La pénurie d'eau menace l'Iran

En plus des menaces de lourdes sanctions économiques suite à la rupture de l’accord sur le nucléaire incluant la fabrication d’armes, l’Iran doit faire face à une bien plus grave menace qui affaiblit le territoire: la pénurie d’eau. De nombreux observateurs tirent la sonnette d’alarme car l’eau se fait de plus en plus rare à mesure que les cours d’eau, les retenues d’eau ainsi que les eaux souterraines s’assèchent. Ces systèmes infra-naturels fournissent l’Iran en eau et électricité. L’eau garantit l’auto-suffisance alimentaire de l’Iran dont 90% du territoire est aride contre 10% de zones humides. Ces conditions topo-hydrologiques constituent le point faible de l’Iran (mais aussi des pays voisins tels que l’Irak, la Syrie, l’Arabie Saoudite, la Turquie et l’Afghanistan, pour ne citer que ces pays). Si l’assèchement de l’eau n’est pas circonscrit, l’Iran se confrontera à une grave crise aussi bien interne qu’externe. L’eau a longtemps été une arme politique pour la maîtrise de son territoire. Elle risque de le redevenir au même titre que l’énergie (et l’obtention de la bombe atomique). Elle dévoile un Iran vulnérable à son contexte écologique et géomorphologique. Il est important de comprendre les causes de la pénurie en eau.

La carte (voir juste après les Notes de fin de texte) dépeint les conditions hydrologiques actuelles de l’Iran, mettant l’accent sur le volume d’eau des réservoirs. La taille des cercles indique la capacité hydrique des réservoirs. Bien que le volume de certains réservoirs paraît impressionnant, la réalité est tout autre. Les réservoirs se vident à cause de facteurs climatiques et surtout anthropiques. Ci-dessous sont ressemblés quelques possibles raisons de la pénurie de l’eau, des données qui ont nourri la carte.

Le barrage: une arme politique

Le barrage est une infrastructure vitale pour les pays du Moyen Orient, d’Asie centrale et du Sud en quête d’eau. Ces régions sont vulnérables au climat aride et, de surcroît, au contexte topographique et écologique complexe. En effet, l’eau est rare. L’Iran est un des pays les plus arides du monde. Au cours de son histoire, l’Iran a développé le qanat, un ouvrage de captation d’eau souterraine. De nombreux pays voisins se sont inspirés de cette technologie. Mais, au 20ème siècle, sous l’influence européenne — principalement britannique — et soviétique, l’Iran abandonne très vite cette technologie durable pour un système technologique occidental, le barrage. Avec le barrage, d’autres infrastructures ont été introduites telles que les réservoirs, les pipelines et les installation de pompage. Dès les années 1960, le territoire entier iranien est formaté par des opérations industrielles, infrastructurelles et logistiques. Selon les officiels, ces opérations sont vitales pour les économies des systèmes ruraux et urbains. Surtout, les infrastructures fluviales contribuent à l’hégémonie économique et politique de l’Iran sur ses pays voisins. Une compétition pour l’eau s’intensifie au Moyen-Orient, en Asie centrale et du sud.

