Faire de la politique autrement , ou désaliéner la conscience de classe des dominé-es-?
Face à l'échec du Front de Gauche, auquel je milite dans une organisation citoyenne ( l'association Citoyenne FdG 54) qui rassemble des militant-e-s qui bien qu'en accord avec le programme du FdG, "l'Humain d'Abord", n'adhérent à aucun de ses partis, je ne peux que m'interroger avec mes camarades sur les raisons de cet échec.
Ce positionnement militant hors des partis du FdG mais en partenariat avec eux permet de prendre du recul et d'analyser le fonctionnement politique partisan. Au stade actel de ma réflexion je souhaite donner en partage quelques pistes de recherche.
Dans notre Vème République, dite démocratique, la politique partisane n'est qu'un outil de conquète du pouvoir par les urnes au service d'objectifs économique., sociaux pour certains ...,.. proclamés, auxquels la majorité des électrices et des électeurs ne croient plus .
En ce qui concerne le FdF il est resté prisonnier de cet "enfermemnt partisan", au lieu, dans sa lutte contre le capitalisme néo-libéral, de permettre la ré-émergence d'une conscience de classe par la compréhension en profondeur du libéralisme en revenant aux fondamentaux du rapport et de la lutte des classe, des alliances de classe des dirigeants poltiques actuels tant nationaux qu'européens avec la classe capitaliste des propriétaires des outils de production et des capitaux. L'explication, à propos du Grand Marché Transatlantique du jeu de la Commision Europénnes, des dirigeants nationaux et des lobbies à Bruxelles, permet efficacement de faire comprendre ce qu'est le libéralisme économique et politique comme jeu d'alliance de classes.
Le Front de gauche a substitué une conscience "partisane' que je qualifierait de "corporatiste"à une conscience de classe() comme l'ont fait, et continuent de le faire les syndicats), en isolant le politique de la compréhension des mécanismas structurels de domination..Par exemple il ne suffit pas de revendiquer une juste répartition des richesses sans expliquer comment sont produites et sont appropriées ces richesse et de lutter pour y remédier, de favoriser déja, ici et maintenant des pratiques alternatuves. solidaires qui se développent ici ou là
Or, selon moi, c'est en se réappropriant une conscience de classe et pas seulement en se responsabilisant politiquement indivuduellement que l'on retrouvera le chemin des solidarités pour lutter efficacement et durablement contre le néo-libéralisme, pour sortir de l'individualisme, du consumérisme et des revendications corporatistes.
Arlette Alvarenga