Vers une Ecologie Urbaine? Entretien avec l'architecte américaine Kate Orff

Le réchauffement climatique et ses conséquences associées bouleversent nos modes d'habiter la terre. L'entretien avec l'architecte et paysagiste américaine Kate Orff, revient sur les principaux enjeux de l'architecture du paysage en matière d'environnement.

Le réchauffement climatique et ses conséquences associées bouleversent nos modes d'habiter la terre. L'entretien, effectué par échange de mails, avec l'architecte et paysagiste américaine Kate Orff revient sur les principaux enjeux de l'architecture du paysage en matière d'environnement. 

Née dans le Maryland, Kate Orff vit et travaille à New York. Elle fonde l’agence SCAPE en 2007. Avec l’agence SCAPE, elle remporte de nombreux prix. SCAPE développe de nombreux projets de réhabilitation urbaine avec pour vocation d’intégrer l’élément naturel — zones humides, parcs — dans les zones urbaines, de restaurer la cohésion sociale, la biodiversité. Elle enseigne à l’Université de Columbia où elle dirige le Master Architecture and Urban Design et le Centre pour des Villes et Paysage Résilients (Center for Resilient Cities and Landscapes). SCAPE a été l’une des agences sélectionnées pour représenter le pavillon américain à la Biennale d’Architecture de Venise en 2018. Elle est régulièrement invitée dans des conférences dans des lieux les plus prestigieux tels que l’université de Harvard. Elle est l’auteur de deux livres Petrochemical America (avec Richard Misrach), et Toward an Urban Ecology.

 

Public Sediment: Resilient By Design Challenge, Bay Area, CA, USA, 2018 © SCAPE Public Sediment: Resilient By Design Challenge, Bay Area, CA, USA, 2018 © SCAPE

Annick Labeca: Comment vous êtes-vous intéressée à l’architecture du paysage?

Kate Orff: C’est en cherchant des moyens de combiner ma passion pour le dessin et la sculpture, mon amour pour le monde naturel, et mon intérêt pour l’activisme environnementale que je me suis tournée vers l’architecture du paysage. D’un point de vue plus personnel, l’architecture du paysage me permet d’exprimer ma créativité tout en adressant les défis auxquels notre monde moderne se trouve confronté.

 

Annick Labeca: Et qu’est-ce qui vous motive aujourd’hui?

Kate Orff: La planète se meurt! Qu’il s’agisse d'oiseaux tropicaux migratoires, de mammifères marins, ou de crustacés et mollusques, presque toutes les espèces sont menacées d’extinction. Voilà ce qui me pousse à agir.

Sur un plan personnel, j’essaie de concilier ma vie de mère, d’épouse, de femme active, tout en étant militante et en communiquant que le monde est en feu. À SCAPE on ne se contente pas de seulement proposer des services professionnels d’architecture du paysage ou d’urbanisme. Qu’il s’agisse de la publication Bird-Safe Building Guidelines,  ou de mes deux ouvrages Toward an Urban Ecology et Petrochemical America, j’essaie de mettre en évidence les liens qui existent entre des phénomènes humains ou naturels qui sont interconnectés, tout en développant des grands projets d’architecture du paysage ou d’urbanisme dans l’espace public.

 

Annick Labeca: Quels sont les défis urgents pour l’architecture du paysage aujourd’hui?

Dans tous nos projets, nous nous efforçons de répondre à l’absence de cohésion sociale, à l’érosion de la biodiversité, et à l’urgence de concevoir des villes robustes et des paysages régionaux intacts. Notre projet The Chattahoochee RiverLands, dans la ville d’Atlanta, dans l’état de la Georgie, est un exemple intéressant. Nous proposons une coulée verte longue de 100 miles (161 kms) pour connecter les mondes urbains et ruraux. Ce projet vise à créer des espaces à des fins récréatives pour les communautés défavorisées qui vivent le long de la rivière. Il vise aussi à restaurer les écosystèmes et habitats endémiques qui sont menacés par une rapide urbanisation à l’échelle de la région. Ce projet représente un effort considérable qui combine des questions de mobilité, de justice sociale et de justice environnementale.