Mais un piège pour l’environnement

Les conditions climatiques et topographiques sont donc deux des multiples causes du manque d’eau dans la région. Le sol est sec. Les cours d’eau sont peu profonds. Certains sont secs selon les saisons. De nombreux pays doivent faire preuve d’ingéniosité pour pomper l’eau souterraine car la demande en eau est en hausse en raison d’une forte croissance démographique, des projets industriels qui se multiplient et une agriculture très consommatrice en eau. Le barrage a longtemps été la solution prônée par les gouvernements successifs — du moins depuis les années 1960. Cependant, l’impact sur l’environnement est de plus en plus dénoncé par les experts: forte sédimentation et envasement créés par l’érosion ayant pour conséquence des blocages des cours d’eau et des réservoirs salés, mais aussi salinisation de l’eau, inondations dévastatrices, stagnation de l’eau, assèchement des rivières, cours d’eau et des réservoirs. C’est le cas du lac Urmea (ou Lac Ourmia). De nombreux efforts ont été déployés pour enrayer l’assèchement. L’économie du tourisme et du bien-être qui s’était développée autour du lac s’est effondrée. Les terrains agricoles perdent de leur fertilité à cause de la présence de sels balayés par le vent jusqu’à atteindre les villes même à plus de 100 kilomètres, affectant habitants, dégradant bâtiments et infrastructures. La faute est multiple: bien entendu la construction de barrages mal conçus et entretenus, mais aussi le forage de puits illégaux, la plantation agricole fortement consommatrice en eau à proximité de ces cours d'eau. Même si l’on note un ralentissement et une restauration de l’habitat naturel comme le montre le retour des oiseaux, il convient d’être prudent car le pays est très vulnérable aux variations climatiques et anthropiques (corruption, désaccords entre ministères, ainsi qu'entre les ministères et les autres acteurs — provinces, agriculteurs, industries — de la gestion de l’eau). 

Le débit moyen des lacs et des cours d’eau diminue de 50 à 70%. Des plantations, jusque-là assez économes en eau, sont remplacées par celles plus rentables mais plus gourmandes en eau. Certaines sont plantées à proximité de cours d’eau contribuant au ralentissement des débits, voire à leur assèchement[1]. Avec l’industrialisation, l’eau devient un produit de marché consommable. L’incapacité des différents ministères et agences de s’accorder est une des causes de constructions de barrages à proximité les uns des autres (barrage en aval et barrage en amont de cours d’eau). La demande d’eau s’arrime à l’augmentation de la population, des projets urbains, agricoles et industriels.

De nombreux barrages ont des défaillances mécaniques localisées en raison de conditions hydrologiques inégales. De plus, la qualité de l’eau y est désastreuse à cause de la présence de pesticides dans l’eau selon que ces produits sont entraînés par ruissellement ou qu’ils infiltrent les sols. Dans certaines régions notamment les régions riches en gas et pétrole, les eaux souterraines présentent une radioactivité suspecte élevée en raison des activités liées à l’extraction des resources naturelles, et aux projets industriels et nucléaires.  

En 2013, l’ancien directeur de l’agence de protection de l’environnement de l’Iran déclarait que le déficit des nappes phréatiques s’élevait à 85%. Pour y remédier, on note une augmentation de puits illégaux, ou ouvrages de captation d’eau, le plus souvent mal entretenus. On estime à plus de 80,000 puits illégaux. Que cette estimation soit vraie ou exagérée, la construction des puits illégaux témoigne de la détresse des agriculteurs à trouver de l’eau, à conserver leur emploi, et bien entendu, à combattre les menaces de la crise alimentaire. Mais, le risque est l’apparition de micro-organismes, de pollution dans les eaux de consommation du fait des constructions précaires de ces ouvrages. 

Topographie de l’Iran

Pourquoi l’Iran s’est-il engagé dans un vaste programme de constructions de barrages, canals et réservoirs tout le long de son histoire? La volonté d’aménager son réseau fluvial, nous l’avons vu, s’explique par une topographie complexe qui rend la gestion et l’utilisation du système hydrique techniquement difficile. En effet le pays est vulnérable à un ensemble de facteurs — géologiques, occupation du sol, géologie, répartition et intensité des précipitations et géopolitiques. L’Iran doit faire face à deux problèmes. Le premier est d’ordre spatial. Le pays bénéficie d’un climat aride, soit 90% du territoire. Seuls 10% du territoire est humide. Autrement dit, 55% des précipitations tombent sur 33% du territoire. L’Iran reçoit en moyenne 215 millimètres de pluie par an. Ce qui est peu en comparaison à d’autres régions elles aussi exposées aux sécheresses comme la Californie et ses 600 millimètres de pluie par an. L’Iran enregistre un déficit pluviométrique depuis des décennies. La répartition spatiale des sols cultivables est très faible par rapport aux sols non adaptés à l’usage agricole. Autrement dit, de nombreuses terres ne conviennent pas à l’aménagement pour l’usage agricole. Le si peu de terres cultivables est donc surexploité. De nombreuses régions sont en état d’urgence. L’augmentation de la sécheresse s’est récemment accompagnée d’une remise en question du ‘barrage’ comme procédé de captation et de retenue d’eau. Malgré tout de nouveaux projets sont en attente dans les tiroirs. Le deuxième problème concerne la distribution temporelle des pluies. La quantité d’eau qui tombe en période de pluies est mal répartie et ne tombe pas au bon moment. Ainsi, 75% des pluies tombent à de mauvaises périodes pour l’irrigation. Les nappes phréatiques et les rivières finissent par manquer d’eau. Aux problèmes spatio-temporels s’ajoutent ceux à facteur humain.

