Sur chariots attelés de cinq cents chevaux de merveille

Avec cinq lions des neiges, blancs.

Il cherche et ne trouve plus le nom éteint des fleuves,  Dedans l’arc flamboyant de la sagesse enclose;   Il cherche et ne trouve plus le nom éteint du feu du monde  possédant la fragrance de l’encens strictement pur.    Il cherche et ne trouve plus le nom éteint du vent du monde, n’ayant pas trébuché au gouffre de la Loi qui absorbe toute chose.   Il cherche et ne trouve plus le nom éteint du ciel apparent, déployant l’astre de la connaissance de la Science d’abîme.   Il cherche et ne trouve plus le nom éteint  du soleil  ni de la lune.   Anonyme, Padma Thang Yig, manuscrit de Lithang(acquis le 3 avril 1911), colophon daté 1412 ? -(éd.)&trad.(modif.) du            «thibétain » par GUSTAVE-CHARLES TOUSSAINT, proche ami de jeunesse de Georges Dumézil; Bibliothèque de l’Institut des Hautes études chinoises, volume III, grand in-8º de 540 pages; Paris, Librairie Ernest Leroux, 1933, rare(Adrien Maisonneuve, rue Saint-Sulpice, Paris VI, 1988): Proemium.

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