France 2 et France 5 ont reçu M. François Asselineau

LE SERVICE PUBLIC N'EST PAS TRES PROFESSIONNEL FACE A F. ASSELINEAU

JOURNALISTES, MONTREZ-VOUS UN PEU PLUS PROFESSIONNELS

Les Mathes, 18 mars 2017.

Lettre ouverte à MM. Jeff Wittenberg et Axel de Tarlé, journalistes, qui invitent M. François Asselineau dans leurs émissions respectives.

Messieurs,

Le 18 mars 2017, M. Jeff Wittenberg a reçu François Asselineau, président de l'UPR et candidat à la présidence de la République, sur France 2 lors de l'émission Télématin, et M. Axel de Tarlé l'a reçu sur France 5 lors de l'émission C à dire. Ces 2 chaînes publiques devraient donc s'en tenir à l'objectivité la plus stricte.

Pourtant il a fallu que tous les deux vous insistiez lourdement pour classer François Asselineau à droite. M. Wittenberg a lourdement insisté sur les rapports avec Charles Pasqua, et M. de Tarlé s'est permis de parler de complotisme. Ces deux façons de présenter les choses sont  non seulement erronées, elles sont aussi hors-sujet, lequel précisément est ainsi soigneusement évité.

Or, seul le ministère de l'Intérieur est habilité à classer, sur l'éventail électoral,  les partis et leurs représentants, sur la base des professions de foi déposées officiellement lors des scrutins. Il se trouve que le ministère de l'Intérieur classe François Asselineau et l'UPR systématiquement en "Listes Diverses" depuis que l'UPR présente des candidats aux divers scrutins.

Vous le savez.

De deux choses l'une :

Oui, vous le savez. Alors vous pratiquez sciemment la désinformation. Relisez la Charte de Munich, et notamment le premier devoir du journaliste : devoir de vérité, quoi qu'il vous en coûte. Vous mentez sciemment pour que soit instillée dans l'esprit des Français une fausse idée de l'UPR et de son président. Il s'agit donc de diffamation, en contravention également au paragraphe 8 des devoirs du journaliste, par lequel vous vous interdisez la diffamation et la calomnie.

Non, vous ne le savez pas. Alors vous êtes notoirement incompétents et vous répétez comme des perroquets ce que d'autres journaleux répètent eux-mêmes stupidement. Vous n'êtes pas à la hauteur du candidat que vous avez invité. Il faut vous licencier d'urgence.

Comprenons-nous bien : vous êtes journalistes. C'est tout. Il se trouve que votre position vous amène à côtoyer de hauts personnages. Mais ne vous prenez pas pour leur égal. Car il y a une distance infinie entre les calomnies que vous bavez tous les jours, et le courage de François Asselineau à résister depuis dix années entières à presque toute la presse française coalisée contre lui, soit sous la forme d'une omertà totale pour qu'il reste inconnu, soit, quand la loi vous y oblige comme actuellement, sous la forme de déformations incessantes. Vous n'êtes pas à sa hauteur. Vous ne faites pas le poids. Et de toutes façons, ce n'est pas à vous qu'il appartient d'écrire l'Histoire de France en tentant de fausser l'opinion des Français sur l'UPR et François Asselineau. La moindre des choses est de lui garantir qu'il puisse loyalement et librement présenter son programme, pas selon ce que vous-même avez à dire, sinon présentez-vous à l'élection et on verra le résultat, mais selon la manière et la volonté du candidat de s'exprimer sur ce qu'il a à dire.

Que vous êtes maladroits : vous vouliez utiliser votre notoriété et votre position pour discréditer François Asselineau. C'est vous-mêmes que vous avez discrédités, chacun de vous deux à sa manière.

Veuillez agréer, Messieurs, l'expression de mes salutations républicaines et démocratiques. Je ne parviens pas à ajouter "respectueuses". C'est trop me demander.

André Marchal, Charente-Maritime, carte d'adhérent UPR no A060S

 

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