Ecological Citizens: Venice Architecture Biennale, Venice, Italy, 2018 © SCAPE Ecological Citizens: Venice Architecture Biennale, Venice, Italy, 2018 © SCAPE

 

Réponses à l’urgence climatique: eau, désertification, et le pouvoir d’agir de l’architecture du paysage

Annick Labeca: Nous sommes confrontés à des défis importants liés au réchauffement climatique, se traduisant par des évènements extrêmes plus fréquents tels que les inondations de plus en plus dévastatrices, la désertification. Certaines régions dans le monde sont menacées par la submersion marine. D’autres régions sont confrontées à la désertification, aux sécheresses de plus en plus fréquentes, et un très inquiétant manque d’eau. Ces menaces posent la question de la vulnérabilité de la société humaine à s’adapter au changement climatique et à ses conséquences. Comment l’architecture du paysage peut-elle répondre à ces défis? Quel design pour les régions souffrant d’une pénurie d’eau? Pourriez-vous nous parler du laboratoire de recherche « Water Urbanism » (ou « urbanisme hydrique » en anglais) que vous dirigez à l’université Columbia? Quel était le point de départ? Et que vous ont apporté ces études de terrain sur la pénurie d’eau dans votre pratique professionnelle?

Kate Orff: Je suis professeur à l’université de Columbia, où je dirige également le programme d’urbanisme, MSAUD (Master d’Architecture et d’Urbanisme). Au cours des cinq dernières années, nous avons dirigé des micro-laboratoires de recherche en urbanisme dans diverses villes internationales. Dans le contexte du changement climatique, nous avons exploré le thème l’ « urbanisme hydrique » (plus précisément la relation entre l’hydrologie et l’urbanisme dans les villes vulnérables aux pénuries d’eau ou aux inondations). Aux cours de ces années, nous avons visité de nombreuses villes en Inde, telles que Pune, Madurai, Calcutta et Varanasi. Ces études nous ont permis de créer une solide base de recherche et une meilleure compréhension des relations entre les phénomènes urbains et naturels.  

Les enjeux du monde dans lequel nous vivons, nous obligent à penser différemment, mieux, à changer la façon dont nous travaillons, notre méthode de travail pour ainsi dire. Nous devons remettre en question la façon dont notre génération a été formée. Nous devons imaginer une réponse plus écologique aux questions d’infrastructure, nous opposer à la bétonisation de nos cours d’eau, et restaurer et promouvoir la vie animale et végétale le long de nos côtes et nos rivières. La magnitude d’une telle entreprise me donne parfois le vertige, c’est pourquoi enseigner me permet de concentrer mon effort sur l’essentiel. 

 

Annick Labeca: Selon vous, pouvons-nous considérer l’inondation et le design urbain comme une structure productive pour un système social et une régénération écologique? Est-il possible d’envisager les risques d’inondation comme productive pour les régions urbaines et rurales?

Kate Orff: Selon mon collègue, le professeur Dilip Da Cunha (professeur d’urbanisme et architecture aux universités de Harvard et de Columbia), les inondations sont un problème de planification et conception urbaine. Et je suis d’accord quand on considère que l’incroyable et vivifiante force des crues avait jadis une image positive dans nos sociétés humaines. Les précipitations extrêmes, la submersion marine, et les inondations dues aux grandes marées sont des réalités d’aujourd’hui. Dans un monde idéal, nous devrions modifier nos modes de construction afin d’anticiper ces phénomènes et de faire en sorte que l’eau puisse suive son cours lorsque cela est nécessaire. Ce pourrait être l’opportunité de restaurer et de créer des terres plus fertiles et plus productives pour les récoltes. Ces terres pourraient supporter des écosystèmes plus variés.

