Covid : Conférence des "Médecins pour la vérité" - Traduction

140 "Médicos por la verdad" d'Espagne ont tenu une conférence avec un médecin argentin, états-unien et allemand pour donner leur analyse CRITIQUE sur le Covid-19. Voici le lien vidéo et la traduction écrite qui provient d'un appel à former le collectif des "Médecins du monde pour la vérité".

Conférence tenue à Madrid à la fin Juillet 2020.

Lien vidéo encore actif : https://www.youtube.com/watch?v=X2VePID_J44

L'original censuré par Youtube (qui n'accepte plus que les informations covid conformes aux versions de l'OMS) était à ce lien :

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1341&v=dNldmrxHep8&feature=emb_logo

Certaines interventions sont en anglais, la plupart en espagnol. Le groupement allemand compte 500 médecins.

Traduction française (désolé pour la mise en page, je transmet en brut).

Ttitre original : « Rueda de prensa Médicos por la verdad »

Je suis le Dr Angel Ruiz-Valdepeñas Herreros, spécialiste en médecine familiale (généraliste) et
communautaire. Aujourd’hui nous compterons avec la participation de quelques membres de ce
groupe de professionnels de la médecine [« Médecins pour la vérité - Espagne »]. Nous sommes
déjà plus de 140 médecins de toute l’Espagne et de pratiquement toutes les spécialités qui avons
intégré cette plate-forme/ce groupe de « Médecins pour la vérité - Espagne ».
De plus nous sommes sûrs que dans peu de jours ce nombre va beaucoup augmenter, vue que le
groupe existe depuis peu et ne bénéficie par encore d’une publicité massive. Mais nous serons
probablement, dans peu de temps, des milliers de médecins à intégrer ce groupe.
Nous avons la chance de compter ce soir avec la présence de :
• Dr Natalia Prego Cancelo, spécialiste en médecine familiale (généraliste) et
communautaire ;
• Dr Rafael Gazo Lahoz, spécialiste en médecine familiale (généraliste) ;
• Dr María José Martinez Albarracín, professeur en processus de diagnostiques cliniques, qui
a également été professeur de biochimie, immunologie et techniques instrumentales dans le
cycle supérieur de formation professionnel des laboratoires cliniques. C’est une experte tant
au niveau théorique que pratique des tests PCR ;
• Dr Heiko Schöning, médecin généraliste, porte-parole de la Commission extraparlementaire
d’investigation allemande, co-fondateur de l’association « Médecins pour la
vérité - Allemagne » (« Doctors for Enlightenment »).
Cette commission extra-parlementaire allemande est la première au monde et nous nous en
sommes inspirés pour créer notre commission extra-parlementaire d’investigation.
Nous comptons également avec l’appui de beaucoup d’autres médecins de ce groupe et à travers le
monde qui n’ont malheureusement pas pu être présents ce soir.
Nous voudrions avant toute chose avoir une pensée pour toutes les victimes directes et indirectes
qui ont subi la COVID-19, en incluant tous nos collègues soignants décédés. Et nous voulons
également envoyer toute notre présence, affection et, pourquoi pas, nos prières tant aux défunts qu’à
leur famille.
