Y a-t-il un assassin au ministère de la santé ?

Nous sommes quelques-uns à avoir expliqué ici que la campagne contre l'hydroxychloroquine était motivée par la volonté des pouvoirs publics occidentaux de promouvoir le remdesivir. L'affaire continue.

Pourtant, après la publication des résultats de l'étude commanditée par l'OMS affirmant que le remdesivir était inefficace contre la covid19, le débat semblait clos. D'autant plus que le remdesivir peut provoquer des effets indésirables graves. Mais si le débat scientifique est clos, la guerre continue. 

En effet, L'UE dont la France a acheté pour 1 milliards d'euros de doses de remdesivir et cet achat a été signé par miracle, juste avant le communiqué de l'OMS condamnant le remdesivir. De leurs côtés les autorités de santé US n'ayant que faire de l'OMS et des études scientifiques quand il s'agit de fric ont autorisé le remdesivir pour soigner la covid19. 

Le problème se repose à l'identique. Pour distribuer le remdesivir au cours de la deuxième phase de l'épidémie, il faut bloquer l'hydroxychloroquine. Et comme nous allons le voir, tous les coups sont permis. 

L'Autorité de Santé refuse de donner une Recommandation Temporaire d'Usage pour le traitement prescrit par l'IHU MÉDITERRANÉE. Mais les choses ne s'arrêtent pas là. L'IHU MÉDITERRANÉE se trouve brutalement en rupture de stocks pour l'hydroxychloroquine. Interpellé, le laboratoire SANOFI répond que le ministère de la santé bloque les commandes de ce médicament pour l'IHU MÉDITERRANÉE. Pendant ce temps une circulaire confidentielle émanant du même ministère propose aux hôpitaux de leur fournir gratuitement du remdesivir. Cette circulaire est appuyée ou éclairée par un communiqué de Gilead faisant savoir que les états de l'UE ayant acheté pour 1 milliard d'euros de remdesivir, ils sont prêts à en distribuer gratuitement aux hôpitaux qui le demandent. 

Dès aujourd'hui, l'IHU MÉDITERRANÉE n'a plus assez d'hydroxychloroquine pour soigner tous les patients qui se présentent.

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