Triste dimanche, mais Demain ...

Triste dimanche, mais Demain ....

Triste dimanche !


Que faire ? je sais que je ne dormirais pas la nuit prochaine, je sais qu'il n'y aura pas de fête et de lampions ce soir, nulle part, sauf à Paris peut être, dans un restaurant chic, avec des gens chics, mais discrètement, pour ne pas froisser le bon peuple qui croit encore que la "démocratie" est toujours là pour le protéger,
Triste dimanche ! ce ne sera pas champagne pour nous ce soir. Les loups sont bien là, ils n'ont pas la même couleur à l'est et à l'ouest, mais ce sont bien des loups qui sont aux portes de Paris, quoique l'on fasse aujourd'hui, ils ont gagnés .................. et tous les autres ont perdu. Une si petite poignée de gagnants hilares pour se partager la France, la dépecer, nous ligoter de terreur ou d'incapacité, c'est la longue nuit qui nous attend.
Triste dimanche ! le masque qui s'affichera ce soir sur nos écrans sera grimaçant de toute façon, juste deux grimaces différentes, pour deux acteurs jouant leur partition félonnes.
Je vous avoue mes amis que les deux me font peur.
Ce soir camarades, ce sera "Aux larmes citoyens ...".

Mais ...

Demain sera l’heure des partisans.

Demain, nous unirons nos forces, citoyens humanistes, de tous partis, de tous syndicats, les cœurs vaillants de la démocratie iront polir les pavés de l’injustice.

Demain, l’éveil de nos consciences, initié à l’aune de l’insoumission, répandra sa parole de justice.

Demain, l’insoumission éveillée nous rendra notre verticalité.

Demain tous ensembles et main dans la main, oubliant nos rancœurs partisanes, nous nous tiendrons droits et fiers face à l’oligarchie.

Demain nous apprendra d’autres formes de luttes. « L’alternative » sera notre mot d’ordre et « l’internationale » notre soutien et notre force.

Demain sera nôtre, car aujourd’hui sera passé et ce qui fut est notre histoire. La leur est formatée, la notre n’est que révolutions.

Demain nous trouvera sur leur passage, corps courageux et âmes guerrières, nous repousserons leurs attaques.

Demain sera nôtre car leur monde est à l’agonie et que pas un père, pas une mère ne peut laisser périr l’avenir de son petit.

Demain nous aurons l’âme en peine, oui, mais la rage de combattre.

 

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