En deuxième lieu, nous voulons exprimer toute notre reconnaissance et notre gratitude pour le
travail effectué par tant de personnes pendant la pandémie, soignants et non soignants, ainsi que les
efforts réalisés par les autorités, les forces de l’ordre et autres agents sociaux, en tenant compte que
tous ces efforts ont été réalisé avec les connaissances d’alors et la meilleure volonté. Cependant,
malgré toute cette bonne volonté, tous ceux qui ont eu un rôle actif dans cette crise sanitaire,
notamment nous, les médecins, beaucoup des mesures implémentées, nous le savons aujourd’hui,
n’ont pas été les plus adéquates. Certaines d’entre elles ont eu et ont encore davantage de préjudices
que de bénéfices. C’est la raison principale pour laquelle nous avons créé ce collectif que nous
avons appelé « Médecins pour la vérité - Espagne ».
Parallèlement, nous avons encouragé la création d’autres groupes de travail qui intègrent des
professionnels hautement impliqués dans cette pandémie : « Professionnels de la santé pour la
vérité », « Psychologues pour la vérité », « Avocats pour la vérité » et, peut-être la plus importante,
« Médecins et scientifiques pour la vérité » qui sera le groupe principal dans la constitution de la
future commission extra-parlementaire d’investigation – Espagne. Et enfin un dernier groupe
ouvert, « Citoyens pour la vérité », auquel toute personne qui le souhaite peut se joindre, qui sera un
canal de diffusion où nous partagerons des informations. Il y existe aussi un groupe Telegram
ouvert, mais il est difficilement gérable vue sa taille.
Sont les bienvenus sans ces groupes tous ceux qui souhaitent s’informer, partager des initiatives,
des ressources, etc.
L’établissement de cette commission extra-parlementaire d’investigation, qui intégrera toutes sortes
de professionnels de tous les domaines impliqués, tant dans la gestion que dans l’évaluation de la
pandémie, ou les conséquences de celle-ci, a pour finalité d’extraire des conclusions utiles pour le
futur. Seront les bienvenus dans cette commission tout ceux qui pourront apporter leur travail et
expérience pour évaluer tout ce qui s’est passé et proposer des stratégies efficaces pour le futur.
Ceci est très important car, apparemment, il y a des grandes probabilités que de nouveaux foyers de
cette maladie apparaissent, voire même d’autres maladies.
Ce sont des groupes de travail et d’investigation POUR la vérité, nous ne considérons pas détenir la
vérité. Nous voulons joindre nos conclusions et suggestions aux efforts déjà fournis par d’autres
secteurs (gouvernementaux, soins de santé, judiciaires, etc.).
Nous avons établi un compromis de collaboration mutuelle avec la commission extra-parlementaire
d’investigation pour aider notre société et implémenter les mesures les plus rationnelles et
proportionnelles possibles à cette situation que nous vivons au niveau mondial.
Nous avons également établi des contacts avec des groupes similaires en Bolivie, Argentine,
Colombie, Mexique, États-Unis, etc. pour nous rassembler et collaborer en tant que « Médecins du
monde pour la vérité ».