 

Annick Labeca: À la Biennale de Venise, en 2018, vous avez organisé une étude de terrain sur l’île de Certosa. Cette visite de l’Île faisait partie de l'exposition commissionnée par le pavillon américain, rassemblant architectes, scientifiques et activistes, des citoyens écologiques. J’ai eu la chance de prendre part à cette visite. Pourriez-vous revenir sur ce projet? Comment a-t’il évolué depuis?

Kate Orff: Oui le projet a continué dans la mesure où la plupart des éléments de l’exposition ont été réinstallés dans la lagune. Ce projet fait désormais partie intégrante de projets de restauration en cours. L’équipe dans sa totalité a été inspirée par les scientifiques et les activistes que nous avons rencontrés au cours de l’élaboration du projet. La lagune et la ville de Venise sont des exemples incroyables de la transformation au cours des siècles. Comment un paysage dominé par l’eau a supporté, voire favorisé, une vie culturelle aussi intense! Ce système court désormais un risque extrêmement élevé. Ma partie favorite de la semaine vénitienne (la semaine pré-ouverture de la Biennale de Venise) a été le concert de ce groupe de musiciens. Ils ont joué une chanson d’amour pour la mer. C’était à la fois émouvant et beau. Ce n’était pas un évènement que l’on pouvait immortaliser dans une exposition ou dans une photographie.

Living Breakwaters, Design and Implementation, Staten Island, NY, ongoing © SCAPE Living Breakwaters, Design and Implementation, Staten Island, NY, ongoing © SCAPE

 

Annick Labeca: Pourriez-vous me parler de votre projet Living Breakwaters? Où en êtes vous?

Kate Orff: Le projet Living Breakwaters, est né de nos travaux consécutifs à l’Ouragan Sandy et ses conséquences sur la région New Yorkaise. SCAPE travaillait alors sur un programme intitulé Special Report on Resilience and Rebuilding (SIRR) pour la ville de New York. Nous avons développé des idées relatives à la protection et la gestion des milieux côtiers. Par la suite, nous avons pris part à un concours intitulé ‘Rebuild by Design’ afin de proposer une réponse et une conception plus innovante que de reconstruire à l’identique. 

Plutôt que nous isoler de l’eau derrière des murs ou des digues, notre approche consiste à examiner des formes alternatives d’écosystèmes. Il me semblait important de répondre à cet événement climatique extrême avec une ‘solution’ et une approche différentes de ce qui a pu être fait dans le passé. Living Breakwaters offre une approche visant à réduire l’exposition aux risques naturels, à favoriser la cohésion sociale des communautés côtières, et à restaurer des récifs d’huîtres, qui en raison de l’activité industrielle avoisinante, ont disparus au milieu du 20ème siècle. Ce projet est bien plus qu’un projet d’infrastructure. En effet, un de ces principes fondateurs est de recréer du lien social, d’éduquer et de sensibiliser les communautés côtières à la perception des risques naturels et enfin de rétablir une relation entre une société urbaine et le monde marin. Ce que nous cherchons à accomplir, c'est une culture de la résilience à tous les niveaux. J’ai beaucoup écrit sur ce sujet dans le chapitre ‘Scale’ de mon livre Toward an Urban Ecology.

 

Vers Une Ecologie Urbaine? Commentaire sur l'entretien de Kate Orff

La planète se meurt! C’est le constat alarmant que dresse l’architecte paysagiste Kate Orff. L’agence SCAPE, qu’elle fonde en 2007 à New York, examine les transformations environnementales et écologiques de notre monde par les activités humaines, et l’impact de ces mutations sur la qualité des lieux de vie. La pollution et la contamination des sols, de l’eau et de l’air impactent fortement les habitats. Ainsi de nombreux oiseaux tropicaux migratoires, mammifères marins, ainsi que crustacés et mollusques sont en voie de disparition dans un monde dominé par l’homme, lequel façonne son environnement selon ses besoins. De nombreux espaces naturels — zones humides et végétaux— sont détruits ou dégradés. L’homme grignote, transforme l’espace pour répondre à des exigences économiques et politiques.

