"Ces 600 milliards qui manquent à la France" (Seuil, 2012) : revue de presse

* Extrait de "Ces 600 milliards..." (introduction) : http://www.seuil.com/extraits/9782021081220.pdf* Antoine Peillon http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/3878730-selon-un-ouvrage-a-paraitre-lundi-en-suisse-la-banque-ubs-inciterait-massivement-les-francais-a-frauder-le-fisc.htmlLe journal du Dimanche - Selon un ouvrage à paraître lundi en Suisse, la banque UBS inciterait massiwww.rts.chLes techniques, révélées dans l'ouvrage, font écho à celles qui étaient largement utilisées aux Etats-Unis. Ces nouvelles révélations chargent une fois de plus UBS.* Soir 3 (France 3) du 10/04/2012 : http://www.pluzz.fr/soir-3-2012-04-10-22h15.html (10e minute et 7 secondes...)* Les choix de France Info - matinEvasion fiscale : ces "600 milliards qui manquent à la France"http://www.franceinfo.fr/economie/les-choix-de-france-info-matin/evasion-fiscale-ces-600-milliards-qui-manquent-a-la-france-576577-2012-04-04* http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/3878718-soupcons-a-l-encontre-d-ubs-entretiens-avec-antoine-peillon-auteur-de-l-ouvrage-a-paraitre-et-avec-jean-raphael-fontannaz-porte-parole-d-ubs.htmlLe journal du Dimanche - Soupçons à l'encontre d'UBS: entretiens avec Antoine Peillon, auteur de l'owww.rts.ch* http://jt.france2.fr/20h/ L'évasion fiscale, entre la 21e et la 25e minute du JT.Actualités - France 2 : info en direct, jt, politique, économie, société... - France 2jt.france2.frFrance2.fr : toute l’actualité en France et dans le monde en direct, vidéos, news et dépêches de l’actu politique, économique, sociale, culturelle et des médias.

* Extrait de "Ces 600 milliards..." (introduction) : http://www.seuil.com/extraits/9782021081220.pdf

Antoine Peillon http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/3878730-selon-un-ouvrage-a-paraitre-lundi-en-suisse-la-banque-ubs-inciterait-massivement-les-francais-a-frauder-le-fisc.html

Le journal du Dimanche - Selon un ouvrage à paraître lundi en Suisse, la banque UBS inciterait massi

www.rts.ch

Les techniques, révélées dans l'ouvrage, font écho à celles qui étaient largement utilisées aux Etats-Unis. Ces nouvelles révélations chargent une fois de plus UBS.

* Soir 3 (France 3) du 10/04/2012 : http://www.pluzz.fr/soir-3-2012-04-10-22h15.html (10e minute et 7 secondes...)

Les choix de France Info - matin

Evasion fiscale : ces "600 milliards qui manquent à la France"

http://www.franceinfo.fr/economie/les-choix-de-france-info-matin/evasion-fiscale-ces-600-milliards-qui-manquent-a-la-france-576577-2012-04-04

http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/3878718-soupcons-a-l-encontre-d-ubs-entretiens-avec-antoine-peillon-auteur-de-l-ouvrage-a-paraitre-et-avec-jean-raphael-fontannaz-porte-parole-d-ubs.html

Le journal du Dimanche - Soupçons à l'encontre d'UBS: entretiens avec Antoine Peillon, auteur de l'o

www.rts.ch

http://jt.france2.fr/20h/ L'évasion fiscale, entre la 21e et la 25e minute du JT.

Actualités - France 2 : info en direct, jt, politique, économie, société... - France 2

jt.france2.fr

France2.fr : toute l’actualité en France et dans le monde en direct, vidéos, news et dépêches de l’actu politique, économique, sociale, culturelle et des médias.

* Antoine Peillon: "Les mouvements des comptes de Madame Bettencourt sont troublants" http://www.myboox.fr/actualite/antoine-peillon-les-mouvements-des-comptes-de-madame-bettencourt-sont-troublants-ac-14029.