Intervenant : Dr Heiko Schöning


Le groupe « Médecins pour la vérité - Allemagne » compte 500 médecins et est soutenus par plus de
2000 personnes à travers l’Allemagne et l’Autriche, et à présent aussi le monde entier. Ces 500
médecins sont listés sur notre site web1. Nous avons également mis en place une commission extraparlementaire
d’investigation internationale sur la COVID-19 (« The COVID-19 extraparliamentary
inquiry committee ») car les parlementaires ne font pas leur travail. Les politiques ne
font cette enquête sur la COVID-19 ni en Allemagne, ni en Autriche, ni en Espagne, ni nulle part
dans le monde. C’est donc à nous, les citoyens, de le faire.
Nous faisons cela pour les gens, pour nos familles, pour nos patients en tant que médecins. Ce n’est
pas une question de politique, de gauche ou de droite, d’homme ou de femme, de haut ou de bas,
gros ou mince. Il s’agit d’humains.
En tant que médecins, nous doutons sérieusement que l’histoire officielle de la COVID-19 soit
vraie. Nous avons des preuves que l’histoire racontée dans le monde entier est fausse. En
échangeant avec nos confrères à travers le monde, nous voyons et avons les preuves qu’il n’y a pas
de différence avec la grippe annuelle normale.
Si nous avons des preuves médicales que tout est faux, nous devons nous demander qui en tire
bénéfice (« Cui bono »).
Notre mouvement n’a que dix semaines et nous avons déjà accompli beaucoup de choses. Par
1 https://acu2020.org/international/
exemple, avec des organisations partenaires, nous avons crée un journal hebdomadaire en
Allemagne. 500.000 copies sont distribuées chaque semaine. Nous pouvons donc faire beaucoup.
Pour commencer, dire la vérité.
Pourquoi je fais tout ça ? Je suis un père, un médecin et un ancien officier de l’armée allemande.
Nous voulons donc défendre nos familles et nos concitoyens.
Pour conclure, il faut se demander à qui tout ceci profite et qui a le pouvoir de mettre ce mensonge
en place.
L’objectif c’est vous, les citoyens, et l’économie. La COVID-19 semble être seulement une
couverture. Ce dont nous avons besoin maintenant c’est de solidarité.
Cette panique causée par la COVID-19 coûte beaucoup de vies en Allemagne : 90 % d’opérations
nécessaires n’ont pas été faites en mars et avril (ce sont les chiffres officiels !), et des gens meurent
ou vont mourir à cause de cela.
Pour finir, nous avons un site web traduit dans plusieurs langues :
https://acu2020.org/
https://acu2020.org/international/
Lecture de la lettre de « Médecins pour la vérité -
Argentine »
A nos frères espagnols,
Depuis la lointaine mais toujours proche République argentine, nous disons « présents » dans cet
acte historique et envoyons une fervente félicitation et notre appui inconditionnel dans cette lutte
pour la vérité que vous, courageux médecins espagnols, avez décidé de livrer. Ce jour passera à
l’histoire comme celui où, une fois encore, notre mère patrie a initié et marqué l’illustre chemin
pour les pays hispanophones. L’ampleur du défi est indéniable, mais plus grande encore est la
transcendance de la cause qui l’inspire, la force qui vous assiste et les objectifs qui les transcendent.
En ces moments funestes pour l’humanité, que le monde sache que les médecins argentins ont
entendu votre appel et nous nous joignons à vous dans votre combat pour la défense de la vérité et
de la vie.
Dieu-avec-nous,
Médecins pour la vérité - Argentine
Communiqué de la Bolivie
La Bolivie a publié des documents scientifiques qui portent sur un sujet qui sera traité lors de cette
conférence : il existe un traitement contre la COVID-19.
Contenu de la conférence
Nous allons partager une série de points définis par « Médecins pour la vérité - Espagne » pour
lesquels nous avons déjà une opinion basée sur des preuves scientifiques disponibles, y compris
dans des documents de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ce que nous allons dire ici
repose sur des faits scientifiques et des recommandations de l’OMS radicalement différentes de
celles suivies par les pays, comme ici en Espagne.

Madrid, Juillet 2020, conférence " Rueda de prensa Médicos pour la verdad " Madrid, Juillet 2020, conférence " Rueda de prensa Médicos pour la verdad "


