CGT - Note loi sécurité globale

La coordination Stoploisécuritéglobale est constituée de plus de 70 organisations dont des syndicats professionnels de journalistes avec le SNJ CGT, des associations des droits humains, des confédérations dont la CGT, des professions de l’image, des collectifs de familles victimes de violences policières. (pdf, 172.0 kB)
Elle continue à œuvrer pour construire différentes initiatives, expressions argumentées et outils à disposition du public, pour obtenir la suppression des mesures liberticides contenues dans le projet de loi de sécurité globale et dans le schéma national du maintien de l’ordre (SNMO).
Concernant le SNMO, Il a été rédigé dans l'opacité, sans réelles concertations.
Ainsi, le SNMO entérine les pratiques de maintien de l'ordre à l'œuvre depuis de nombreuses années,qui ont fait des milliers de blessé-es chez les manifestant-es et des blessé-es aussi chez les forces de l'ordre. Malgré les demandes des institutions internationales, des ONG ou de la Défenseure des droits, malgré les différents recours d’organisations syndicales et associatives dont la CGT, l’utilisation des armes dangereuses et mutilantes n’est pas remise en cause par le Gouvernement. Ainsi grenades explosives, grenades de désencerclement, LBD 40 sont toujours partie intégrante de l’équipement des forces de l’ordre. Il porte également atteinte à la liberté de manifester, en confortant le principe de la technique de la nasse.
Ce SNMO sanctuarise une approche répressive des manifestations, où l'usage de la force est central, à l'opposé des pratiques de dialogue et de désescalade que d'autres polices européennes déploient pour faire baisser les violences en manifestation.

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