* Télévision Suisse 19:30 le journal

25 mars 2012

Soupçons à l'encontre d'UBS: entretiens avec Antoine Peillon, auteur de l'ouvrage à paraître, et avec Jean-Raphaël Fontannaz, porte-parole d'UBS.

http://www.rts.ch/video/info/journal-19h30/3878718-soupcons-a-l-encontre-d-ubs-entretiens-avec-antoine-peillon-auteur-de-l-ouvrage-a-paraitre-et-avec-jean-raphael-fontannaz-porte-parole-d-ubs.html

* Est Républicain

24.03.12 à 07h55

600 MILLIARDS ENVOLÉS

Il y a la légende, parfois empreinte de vérité. Les pièces d’or qui passent les frontières dans des roues de voiture ou bien encore les valises qui, de mains en mains, s’en vont vers de discrets coffres-forts… Et puis, il y a la réalité. Dans un ouvrage à paraître le 23 mars (« Ces 600 milliards qui manquent à la France », Éditions du Seuil), Antoine Peillon, 53 ans et grand reporter au journal « La Croix », s’est appuyé sur une documentation fournie pour établir les chiffres de ce qu’il qualifie comme « l’évasion fiscale massive qui saigne la France ». Combien exactement ? Le titre fait ici office de réponse : 600 milliards d’euros selon Antoine Peillon. « C’est la somme astronomique qui se cache depuis des décennies dans les paradis fiscaux, soit près de 10 % du patrimoine français ».

Toujours selon lui, UBS, la première banque suisse, a organisé un système permettant l’évasion de capitaux. Des techniques sophistiquées (et parfaitement illégales) seraient utilisées pour approcher les grosses fortunes, les vedettes du show-biz, du sport et du monde des affaires. À côté, la légende dorée des fameuses valises bourrées de billets a des allures de conte pour enfants.

« 600 milliards qui manquent à la France, enquête au cœur de l’évasion fiscale », Antoine Peillon (Éditions du Seuil, 192 pages, 15 euros, à paraître le 23 mars).

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/03/24/600-milliards-envoles

* La Croix 26 III 2012

« Ces 600 milliards qui manquent à la France », le livre qui accuse « le système UBS »
La filiale française de la banque suisse UBS a mis en place un mécanisme bien organisé d’évasion, raconte notre confrère Antoine Peillon.

« Ces 600 milliards qui manquent à la France » d’Antoine Peillon

Seuil, 192 p., 15 €

Des voitures franchissant nuitamment un poste frontière alpin, le coffre bourré de lingots d’or ou de valises de billets. Cela fait presque partie de l’imagerie populaire. L’évasion fiscale reste toujours d’actualité, mais avec d’autres méthodes qui permettent de transférer discrètement et en quelques clics d’importantes sommes d’argent. C’est ce que raconte Antoine Peillon, grand reporter à La Croix , dans un ouvrage extrêmement bien documenté, au titre à lui seul éclairant : Ces 600 milliards d’euros qui manquent à la France. Enquête au cœur de l’évasion fiscale .

Pour étayer sa thèse, l’auteur s’est penché sur les étranges pratiques de l’Union des banques suisses (UBS), l’un des plus importants et des plus anciens établissements helvétiques. Il se fonde sur des témoignages accablants d’employés de la banque en France qui ont accepté de parler, sous couvert d’anonymat. Des informations de première main, corroborées par plusieurs autres sources provenant des services de renseignement et de la lutte contre le blanchiment d’argent.

UN SYTÈME QUASIMENT INSTITUTIONNALISÉ 
Au sein de la filiale française d’UBS, le système d’évasion fiscale pour les grandes fortunes était quasiment institutionnalisé, raconte Antoine Peillon, qui décrit par exemple le manuel pratique fourni aux employés, leur livrant conseils et astuces pour rester discrets et ne pas se faire prendre par le fisc. Selon les cadres d’UBS, 850 millions d’euros auraient ainsi été sortis illégalement de l’Hexagone par la banque suisse.

Pour parvenir au montant de 600 milliards d’euros évoqués dans le titre de son livre, Antoine Peillon additionne notamment « les 100 milliards d’avoirs de Français fortunés dissimulés en Suisse », les « 220 autres milliards qui se cachent dans l’ensemble des paradis fiscaux », ainsi que les 370 milliards de placements des grandes entreprises dans ces mêmes places offshore.

Cette « nouvelle affaire » n’est pas une première pour UBS, qui a déjà eu maille à partir avec les autorités américaines. Antoine Peillon dit tenir l’ensemble des documents qu’il possède à la disposition d’un juge d’instruction.

Jean-Claude Bourbon

Gabriel Zucman: « Le combat contre l’évasion fiscale n’est pas mené alors qu’il est gagnable »
La Suisse accueille un tiers de l’évasion fiscale mondiale.

Pour Gabriel Zucman, chercheur à l’École d’économie de Paris, auteur d’une étude sur le sujet, la solution passe par un échange automatique des informations fiscales entre les États.