1. Situation actuelle de la pandémie en Espagne


Intervenant : Dr Natalia Prego Cancelo
Selon l’OMS, la pandémie n’est pas terminée. Cette décision n’est pas motivée par des critères
médicaux, mais par des raisons bureaucratiques.
Jusqu’à présent une pandémie était déterminée par sa gravité et sa mortalité (son nombre de morts),
comme par exemple la grippe espagnole, la peste bubonique, etc.
Maintenant, cette pandémie est déterminée uniquement par le nombre de pays déterminé par
l’OMS. Par conséquent la pandémie n’est pas terminée. Toutefois, selon les courbes de contagiosité
et de mortalité du rapport n° 33 du 29 mai 2020, l’expansion a pris fin en Espagne. Dans ce rapport
on voit clairement que les courbes de contagiosité et de mortalité ont disparues. Le pic des
contagions a eu lieu le 2 avril 2020, peu après celui des hospitalisations, et vers le 11 mai 2020 il
n’y avait pratiquement plus rien.
Nous, les médecins, utilisons ce genre de courbe pour décrire une épidémie tel que décrit dans les
dictionnaires de médecine ; à savoir, dans le cas d’une maladie déterminée, l’augmentation massive
du nombre de cas. Nous étions dans cette situation fin février de cette année (2020). Le 1er mai, en
se basant sur des critères épidémiologiques, la courbe avait déjà disparue. Cela ne signifie pas qu’il
n’y avait pas de personnes malades ni de morts. Simplement, d’un point de vue épidémiologique, il
n’y avait aucun fondement pour justifier les mesures sociales et sanitaires qui ont affecté toute la
population saine.
Les rapports produits depuis le 15 juillet jusqu’à aujourd’hui, décrivent des courbes
épidémiologiques de gravité et de début des symptômes. Ces rapports sont utilisés pour décrire
l’épidémie. Or les épidémies désignent la transmission généralisée, massive, une augmentation
généralisée très rapide et surprenante du nombre de malades et de mortalité. Ces courbes ne donnent
pas ces informations, elles ne montrent que la gravité et les symptômes.
Concernant les masques, le 6 avril 2020 l’OMS ne rendait obligatoire le port du masque que pour
les médecins, le personnel soignant, les patients et ceux qui sont en contact avec une personne
malade, mais pas pour les personnes saines. Le Centre européen de prévention et de contrôle des
maladies (ECDC)2 l’a confirmé le 8 avril 2020. L’ECDC a également mentionné les effets négatifs
du port du masque, tout comme le Ministère de la Santé.
2 Voir annexe 1 : ECDC, 8 April 2020, Coronavirus disease 2019 (COVID-19) in the EU/EEA and the UK – eighth
update.
L’OMS déclare, dans son rapport du 5 juin 20203, qu’il n’y a pas de preuves scientifiques que le
port du masque protège la population saine. Elle a également à son tour décrit les effets négatifs du
port généralisé du masque sur la population saine : difficultés respiratoires, maladies respiratoires,
auto-contamination, contamination de l’environnement, altération de conduite aggravée, risque dans
la manipulation de ces masques par les enfants et les personnes souffrant de troubles psychiatriques,
risque élevé d’utilisation en milieu chaud et humide (ex : Andalousie, Estrémadure, tout le sud de
l’Espagne en général). Ce document réitère que le port du masque est obligatoire uniquement pour
les soignants, les patients et toute personne qui s’occupe d’un malade, et également dans les zones à
haut risque de contagion (un hôpital et la zone où se trouvent les patients atteints). Ce rapport
précise que le personnel administratif n’a pas besoin de porter un masque s’il se trouve à plus d’un
mètre d’une personne malade. L’OMS recommande d’ailleurs un mètre de distance, pas d’1,5 m ni
de 2 m.


2. Les tests PCR


Intervenant : Dr María José Martinez Albarracín


L’OMS a confirmé le 9 juillet 20204 que les tests PCR ne détectent pas les virus infectieux.
Depuis toujours, une épidémie est déterminée par les symptômes qui se manifestent chez les
patients. Et les preuves diagnostiques servent à corroborer l’origine ou la cause de cette possible
maladie, ou pour faire un diagnostique différencié.
Il y a beaucoup de mensonges, ou du moins de manque de rigueur scientifique, dans cette pandémie
[de COVID-19].
Bref historique :
La découverte du SARS-CoV-2, aussi connu sous le nom de COVID-19, a été publiée dans un
numéro du New England Journal of Medicine du 24 janvier 20205, en se basant sur une forme
inconnue de pneumonie apparue en Chine. Cette information a ensuite été amplifiée par la
publication en février 2020 d’un article dans la revue Nature6.
Pour déterminer qu’il s’agissait d’un virus, il a fallu prélever des secrétions broncho-pulmonaires
sur les patients infectés pour tenté d’isolé le matériel génétique. Mais lorsqu’on lit attentivement
ces études, on s’aperçoit que cet isolement ne s’est pas fait avec une purification exhaustive. En
effet, ces cellules malades produisent des vésicules extra-cellulaires, des exosomes, dont beaucoup
contiennent des protéines ou des acides ribonucléiques qui peuvent facilement être confondu avec
un virus à ARN, un ribovirus. Pour séparer ces cellules, il faut faire une centrifugation à gradient de
densité très délicate. Et même comme ça, il y aura toujours une certaine quantité de virions et de
matériel cellulaire.
Dans l’article de Nature, il est précisé que cette culture a été faite dans de cellules Vero E6, c’est-àdire
des cultures cellulaires de cellules cancéreuses, qui sont elles-mêmes des cellules malades qui
présentent ces exosomes. Par conséquent, tout ce matériel génétique fragmenté n’est pas une longue
chaîne parfaite d’ARN que nous puissions étudié, mais bien des fragments qui seront recomposés à


