La politique sanitaire de Macron/Véran est dangereuse pour la santé de tous!

La politique sanitaire de Macron/Véran est dangereuse pour la démocratie. Elle est dangereuse pour les libertés. Elle met une partie de la population au ban de la société. Mais c'est surtout un danger pour la santé publique.

Curieusement, le danger que fait courir la politique du tout vaccin, du vaccin pour tous et du choix des seuls vaccins Pfizer, Moderna, AstraZénecca et Johnson est systématiquement dissimulé. On veut bien admettre dans les milieux "progressistes" que la méthode de Macron est peu démocratique. On concédera du bout des lèvres, que licencier des soignants qui se battent depuis près de deux ans contre l'épidémie est abusif. On ira jusqu'à reconnaître que les discriminations imposées à la partie non vaccinée de la population sont regrettables. Mais s'interroger sur le bien fondé de cette vaccination de masse, avec des vaccins qui sont encore au stade expérimental, c'est manifestement trop difficile pour la "gauche", la vraie et la fausse. Le scientisme congénital appuyé sur une bonne dose d'ignorance remplace l'adoration du prêtre, par l'adoration du messager en blouse blanche. Et l'affirmation que l'intérêt collectif doit l'emporter sur les choix individuels fait vibrer le jacobin endormi, voire le bolchévik nostalgique. Personne ne se demande par quel miracle Macron serait passé de la défense des plus riches à la prise en charge de l'intérêt collectif. Il est vrai que lorsqu'on a cru déceler chez ce désagréable personnage des qualités de "barrage antifasciste", on est prêt à tout imaginer. 

Résultat, certains suggèrent une obligation vaccinale générale, les plus radicaux l'appuyant sur l'exigence de la levée des brevets. Quelle preuve d'aveuglement! Les brevets et les profits qu'ils permettent sont la principale raison de la campagne de vaccination de masse, avec la poursuite de la liquidation de l'hôpital public remplacé par des vaccinodromes. Vous supprimez les brevets et l'hystérie vaccinale se calme instantanément!

Oui, la gestion de l'épidémie par un monarque en CDD est une absurdité qui a peu d'équivalent dans les pays à représentation parlementaire.

Oui, la ségrégation instaurée par l'exigence du passe sanitaire est scandaleuse. Les non vaccinés sont interdit de toute vie sociale, ils sont désignés à la vindicte générale et menacés de licenciement. L'exemple donné par le gouvernement contre certaines professions, particulièrement engagées dans la lutte contre l'épidémie, sera suivi n'en doutons pas par nombre de patrons, grands et petits, trop heureux de trouver une nouvelle justification de licenciements. Que disent, que font les syndicats contre cette nouvelle déchirure du code du travail?

Oui, l'imposition du passe sanitaire et le flicage qui s'en suit est un pas de plus vers un état policier. Police qui, comme par hasard, est dispensée de ces tracasseries. Mais, n'exagérons rien. Ce n'est pas l'étoile jaune, ce n'est pas l'apartheid... Certes, mais c'est quoi exactement? Quel mot, messieurs les donneurs de leçon, faut il mettre sur la chose? On aimerait bien vous entendre sur la chose elle même. A moins que vous ne vouliez simplement suggérer que ce n'est pas si grave? Tant que la Gestapo ne sonne pas à la porte, dormons tranquille. A propos, en cas d'isolement, la police républicaine pourra venir vous contrôler chez vous de 8h à 23H. Et surtout, ne doutez pas que le passe sanitaire s'appliquera encore longtemps en Macronie. Quoiqu'il en coûte!

Pourtant, il faut encore creuser pour arriver au fond de la question. Car, s'agissant d'une épidémie, le fond de la question c'est "comment y faire face". Et cette question comprend nécessairement une dimension scientifique. Tous ceux qui ont adopté la doxa officielle sur la covid19 se retrouvent incapables de lutter contre les dérives les plus ouvertement abusives de la macronie. La preuve par...Mediapart. Ayant assumé dés le départ, qu'il n'y avait pas de traitement contre la covid19, que le seul espoir résidait dans une campagne de vaccination massive, le journal s'est retrouvé en première ligne pour calomnier et censurer ceux qui disaient le contraire, même et surtout s'ils étaient nettement plus qualifiés que les journalistes de Mediapart pour s'exprimer sur ces sujets. Les principales informations utiles à la réflexion ont été publiées sur des blogs, dont celui de Laurent Mucchielli et ce n'est pas le seul, mais toujours expédiés très vite au fond du club. Le journal, par ses articles et les billets mis en une, s'est spécialisé dans les niaiseraies et les bassesses de la propagande officielle. Et puis un jour on se réveille avec ce titre qui claque: l’Assemblée adopte dans l’urgence un projet de loi invraisemblable  Exact et bien venu. Mais trop tardif pour comprendre que les milliers de manifestants qui descendent dans la rue sont motivés par des raisons tout à fait valables, parmi les quelles une autre vision scientifique de l'épidémie.

J'ai quelques scrupules à répéter ce que d'autres ont dit ici et mieux que moi, mais je résumerai.