VOUS VENEZ DE PUBLIER UNE ÉTUDE SUR L’ÉVASION FISCALE DES MÉNAGES (1). QUELLES SONT VOS CONCLUSIONS ?
Gabriel Zucman : Pour évaluer cette évasion, je me suis intéressé à la différence entre les dettes et les créances mondiales. Cette anomalie statistique est due à tous les avoirs que les particuliers possèdent via des paradis fiscaux. Ces avoirs ne sont pas enregistrés dans les statistiques d’investissements internationaux. Ce travail m’a pris plus de deux ans. J’estime que 8 % du patrimoine financier des ménages est placé dans les paradis fiscaux, soit 6 000 milliards d’euros. Un tiers de cette somme se trouve en Suisse. La moitié des comptes suisses appartient à des Européens. Les multinationales utilisent aussi les paradis fiscaux pour payer moins d’impôts. Elles réalisent des transactions intra-groupe, à des prix fictifs, pour faire apparaître leurs profits dans les pays où ils sont les moins taxés.

QU’EST CE QUI EST LÉGAL ET ILLÉGAL DANS L’ÉVASION FISCALE ?
G. Z. : Il est légal, pour un Français, de placer son argent en Suisse ou dans n’importe quel autre pays étranger. À condition de déclarer la valeur de ces placements au fisc français – notamment pour le calcul de l’impôt sur la fortune – ainsi que les revenus qu’ils génèrent. L’évasion fiscale, en France, représenterait 250 milliards d’euros. Le manque à gagner chaque année pour le fisc se monterait ainsi à cinq milliards d’euros. C’est à peu près le montant du budget du ministère de la justice.

QUELLE EST L’EFFICACITÉ DU G20 CONTRE LES PARADIS FISCAUX ?
G. Z. : À Londres, en 2009, les pays du G20 ont proposé aux paradis fiscaux d’être rayés de la liste noire de l’OCDE, moyennant la signature de traités d’échanges d’informations, avec plus de 12 pays. Pour être significatifs, il faudrait que ces échanges d’informations fiscales soient automatiques. Ce n’est pas le cas. Le fisc français doit fournir des données nominatives très précises quand elle demande une information à l’administration suisse. En gros, il doit avoir la réponse à sa question pour pouvoir la poser… Moyennant quoi, le volume d’informations échangées entre la France et les paradis fiscaux reste négligeable, de l’ordre d’une centaine par an. Le combat fiscal n’est pas mené, alors qu’il est facilement gagnable. L’Union européenne ou les États-Unis pourraient forcer les paradis fiscaux à échanger automatiquement leurs informations. L’administration américaine a réussi à obliger la banque suisse UBS à coopérer, en menaçant de lui retirer sa licence bancaire aux États-Unis.

LA POSITION SUISSE A-T-ELLE ÉVOLUÉ ?
G. Z. : La Suisse essaie d’empêcher cet échange automatique d’informations. Elle a proposé au fisc allemand de prélever un impôt sur les revenus que les Allemands touchent de leurs comptes en Suisse. Berne reverse ensuite la somme à l’Allemagne. Mais l’État allemand bénéficiaire n’a aucun moyen de vérifier que les banques suisses jouent le jeu. En 2005, l’Union européenne avait instauré un système équivalent, qui devait être transitoire. Les banquiers suisses ont complètement détourné l’esprit de cet impôt européen.

(1) The Missing Wealth of Nations, mars 2012, Quarterly Journal of Economics

Recueilli par Pierre COCHEZ

Extrait du livre (avec les informations et analyses de Gabriel Zucman) : http://www.seuil.com/extraits/9782021081220.pdf

* Le Parisien (26/03/2012)  http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/ubs-une-fraude-a-grande-echelle-26-03-2012-1923855.php

* Olivier Sarkozy / UBS (Wikipédia + Forbes)

Pierre-Olivier Sarközy de Nagy-Bocsa, dit Olivier Sarkozy, est un homme d'affaires franco-américain. Il est le demi-frère de Nicolas Sarkozy et est un dirigeant du groupe Carlyle.

 Jeunesse

Olivier Sarkozy est le fils de Pal Sarkozy et Christine de Ganay. Son père avait été marié à Andrée Mallah et avait eu trois enfants avec elle, dont Nicolas, qu'Olivier rencontrait toutes les semaines pendant son enfance. Christine de Ganay a divorcé et s'est ensuite mariée à Frank G. Wisner, un diplomate américain, quand Olivier avait seulement 7 ans. Il a passé le restant de son enfance en dehors de la France, en Zambie, en Égypte et au Royaume-Uni, bien qu'Olivier Sarkozy vît toujours ses demi-frères pendant les mois d'été. Il étudie ensuite à l'Université de Saint Andrews, où il obtient un M.A. en histoire médiévale1.