3 Voir annexe 2 : OMS, 5 juin 2020, Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19. Orientations
provisoires.
4 Voir annexe 3 : OMS, 9 juillet 2020, Transmission du SARS-CoV-2 – Implications pour les précautions visant à
prévenir l’infection. Document d’information scientifique.
5 Na Zhu, Ph.D., Dingyu Zhang, M.D., Wenling Wang et al., A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in
China, 2019, N Engl J Med 2020; 382:727-733. https://doi.org/10.1056/NEJMoa2001017
6 Zhou, P., Yang, X., Wang, X. et al., A pneumonia outbreak associated with a new coronavirus of probable bat
origin, Nature 579, 270–273 (2020). https://doi.org/10.1038/s41586-020-2012-7


l’aide d’un programme informatique. Cette structure recomposée est ensuite comparée avec d’autres
coronavirus. Il apparaît, après analyse, qu’il s’agit bien d’un coronavirus et que sa séquence
génétique correspond à 80 % à celle du SARS-COV-1 qui a provoqué la grippe aviaire.
Avec cet isolement plus que douteux, on se base sur ce virus incomplet pour établir des preuves
diagnostiques. Il est incomplet car le virus complet, repris dans les bibliothèques génomiques,
compte 29.903 nucléotides. Or les tests PCR ne détectent que 200 nucléotides, c’est-à-dire un
fragment infime. De plus, il s’agit de rétro-PCR. Ce qui veut dire que, puisque c’est un virus
d’ARN, il faut d’abord le transcrire à l’ADN et ensuite l’amplifier. Au cours de cette transition
d’ARN à ADN, comme les tests se font à partir notamment d’un frottis nasale, des ARN d’autres
types peuvent apparaître et être amplifiés.
De plus, pour réaliser un PCR, il faut des amorces, des petits morceaux de nucléotides qui vont
s’unir à la chaîne d’ARN rétro-transcite pour pouvoir l’amplifier à l’aide d’une enzyme appelée
polymérase. Et selon ces amorces, on amplifiera l’un ou l’autre fragment, car ces amorces peuvent
s’unir entre elles et s’amplifier aussi.
On nous dit également que le SARS-CoV-2 est similaire à 80 % au SARS-COV-1. Ce qui signifie
que si on travaille à partir d’un fragment de seulement 200 nucléotides, qui vont être amplifiés, les
résultats ne sont pas fiables.
Tout les jours les médias nous matraquent qu’il y a un grand nombre de nouveaux cas, qui se basent
sur des PCR et pas des tests d’anticorps. Or les tests PCR peuvent donner un résultat positif à
n’importe quel fragment d’ARN d’un coronavirus quelconque, voire d’autres choses.
Pour finir, il y a un problème avec les coronavirus car ils produisent un phénomène appelé
« facilitation de l'infection par des anticorps » (Antibody-dependant enhancement ou ADE en
anglais). Ce phénomène se produit notamment avec la dengue (lors de la seconde contamination, la
dengue devient hémorragique), avec la grippe A (H1N1 ; le vaccin de la grippe de cette année
contenait le H1N1). Il y a des études statiques qui mettent en relation avec beaucoup de probabilité
le vaccin de la grippe avec la forme grave de la COVID-19.
Nous ne nions pas la maladie de la COVID-19, qui a eu un grand taux de mortalité, mais cette
maladie ne peut pas être différenciée du syndrome d’ADE. Ce qui signifie que si nous avons fait
beaucoup d’anticorps non neutralisants avec un vaccin contenant la grippe H1N1, une série de
coadjuvants comme le polysorbate 80 et du trioleate, qui sont des détergents qui aident à faire entrer
tout cela dans les cellules, ce n’est pas la même chose que lorsqu’un macrophage reçoit un fragment
de virus par le processus appelé « présentation d'antigène ». Avec le vaccin, le virus est mis
directement dans la cellule, ce qui provoque une tempête de cytokines.
Pourquoi aucune étude n’est faite sur cela ? De plus, injecter un nouveau vaccin pourrait provoquer