1°) Il faut tester, isoler et soigner les malades dés les premiers symptômes. On peut le faire en utilisant des molécules anciennes, bien connues et peu couteuses, qui font aussi preuve d'efficacité antivirale. Il y eut d'abord l'hydroxychloroquine et les macrolides utilisées avec succés par l'IHU Méditerranée depuis le début de la crise. Puis l'ivermectine, largement utilisée dans le monde. Et la liste ne cesse de s'allonger grâce aux recherches de l'Institut Pasteur, puis tout récemment de scientifiques israéliens...Oui, on peut, on doit soigner les malades de la covid et les soigner assez tôt, avant que leur état ne se dégrade. Les renvoyer chez eux avec un Doliprane en attendant qu'ils s'étouffent, c'est criminel. 

2°) Il existe différant type de vaccin contre la covid19, parmi lesquels les vaccins à virus inactivés sont les mieux connus. Puis les vaccins à protéines recombinantes, technique déjà utilisée contre la coqueluche. Mais les vaccins que l'on nous impose, en France et en Europe, qui n'en sont qu'au stade expérimental posent de nombreux problèmes que l'on ne peut écarter d'un revers de main. La toxicité de la molécule spike que l'on fait produire à nos cellules, la conversion rare mais possible de l'ARN messager en ADN du corps humain, et surtout la possibilité offerte au virus de se recombiner en donnant de nouveaux variants. Il n'y a aucun recul suffisant sur ces problèmes et d'autres qui ne manqueront pas d'apparaitre. Alors pourquoi imposer ces vaccins et eux seuls?

3°) La question la plus grave, c'est la question posée par l'utilisation des vaccins pour toute la population en pleine pandémie. A supposer que le vaccin soit efficace, il faut évaluer la balance bénéfice / risque pour les différentes catégories d'individus. Actuellement les jeunes ne sont pas menacés d'une forme grave de la maladie. En les vaccinant, on leur fait courir un risque inutile. Pourquoi? Pour stopper la diffusion du virus? Avec l'exemple du Royaume Uni, d'Israël et d'autres pays très vaccinés, on voit bien que ça ne marche pas. On peut être vaccinés, attrapés le virus, être contagieux et même gravement malades. Les promoteurs de ces vaccins ne promettent qu'une chose. La diminution du risque de formes graves. Donc vacciner des personnes qui ne risquent pas de forme graves est insensé. 

Insensé et dangereux. Les vaccins à ARN messager, on l'a dit, facilitent la recombinaison du virus et l'émergence de nouveaux variants. Plus grand est le nombre de personnes vaccinées, plus ce risque est grand. Mais ce n'est pas tout. La vaccination de toute une population fait peser une pression sélective sur le virus. Les vaccins sont plus efficaces sur le premier variant, moins efficaces sur les nouveaux. En vaccinant tout le monde on va sélectionner les variants les plus résistants au vaccin. Peut être plus dangereux? L'expérience que l'on nous fait subir le montrera. Il faudrait impérativement limiter la vaccination aux personnes les plus à risque. Avec leur consentement éclairé, s'entend. 

4°) La particularité des virus, c'est de produire des variants. L'immunité acquise par les vaccins est de faible durée. En gros 6 mois. On connait bien le cas de la grippe. Les vaccins utilisés en Europe cible la molécule spike, qui est précisément le siège de la plus grande part des mutations. On est donc conduit à vacciner...tous les six mois. Israël s'y prépare. La France aussi. Ce que l'on veut nous imposer, ce n'est donc pas un vaccin, mais un abonnement vaccinal. Industriellement, c'est impossible à assurer à l'échelle des pays riches. Encore plus utopique à l'échelle mondiale. Ce n'est donc pas le vaccin qui arrêtera la circulation du virus. Par contre, vacciner quelqu'un tous les six mois avec un vaccin à ARN messager, cela peut donner des résultats curieux. Nous sommes en pleine expérimentation. Et c'est toute la société qui est prise en otage.

Pourtant face à l'épidémie, nous ne sommes pas condamnés à l'inaction. Il faut soigner et vacciner. Vacciner en utilisant plutôt les vaccins qui utilisent une technique bien connue, comme le vaccin chinois. Et ce n'est pas le seul. Soigner en utilisant les traitements qui fonctionnent déjà, comme celui de l'IHU Méditerranée. Et poursuivre la recherche. On n'a pas trouvé de vaccin contre le VIH, mais on soigne le SIDA. Pour suivre une telle politique, il faut abonder la recherche publique et donner à l'hôpital public les moyens de faire face à une épidémie. Il faut redresser la situation dans les EHPAD. Il faut mettre les médecins de ville au centre de la lutte contre l'épidémie. Bref, tout le contraire de ce que fait Macron. 

Mais pourquoi le fait il? Pour deux raisons bien simples à comprendre. Les grands laboratoires ont pris le contrôle des instances de la Santé Publique par la corruption. Ce que l'on appelle joliment des conflits d'intérêts. Et pas seulement en France. Cerise sur le gâteau, la politique des vaccinodromes et demain de la vaccination à l'entrée des centres commerciaux, est parfaitement compatible avec la poursuite des fermetures de lits dans les hôpitaux. La vaccination est pourtant un acte médical. Il devrait s'effectuer après un examen médical et un test. Mais qu'importe pourvu que Pfizer et les autres fassent des profits et que l'on réduise les dépenses publiques. 

Le principe de précaution voudrait qu'on arrête la folie macronienne pour des raisons de santé publique, en plus du reste. Mais pour cela, il faut descendre dans la rue. Sans attendre!

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