Amour contre passion

Poème d'été, au lendemain d'un printemps agité.

Les piqûres du temps attaquent le corps. Celles de l’amour l’âme.

Tout est douleur, passé longtemps. Le désir d’elle restant vivant.

Le feu du monde sur le chef. Le bleu hellène dans le regard.

Mille ans souffrant que tu attends. Un jour, plutôt, c’est plus probable.

Un monde figé qui s’écroula. Un temps heureux qui fût fini.

Pourquoi faut-il toujours que désir s’en mêle ?

Simplicité est mère du bonheur, sans doute.

Mais qui peut résister à l’appel du feu et de la mer ?

L’amour, la douceur et le calme de la vie. Balayés !

Tout ça pour d’impossibles moments de tendresse avec elle.

 

 

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