une maladie beaucoup plus grave que l’on désignera ensuite comme nouvelle vague ou comme
nouveau foyer.
Enfin, il y a un traitement à la COVID-19, qui n’est pas le Remdésivir. Les études sur cet antiviral
ne valent rien et ce produit ne soigne pas la COVID-19 sous sa forme grave. Nous avons observé
que la COVID-19 commence avec des symptômes légers qui peuvent s’aggraver chez certaines
personnes après une semaine. Quand le syndrome est encore léger, il peut être soigné avec de
l’hydroxychloroquine. En revanche, lorsque le syndrome est grave, l’hydroxychloroquine n’aide
pas et il faut un support vital.
L’OMS a déconseillé de faire des autopsies, mais des médecins italiens ont décidé de passer outre et
ils ont découvert que les patients décédés avaient souffert d’un syndrome de coagulation
intravasculaire disséminée. Ils ont ainsi su qu’il fallait soigner les patients les plus gravement
atteints avec des anticoagulants et de anti inflammatoires, et ils ont pu commencer à sauver des vies.
Le respirateur ne sert à rien lorsque l’endothélium vasculaire du poumon est détruit.
Les traitements préventifs efficaces sont des traitements oxydatifs qui détruisent tous les virus :
• l’ozone,
• le dioxyde de chlore,
• et le peroxyde d'hydrogène.
Selon l’OMS dans son rapport « Conseils sur le port du masque dans le cadre de la COVID-19 -
Orientations provisoires », actualisé le 5 juin 2020 :
« Jusqu’ici, la présence d’ARN viral a été constatée sur des échantillons d’air prélevés en milieu
clinique en l’absence d’IPA dans certaines études(13-15), mais pas dans d’autres. (11, 12, 16). La
présence d’ARN viral n’équivaut pas toutefois à un virus apte à la réplication et à l’infection
(virus viable) pouvant être transmissible et capable d’un inoculum suffisant pour produire une
infection invasive. »
Cela signifie qu’un test PCR qui ne détecte qu’un morceau d’ARN ne veut pas dire qu’une personne
est malade, ni qu’elle soit contagieuse, ni qu’elle doit se confiner si le résultat du test est positif.
Il est demandé au Ministère de la Santé d’ouvrir des études sur cette situation et sur le traitement au
dioxyde de chlore.


3. Le confinement


Intervenant : Dr Angel Ruiz-Valdepeñas Herreros
Les conséquences économiques catastrophiques du confinement sont reflétées dans le rapport
« Comptes nationaux trimestriels de l'Espagne: principaux agrégats - Premier trimestre 2020 »7 :
faillite de l’économie du pays, fermeture d’un grand nombre de petits, moyennes et grandes
entreprises, etc. Selon un article du FMI, « le Grand Confinement constitue le pire ralentissement
économique depuis la Grande Dépression »8 qui aura un impact très important sur la population.
L’article 18 du Règlement sanitaire international9, signé par l’Espagne en 2007, recommande, en cas
de pandémie comme celle que nous vivons actuellement, l’isolement sélectif de patients ou de
personnes suspectées d’être entrés en contact avec la maladie. Il n’est jamais fait mention d’un
confinement massif. Il est recommandé littéralement dans le texte de « placer en quarantaine les
personnes suspectes ou leur appliquer d’autres mesures sanitaires ; ou d’isoler ou traiter si
nécessaire les personnes affectées » (article 18, p21). Il n’est jamais dit qu’il faut confiner les
personnes saines.
De plus, le mot « confinement » n’existe pas en médecine. Seul existe l’isolement respiratoire des
personnes malades. Quand par exemple une personne souffre de la grippe ou de la tuberculose, elle est isolée

chez elle ou à l’hôpital, mais on enferme pas toute la population. Il en va de même pour la COVID-19.