Forte croissance démographique mal répartie sur le territoire

L’Iran connaît une forte croissance de la population Iranienne depuis la Révolution islamique (1979) passant de 34 millions habitants à plus de 82 millions d’habitants (en 2018)[2]. Les gouvernements successifs encouragent la croissance démographique alors qu’il n’y a pas assez d’infrastructures pour répondre aux besoins de la population: pas assez d’écoles, pas assez d’hôpitaux, pas assez de routes, des infrastructures fluviales mal gérées et inadaptées aux demandes sans cesse croissantes en eau et en électricité. Selon des observateurs, le problème se situerait au niveau de la distribution spatiale de la population. En effet, la population est inégalement répartie sur le territoire iranien vaste de 1,648,195 km2. La densité moyenne est de 48 habitant au km2. 90 % de la population iranienne vit en zones urbaines. L’urbanisation augmente de 1.8% par an. Les lieux les plus peuplés sont les lieux les mieux aménagés en infrastructure fluviale. Cette population croissante et mal répartie impacte sur la quantité et la qualité de l’eau, de plus en plus polluées par les activités urbaines, agricoles et industrielles. À mesure que l’eau se raréfie, l’économie agricole pâlit. Les populations rurales migrent vers les zones urbaines, s’entassant dans des bidonvilles faisant face au même problème, la pénurie d'eau.

L’agriculture pompe l’eau

La principale source de l’économie iranienne a longtemps été l’agriculture. L’industrialisation, survenue dans la deuxième période du 20 siècle, s’est accompagnée d’une diversification des activités économiques — pétrochimie, industries lourdes, industries de l’automobiles, industrie de pointe. Pourtant l’agriculture demeure au centre de l’économie iranienne concentrant 10% du territoire. Elle est extrêmement vulnérable aux sécheresses, aux inondations et, en général, à la gestion inefficace de l’eau. Pour y remédier, le secteur agricole est fortement subventionné. L’eau est presque gratuite. L’énergie est bon marché. Le secteur agricole consomme plus de 90% des ressources en eau. L’agriculture pluviale représente seulement 11% des terres cultivées contre 89% pour l’agriculture par technique d’irrigation. L’usage agricole pompe l’eau. Elle entre en concurrence avec l’usage domestique (demande en eau potable en forte hausse), et, en dernier lieu, l’usage industriel. Les sanctions internationales font craindre une crise alimentaire. Par conséquent, le Ministère de l’agriculture encourage l’agriculture intensive, augmentant le budget et poussant le ministère en énergie à consacrer plus d’efforts budgétaires dans la gestion d’eau. En réalité les agences et les ministères sont en concurrence. En effet, les cabinets ministériels et les provinces traitent la question de l’eau de manière individuelle. Chaque ministère — mais aussi chaque province (ainsi que les minorités ethniques qui s’estiment lésées planifiant leurs projets d’infrastructures fluviales) — lance son projet de barrage, de pompage d’eau sans concertation. L’Iran n’est pas le seul à devoir revoir sa politique de l’eau. La France aussi fait face à une situation certes moins dramatique et surtout mieux organisée mais le cas du projet de barrage du lac de Caussade est un exemple d’un manque de concertation entre les acteurs. Mais une prise de conscience de la multiplication des sécheresses pousse le gouvernement français à réformer sa politique de l’eau afin de tendre vers une approche plus adaptée aux conditions climatiques et environnementale, une approche collective prônée par les pays du nord, tels que les Pays-Bas et le Danemark.

