; et je dis « des enfants » parce que cela se saurait ; ce qui ne serait  pas le cas d’un vieillard, souffrant de ce qu’on nomme des polypathologies. (Je mets tout, très soigneusement, au conditionnel, vous l’aurez remarqué). Mais c’est, hélas, probablement déjà le cas, pour d’autres raisons, également documentées ces derniers temps: le désastre aux services d’urgence dans les hôpitaux publics. Je connais des bourgeois, vieux et beaucoup moins vieux,  que cette situation n’émeut en rien: bon débarras - même s’ils ne le disent pas, certains le pensent. N’était-ce pas, en gros, le but de la manœuvre? Mais pour en revenir à ma sinistre hypothèse, que je répète que je souhaite ardemment voir controuvée: cela, ça ne passerait  PAS, la classe dominante a beau ronronner dans le déni et la mauvaise foi, c’est non; prendre les gens pour des cons a ses limites aussi. Il faudrait alors envisager de pouvoir DÉCRÉTER D’ARRESTATION tous les patrons, passés et présents, (ensemble avec leur conseil d’administration au grand complet), de l’industrie pharmaceutique française, responsables de la délocalisation massive. À l’aimable attention d’Anastasie: ceci n’est pas un appel. C’est une opinion politique. Libre.  En théorie.

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