7 Voir annexe 4 : Instituto Nacional de Estadística, 30 de junio de 2020, Contabilidad Nacional Trimestral de
España: principales agregados. Primer trimestre de 2020.
8 Fondo Monetario Internacional, 14 abril 2020, El Gran Confinamiento: La peor desaceleración económica desde
la Gran Depresión. https://blog-dialogoafondo.imf.org/?p=13190
9 Voir annexe 5 : OMS, 2016, Règlement sanitaire international (2005). Troisième édition.

L’impact du confinement sera dévastateur tant au niveau économique que de la santé. En effet, le
confinement rend difficile l’accès aux soins : annulation de rendez-vous, pas de visite chez le
médecin, le dentiste ou le kiné, annulation d’opérations, retard de diagnostique car les patients ne
sont pas reçus, etc. Tout ceci provoque déjà des morts.
Les conséquences du confinement sur les enfants sont aussi importantes. Tout comme ils ont besoin
de manger, boire, dormir, courir et jouer, les enfants ont besoin de soleil, d’amis, de contacts et de
vie. Lors d’un séminaire d'innovation en soins primaires en mars 2020, il a été révélé que certains
enfants ont des difficultés à dormir, font des cauchemars, frappent sans raison, rient comme de fous,
sont complètement éteints. 30 % des enfants en Espagne sont enfants uniques et 70 % de la
population espagnole vit dans des appartements de moins de 100m². Des enfants disent « je veux
sortir », « je suis triste », « je veux voir mes amis », « je veux être un chien » (note : pendant le
premier confinement très stricte en Espagne, seuls les chiens pouvaient être sortis en rue).
Certains enfants vivent un enfer, notamment dans les bidonvilles de migrants de Níjar (Almería) ou
Lepe (Huelva), ou encore dans les quartiers d’extrême pauvreté comme la Cañada Real ou celui de
Tres Mil Viviendas. Le confinement condamne un grand nombre de ces enfants et familles à vivre
sans internet, sans eau potable, sans nourriture.
Plus de 25 % d’enfants pourraient être en train de subir des mauvais traitements.
En Amérique latine et dans les Caraïbes, plus de 154 millions d’enfants sont sans écoles, dont 80
millions sans un programme scolaire d’alimentation, et 10 millions de ces enfants ne reçoivent plus
la nourriture scolaire qui était leur principale source d’alimentation.
Les problèmes d’obésité, d’hypertension, de diabète s’aggravent également avec le confinement.