Tensions pour l’eau

L’hégémonie de l’Iran sur ses voisins dans la gestion de l’eau, évoquée plus haut, pose de nombreux problèmes géopolitiques. L’Iran est souvent accusé d’orchestrer des conflits sur les territoires voisins. L’Afghanistan, autre pays vulnérable, accuse l’Iran de financer les Talibans afin de détourner l’attention. En effet, l’Iran partage avec l’Afghanistan, le bassin du Sustan, le lac Hamoun et la rivière Helmand. Ainsi, grâce à cette stratégie de diversion, l’Iran peut construire un barrage sur la rivière Helmand qui parcourt son territoire. Faisant cela, elle diminue le débit moyen de la rivière sur le sol afghan. L’Iran dément toute implication dans le conflit talibo-afghan. En fait, l’Iran construit des infrastructures hydrauliques sans tenir compte de ses voisins malgré les accords sur la gestion de l’eau qu’elle a signés. En faisant là, elle ralentit le volume d’eau des rivières et lacs des pays voisins. L’eau se faisant rare, les pays de l’Asie centrale et du Sud au nord et à l’est ainsi que du Moyen-Orient à l’ouest doivent aussi déployer des efforts pour trouver des systèmes permettant de pomper l’eau. La vulnérabilité des voisins que sont l’Iraq, la Syrie à l’ouest et l’Afghanistan à l’est, affaiblis par des années, voire des décennies de guerres et d’instabilités politiques, sont une aubaine pour l’Iran. Ces pays sont trop occupés à défendre leur sol, à gérer des problèmes politiques internes et externes, mais aussi sociaux et économiques pour résister à l’Iran. Leurs infrastructures ont souvent été détruits ou sont à l’arrêt, se dégradant en absence de maintenance. Si l’instabilité des pays voisins font les affaires de l’Iran, le pays doit rester vigilant car au nord-ouest, la Turquie, autre pays en croissance et tout aussi vulnerable au manque d’eau que l’Iran, construit aussi des barrages à grande échelle. Ces infrastructures pourraient constituer une épine pour l’Iran. Une question se pose si le ralentissement du débit des rivières Euphrate et Tigre pourrait affecter l’Iran sur le long terme car ces rivières sont connectées aux affluents (notamment le Karoun) descendant de la montagne du Zagros et des montagnes d’Iran. À ceci s’ajoutent les sanctions internationales récemment votées par le gouvernement américain, des sanctions qui indirectement participent à la relance de projets d’infrastructures tels que l’installation de pipelines pour connecter le pays à la mer Caspienne au nord (pouvant accroître le risque de tensions avec les pays partageant la mer Caspienne dont l’Azerbaijan et la Russie) et au golfe Arabo-Persique au sud[3] et le dessalement de l'eau pompée[4].

 

Bibliographie

Heydari Mohammad, Noori Mohammad, Othman Faridah, A review of the environmental impact of large dams in Iran, International Journal of Advancements Civil Structural and Environmental Engineering, Vol 1: Issue 1, Mai 2013.

Fattahi Mehdi, « Drought-stricken, parched Iran is sinking — literally », 24 January 2019, The Times of Israel, (lien)

Gholami Abbas, Habibnejab Roshan Mahmood, Shahedi Kaka, Vafakhah Mehdi, Solaymani Karim, Hydrological stream flow modeling in the Talar catchment (central section of the Alboz Mountains, north of Iran): Parameterization and uncertainty analysis using SWAT-CUP, in Journal of Water and Land Development, Issue  30, 2016.

Human Rights Watch, « Irak: Crise de l’eau à Bassora », 22 juillet 2019, (lien).