Restaurer l’environnement ne consiste pas à planter du végétal en guise de décor ou en camouflage dans des situations urbaines ou architecturales. SCAPE interroge plutôt la relation entre l’absence de cohésion sociale, l’érosion de la biodiversité, et les modes d’habiter de l’humain et du non-humain. L’agence s'organise autour de principes importants: ‘Réhabilitation, ‘Cohabitation’, ‘Engagement’ et ‘Échelle’.

Réhabilitation d’abord parce que nous devons urgemment restaurer les espaces endommagés par les activités anthropiques: zones côtières, zones urbaines et rurales, et zones naturelles. Les inondations sont un exemple intéressant. Selon Kate Orff, les inondations sont un problème de design, autrement dit de planification et de conception urbaine. Dans quel sens? D’après certaines études, le volume de la population mondiale et l’intensité de sa croissance influeraient sur les sols, les subsistances et les ressources. Ainsi, dans de nombreuses régions, de vastes pans de zones humides (mares, tourbières, marais, ripisylves, etc.) et de forêts ont été détruits victimes de l’artificialisation croissante des milieux naturels et des terres agricoles. Le changement climatique s’accompagne d’évènements extrêmes de plus en plus fréquents comme le montre l’Ouragan Sandy qui a frappé l’Est des Etats-Unis en 2012.

Ainsi la restauration de ces zones humides autour ou dans les villes mais aussi le long des côtes, permettra de protéger ces milieux de vie des inondations en servant de zones d’expansion des crues. C’est l’objectif fixé par SCAPE avec le projet Living Breakwaters. Ce projet est né suite à l’ouragan Sandy qui frappe la région de New York. Les conséquences de cet ouragan ont révélé la vulnérabilité de la région face aux catastrophes climatiques de plus en plus violentes. En raison de l’artificialisation des sols, New York et sa région ont perdu un taux important de zones humides. De plus, et l’on retrouve les mêmes éléments propres aux zones côtières, la démographie urbaine en progression dans cette région accentue l’exposition aux risques. 

Chattahoochee River Greenway Study, Atlanta Metro Region, ongoing © SCAPE Chattahoochee River Greenway Study, Atlanta Metro Region, ongoing © SCAPE

 

Ainsi, au lieu de brises-lames, de digues et de véritables murs de protection en béton ou en acier, le « Billion Oyster Project » (Le Projet pour un milliard d’huîtres) vise, avec beaucoup de modestie, à restaurer les récifs de mollusques et de crustacés — dont les huîtres — détruits par la surexploitation, le dragage, et la pollution causée par l'activité industrielle avoisinante. Living Breakwaters constitue la continuité poursuivant l’objectif fixé de rétablir la protection naturelle qui sépare océan et côtes. 

La Cohabitation entre l’humain et le non-humain occupe une place de plus en plus importante en architecture et en architecture du paysage. Les tentatives pour penser l’organisation du monde vivant et de l’inter-action (ou intra-action) entre les forces biologiques et abiotiques sont nombreuses en philosophie, en géographie et en écologie. Elles confèrent une importance nouvelle dans la pratique architecturale, notamment dans l’architecture du paysage ainsi que dans l’urbanisme du paysage (landscape urbanism) et l’architecture morphogénétique. Ici, il s’agit de créer une osmose entre les assemblages d’êtres ainsi qu’entre ces assemblages et leur environnement. Il s’agit de faire de ces composantes des acteurs de leur environnement plutôt que de faire contre, plus précisément de construire en ne tenant pas compte de ces acteurs. Telle est la devise que défend Kate Orff avec son agence SCAPE à travers des projets qui, telles des greffes, tentent de restaurer les habitats endommagés.

