Ceux qui avaient fait avancer le système pour sa solidarité étaient ceux du Conseil National de la Résistance et ce fut, c'est encore un grand effort d'intelligence et d'humanité.
je pense qu'il faut soutenir cette réflexion et qu'il appartient d'abord aux non médecins de réagir et proposer. Ce d'autant que derrière les médecins ou ce qui est censé etre leurs voix, on va retrouver à chaque fois, immanquablement, des dispositifs financiers à pur but lucratif.
J Attali avant 1981 avait bien analysé le fonctionnement de ce que l'on appelle les soins intensifs et surtout le fiasco des résultats; c'est de toute évidence une analyse qui n'a toujours pas était prise en compte. C'est un bon exemple de dérive échappant à l'intéret du bien commun.
Avant de vouloir traiter il faut faire un diagnostic, et le bon si possible.
ce qui constitue le défaut de base est la dualité (schizophrénie) complète du système d'une part ( c'est à dire une système d'hospitalisation publique et un système de médecine privé) à qui on voudrait, hypocrite, donner les memes régles,et d'autre part, l'absence d'une philosophie déclarée et acceptée pour l'ensemble.
Voici pour la France, mais au delà il faudrait commencer à prendre ne compte les humains de la planète en son entier, sans passer par les fourches des différents fournisseurs de matériel médical.
Pourquoi aurions nous droit à autant de confort sanitaire et le reste du monde , NON? constitue la première question; ( en Afrique, à Bali, dans le sud -est asiatique où nous allons en vacances parfois, les antituberculeux restent absents et surtout de manière courante les antalgiques; simplement ça, on ne calme pas la douleur des enfants, en sommes nous simplement informé, blotti dans nos égoismes? bien conscient?)
Nous avons un double devoir:
bien soigner nos contemporains en restant économe et efficace; ce n'est pas facile à appliquer constamment au quotidien.
Cessez notre égoisme de dément vis à vis du reste des humains. (ce d'autant que c'est à moyen et long terme, il s'agit d' une catapulte que nous bandons et dont la munition est dirigée contre nous).
Rester satisfait de notre systéme de soins , si l'on veut que ça dure, va nous obliger collectivement et solidairement à revoir notre sens des responsabilités vis à vis du système de soins, à repenser notre sens de l'empathie et surtout à mettre en pratique notre capacité du partage.
Sommes nous prét à cela? ce n'est pas aux docteurs (dont je suis) de décider pour nous!