Kordestani Mojtaba Dolat, Naghibi Seyed Amir, Hashemi Hossein, Ahmadi Kourosh, Kalantar Bahareh, Pradhan Biswajeet, Groundwater potential mapping using a novel data-mining ensemble model », in Hydrogeology journal, Volume 27: issue 1, February 2019.

Kowsar Nik, Alizera Nader, « Iran Is Committing Suicide by Dehydration », in Foreign Policy, February 25, 2019, (lien).

Madani Kaveh, Iran’s water crisis, conference for Stanford Iranian Studies Program, Stanford University, 2017, (lien).

Malian A., Rezayan H., Sakkizadeh M., Farhang Z., Reservoir water temperature modeling by geostatistical analysis of ASTER images (case study: Des Dam, Iran), International Journal of Energy and Water Resources, Vol 1: Issue 1, Winter 2017.

Rédaction, «L’iran menace de violer les termes de l’accord sur le nucléaire », 18 Juin 2019, Courrier International, (lien).

Parwani Soraya, « Is water scarcity a bigger threat than the Taliban in Afghanistan? », in the Diplomat, October 10 2018, (lien).

Shafir Amir Hossein, Safamehr Majid, Study of Sediments Water Resouces System of Zayanderud Dam through Area increment and Area reduction methods, Isfahan Province, Iran, in Procedia Earth and Planetary Science 4: issue 29, 2011.

Schade Abigail E., Hidden Waters: Groundwater Histories of Iran and the Mediterranean, PhD, Columbia University, 2011.

Weiss Kenneth, « Le lac d’Ourmia, joyau terni de l’Iran », in National Geographic, (lien).

 

Notes

[1] J'ai procédé à des analyses visant à mesurer l'impact des dégradations causées par les plantations. L'ensemble de ndvi (normalized difference vegetation index, non incluse dans ce billet) montre une forte dégradation des zones ripariennes, c'est-à-dire la destruction de l'habitat naturel (manque d'eau, présence de pesticides ou de produits radioactifs dans les sols), et un rétrécissement du lit occupé par les rivières.

[2] La population devrait atteindre les 100 millions d’ici 2050.

[3] Je renvoie aux articles consacrés au problème de l'eau parus dans The Foreign Policy, Le Courrier International, mais aussi The New York Times, the Washington Post pour ne citer que ces titres. Voir la bibliographie ci-dessus pour la référence des articles sélectionnés pour ce billet.

[4] Une méthode très coûteuse car elle nécessite la construction de systèmes de dessalement de l’eau. Certains pays comme l’Espagne, plus précisément, la ville de Barcelone, ont renoncé en raison des résultats peu probants.

 

P.S.: La carte ci-dessous est une version en cours (il s'agit d'un brouillon). Je ne posterai que des cartes non finies, à l'état brouillon. Enfin, cette carte (ainsi que les cartes qui seront postées dans les prochains billets) fait partie d'une recherche interrogeant, pour faire court, les façons d'habiter le monde face aux contraintes climatiques et environnementales.

 

L'auteur

Je dirige un laboratoire de recherche, Urban Lab Global Cities (le lien conduit à mon nouveau blog encore en construction), dont le but est d'interroger les conditions climatiques et environnementales et leurs conséquences (migrations, conflits, guerre) par le prisme de l'architecture, plus précisément le paysage et urbanisme (ou, si je conserve la nomination anglaise, landscape urbanism). L'outil principal que j'utilise est la cartographie. Landscape Urbanism, une discipline proche de l'architecture paysagiste, emprunte dans le répertoire de la géographie, du droit, de l'architecture, l'urbanisme, ainsi que l'économie et la géopolitique. Cette discipline est encore peu connue en France.  

Carte décrivant les barrages indexés sur le volume des réservoirs © © Annick Labeca/Urban Lab Global Cities Carte décrivant les barrages indexés sur le volume des réservoirs © © Annick Labeca/Urban Lab Global Cities

 

 

 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.