C’est par l’engagement des communautés que ce vaste projet de réhabilitation des paysages peut se faire. Les communautés humaines et non-humaines deviennent des acteurs de leur environnement. Revenons au projet Living Breakwaters. L’articulation du projet repose sur de nombreux échanges entre les habitants, l’agence et les collaborateurs du projet sous la forme d’études de terrain, de workshops, de conférences. Les autres forces biologiques participent grandement au projet. Les huîtres, par exemple, sont utilisées non seulement pour absorber l’excès d’eau mais aussi pour améliorer la qualité de l’eau. Le coquillage a la capacité de purifier et de réguler l’eau. Au cours du 20ème siècle, ces mollusques, qui, jadis, constituaient l’une des forces de la région de New York, avaient disparu victimes d’une surexploitation. L’huître retrouve son habitat dans les baies de New York. Ainsi, la population peut jouir des capacités de ces mollusques de purification des eaux polluées des côtes New Yorkaises.

Katie Mosher, la responsable du projet de restauration « Billion Oyster Project » explique à l’AFP que « les huîtres sont des ingénieurs de l’écosystème et construisent un habitat (…) où d’autres espèces aiment aussi venir chasser ou vivre »(1). La liste des capacités des huîtres ne s’arrête pas à la purification des eaux marines. Elles peuvent aussi servir de digues naturelles face à l’érosion et en cas d’évènements climatiques tels que les tempêtes et les ouragans.

L’Échelle est la somme de la réhabilitation de la cohabitation et de l’engagement(2). La vision que défend l’agence doit être comprise comme une incrustation proactive de systèmes naturels et sociaux. Il s’agit de niveler les rapports entre nature et culture, entre l’homme et son environnement et ses rythmes. Les récifs d’huîtres, qui prendront leur forme définitive d’ici 2035(3), permettront aux berges en érosion de se reconstituer. La population des côtes New Yorkaises pourra à nouveau profiter des plages. Les habitats naturels se reconstitueront. Les côtes résisteront sans doute aux cataclysmes climatiques. C’est du moins l’ambition que nourrit SCAPE.

 

Notes

1 AFP, « New York, paradis à huîtres en reconstruction », publié le 25 septembre 2018, lien.

2 Orff Kate, Toward an Urban Ecology, The Monacelli Press, New York, 2016.

3 Le Figaro, « À New York, les huîtres utilisées pour nettoyer le port », publié le 21 avril 2019, mis à jour le 24 juin 2019, lien.

 

 

Références

AFP, « New York, Paradis à huîtres en reconstruction », publié le 25 septembre 2018, lien.

Bhatia Neeraj, Sheppard Lola (ed.), Goes Soft. Almanac 2, Bracket Magazine, Actar Publishers, Barcelona, 2012, 224 pages.

Le Figaro, « À New York, les huîtres utilisées pour nettoyer le port », publié le 21 avril 2019, mis à jour le 24 juin 2019, lien.

Orff Kate, Toward an Urban Ecology, The Monacelli Press, New York, 2016, 276 pages.

Bibliographie

Orff Kate, Toward an Urban Ecology, The Monacelli Press, New York, 2016, 276 pages.

Le laboratoire de recherche Water Urbanism dirigé par Kate Orff à l’université de Columbia est disponible en accès libre ici:

Water Urbanism Madurai (Printemps, 2016), Water Urbanism Rio de Janeiro (Printemps 2016), Water Urbanism Kolkata (Printemps 2017), Water Urbanism Amman (Printemps 2017), Water Urbanism Varanasi (Printemps 2018), Water Urbanism Pune (Printemps 2019).

Special Report on Resilience and Rebuilding.

Les projets de SCAPE sont visible en accès libre sur le site SCAPE.

Le projet Public Sediment for Alameda Creek auquel Kate Orff a pris part a récemment reçu le prix avec les honneurs aux ASLA 2019 Professional Awards. Plus d’information ici. Les contributeurs incluent le laboratoire de recherche Dredge Research Collaborative dirigé par Rob Holmes, Brett Milligan, Brian Davis, Tim Maly (ex m.ammoth), Sean Burkholder, Justin Holzman et Gena Wirth.

Voir aussi le Centre pour des villes et paysages résilients (Center for Resilient Cities and Landscape) à l’université de Columbia.

mis à jour le 11 décembre 2019.

 

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