Avertissement sans frais.

Urbi et orbi.

Je commence à faire l’objet, de la part de co-abonnés, de manœuvres d’intimidation par voies privées: injures, voire menaces à mots couverts. Je les informe ici, qu’ils me lisent, ou non, que je suis déterminé, le cas échéant, à recourir à toutes les dispositions en vigueur, « participatives », réglementaires(ad intra) et légales(ad extra), pour remédier,  sur le champ, à cet état de fait. En aucun cas je ne vise ici, je le souligne avec toute la force requise, ni le journal, ni ses équipes, ni son lectorat, ni « le Club », ni les blogs, ni le forum démocratique des discussions au « fil » des articles; mais uniquement certains névrosés profonds, qui prennent prétexte de l’un, ou des autres, pour donner à leurs frustrations, et à un écheveau indéchiffrable de rancœurs indissociables, semble-t-il, de l’histoire de Mediapart, un exutoire commode, au frais d’un nouveau venu. Nul n’est le maître du goût qu’il a au palais d’autrui; mais il faut se rendre à l’évidence: si le capitalisme, le libéralisme, le néolibéralisme, conduisent le monde à sa perte prochaine, pour avoir été incapables de tenir les promesses qu’ils ont fait miroiter à des milliards de gens, au seul bénéfice de quelques centaines de milliers, et au détriment de la vie elle-même sur la planète, de même, dans le camp du refus, de la critique radicale, de la révolte et de la rébellion, il reste sur le terrain, localement, un nombre considérable de laissés pour compte de la promotion narcissique. Qu’ils sachent, simplement, qu’on n’est pas dupe.

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