Carrière

En 1990, Olivier Sarkozy est employé pour travailler à la banque d'investissement américaine Dillon, Read & Co. et qu'il abandonna trois ans plus tard pour rejoindre la First Boston Corporation, où il occupa plusieurs postes de senior2. En 2002, il entre chez UBS, où il fut le conseiller de plusieurs acquisitions de plusieurs milliards de dollars1. Le 3 mars 2008, Olivier Sarkozy est nommé co-directeur des services financiers internationaux (« Global Financial Services Group ») du groupe Carlyle2.

Vie personnelle

Olivier Sarkozy a été marié3 à Charlotte Bernard, dont il a eu deux enfants (Julien (2001) et Margot (2003)) ; leur mariage a été célébré par Nicolas Sarkozy dans les années 1990 lorsqu'il était maire de Neuilly-sur-Seine. Charlotte a grandi à Paris, est agrégée d'histoire, et auteur de livres pour enfants. Son père est un célèbre producteur de films publicitaires. Elle est la nièce du professeur Jean Bernard, membre de l'Académie française4. Ils vivent à New York1.

Références

  1. ↑ a, b et c Olson, Parmy : The Other Sarkozy: Big Apple Dealmaker [archive], Forbes (2007-05-09). Consulté le 2008-04-19.
  2. ↑ a et b The Carlyle Group Names Olivier Sarkozy Co-head of Global Financial Services Group [archive], The Carlyle Group (2008-03-03). Consulté le 2008-04-19.
  3. ↑...
  4. ↑ Grove, Lloyd : Expatriate Games [archive], New York (2007-11-12). Consulté le 2008-04-19.

Faces In The News The Other Sarkozy: Big Apple Dealmaker Parmy Olson, 05.09.07, 7:40 AM ET

LONDON - When France decided to make Nicolas Sarkozy its new president, many took into account the fact that he was the most business friendly of all candidates, with known connections to chief executives of some of the country's biggest companies, including Francois Pinault and Arnaud Lagardere. One connection which many voters may not have known of is his half-brother, Oliver Sarkozy, who in recent years has had a hand in some of the world's biggest bank takeovers.

Oliver, who was in Paris on Monday after spending much of the previous night celebrating with Nicolas, shares a father with the new president. Hungarian immigrant Pal Sarkozy de Nagy-Bocsa left his family when Nicolas was five and went on to marry Christine de Ganay, the mother of Oliver.

As a young boy, Oliver would meet his three half-brothers every week, and at the age of 7 he left France after his mother married a diplomat in the U.S. foreign service, a change that took him to Zambia and Egypt, and eventually boarding school in Britain. He continued visiting Nicolas over the summers, before going on to do a master's degree in medieval history at St. Andrews University in Scotland, the alma mater of well-heeled, privately educated students like Prince William.

Now 37, Oliver drops in on his half-brother a few times a year while scouring the globe for mega finance deals on which he can give advice as joint global head of UBS (nyse:UBS - news - people ) Investment Bank's Financial Institutions Group. Sporting a thick American accent he also chooses not to go by the legal French spelling of his name, Olivier.

His latest gig has been as adviser to ABN Amro (nyse: ABN - news - people ) on its increasingly tricky merger with Barclays (nyse: BCS - news - people ), though in the last few months he's become less involved in the deal. In April he also led the team that advised student loan company Sallie Mae(nyse: SLM - news - people ), when it agreed to be bought for $25 billion by a consortium of banks and private equity firms.

Aside from that, Oliver has a raft of mega deals under his belt, including MBNA's sale to Bank of America for $35 billion, Wachovia's (nyse: WB - news - people ) $14 billion acquisition of Southtrust, and National Commerce's $7 billion sale to Suntrust Banks (nyse: STI - news - people ).

Oliver was poached from Credit Suisse First Boston in 2002 and UBS has since steadily climbed the global mergers and acquisitions rankings: In 2002 was No. 10, advising on deals worth $132 billion, while in 2007 it came in at No. 5, with deals worth over $514 billion, according to research firm Dealogic.

Though he lives in New York, Oliver Sarkozy strives to keep his connections to France intact. His wife is French, his children speak the language and the family has a house in Paris.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.