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Billet de blog 31 août 2011

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Partir sans partirPartir pour être libre d’être sans contraintes, sans arrières penséesPartir comme on lève la voile d’un bateau sans plan ni boussole.Vivre une douceur hédoniste, égoïste.Vivre dans un tumulte de vagues comme Rimbaud.Aux cœurs des Maldives comme GauguinVivre sans moral avec dessus les oiseaux du ciel, en face le soleil couchant à l’horizonC’était il y a longtempsDésormais « le village » le village règne sur nos viesTant bien même seraient elles inconsistantesil faut savoir marcher au pas Militaire ou costume ArmaniC’est toujours le même uniformeLa même lutte de pouvoirLes mêmes numérosLes mêmes récompensesLes mêmes trappesOui, parlons des récompenses : Médailles ou rosièresDe père en fils, ces générations génétiquement programmés pour le mériteNotre village bordé de l’hôtel de ville, de son église, de camera discrètement cachée dans le regard des statues.Et pour finir son hôpitalSon hôpital psychiatrique.L’hôpital soigne les gens du villageIl soigne le cerveau obligatoireDans ma chambre je pleure comme une madeleine sur un refus de sortieJ’ai voulu un sevrage, cela se paie.Haro sur l’alcoolique, haro sur l’alcoolique disposant encre de quelques créditsPas la peine de dire, excuser moi, c’est une erreur, il restera des problèmes, tout ne sera pas réglé, je vais à la rechute.Basta, je suis dans les mains de gens qui savent.Des gens qui me veulent du bien, a l’ancienne.C'est-à-dire qu’en faisant un peu de mal ,on guérit forcement un peuUne médecine à la Molière.Alors je pleure comme une madeleineAlors on va augmenter les antidépresseursPeu importe ces gens qui veulent mon bienla sagesse est un sac que l’on retourneDans la nuit raisonne des phrases :Nous n’avons pas le droit a l’erreurNous n’avons pas le droit à l’erreurNous n’avons que le sang de nos veinesDeux foisNos sourires sont en plâtreTrois foisJe ne peux partirMais je ne serais pas làMais nuits seront longuesMes jours seront courtsJe compte beaucoup dormir,J’aménage mon absencePendant ce tems dans le métro les derniers des derniers rendent l’âme, entre le bruit des rames de métro qui se croisent. Ceux-là ont épuisés leurs créditsA oui, j’oubliais de préciser, je suis méchanteLes psy appellent cela un mécanismes de défenseMoi je me contente de parler de rancuneMais forcement mon esprit est plus simple et je ne suis pas disposée à progresserVoila pour la chronique du jourElle est sans intérêt sauf pour préciser que je tourne férocement dans ma cage.

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