4. Brève intervention du Dr Rafael Gazo Lahoz

sur le virus de la peur, les autopsies, l’attention primaire et les consultations téléphoniques
Intervenant : Dr Rafael Gazo Lahoz
Le virus de la peur
Je suis un médecin généraliste à la retraite. Le seul virus que je vois pour l’instant c’est celui de la
peur et de la terreur. En arrivant à Madrid, j’ai croisé beaucoup de monde de tout âge masqué. La
peur et le manque de liberté est le seul virus actuellement.
Les autopsies
Concernant les autopsies, elles sont indispensables lorsqu’un nouveau pathogène apparaît pour
comprendre ce que fait une maladie sur un corps. Il y a une différence entre mourir de la COVID-19
et mourir avec la COVID-19. Si un patient fait une hémorragie cérébrale et qu’il est porteur de la
COVID-19, c’est l’hémorragie cérébrale qui la tué, pas la COVID-19.
S’il n’y a pas d’autopsie, les autorités peuvent gonflés à volonté les chiffres de la mortalité. Il
faudrait vérifier tout les décès COVID-19 pour voir qu’elle est exactement la cause de la mort de
ces patients.
L’attention primaire et les consultations téléphoniques
L’attention primaire a été le fruit d’une évolution lente. Lorsque j’ai commencé ma carrière en
1974, je travaillais dans un village où il n’y avait ni une table ni eau dans le cabinet. Nous nous
sommes ensuite installé dans le dispensaire, puis dans un centre de santé. Ce fut une évolution de 30
ans où, au final, les centres d’attention primaire (CAP) sont devenus pour ainsi dire les joyaux de la
couronne.
Les CAP sont les premiers lieux où les patients sont reçus. Pendant plus de 20 ans, 95 % de la
population était très satisfaite des soins reçus dans ces centres de santé. Il faudrait voir à présent ce
que pensent les patients de ces centres et de ces consultations téléphoniques, qui sont illégales et
dangereuses. Imaginez que vous ayez un grain de beauté suspect sur le bras. Que faites-vous ? Vous
le photographiez et l’envoyez ensuite par WhatsApp à votre médecin ? Comment celui-ci peut-il
voir s’il s’agit d’un nævus normal ou d’un mélanome qui, s’il n’est pas soigné à temps, peut vous
tuer ? Comment fait-on pour distinguer par téléphone un lumbago d’un pyélonéphrite ?
Actuellement il n’y a pas de centres de santé, il y a des centrales téléphoniques où les médecins
vous reçoivent s’ils le jugent nécessaire, avec 3 masques sur le visage et à distance comme si vous
étiez un pestiféré. Le médecin est là pour soigner les patients et assumer les risques que cela
comporte.


5. Intervention du Dr Chinda Brandolino (Argentine)


L’Argentine est la preuve que tout ceci est une énorme mascarade politique internationale, dirigée
par des personnes qui se moquent de notre santé. L’Argentine, un pays de 44 millions d’habitants,
compte moins de 2000 morts pour cause de COVID-19 présumé, et cela malgré les manoeuvres du
gouvernement. Par exemple, dans la province de Buenos Aires, le Gouverneur promettait de
l’argent en extra pour chaque diagnostique de COVID-19, de l’argent est offert aux hôpitaux pour
qu’ils ne reçoivent plus que les patients atteints de la COVID-19 et cessent de traiter les autres
pathologies. De plus, les politiques et les médias lancent continuellement les chiffres de
contaminations et morts pour terrorisés la population.
L’année passée, au 1er juin 2019, 35.000 patients sont morts de la grippe en Argentine. 1.800 morts
de la COVID-19 ne justifient pas les politiques extrêmes qui ont été menées. De plus, les mesures
prétendument sanitaires qui ont été prises, notamment le confinement généralisé de la population -
un fait inédit en 2.500 ans de médecine - ont empêché l’immunité collective. Une scientifique
d’Oxford a déclaré il y a un ou deux mois qu’il fallait se dépêcher de fabriquer le vaccin afin que
cette immunité collective n’ait pas lieu.
Il faut comprendre que les manoeuvres politiques sont plus importante ici que les revenus des
compagnies pharmaceutiques. Les hommes politiques sont manoeuvrés par des personnes qui
possèdent des fortunes immenses, comme George Soros qui souhaite briser les économies
nationales. C’est l’unique objectif de cette fausse pandémie. Après la chute des économies
nationales, un régime de type communiste sans appellation sera mis en place par la force. C’est déjà
la cas en Argentine et en Espagne qui ont des régimes politiques d’extrême gauche.
Les mesures prises ne résistent pas face à une analyse scientifique : un virus ne se transmet pas à un
mètre et demi de distance ; les échantillons d’ARN dans l’air ne sont pas suffisants pour
s’autorépliquer et infecter ; les masques représentent un danger de contaminations ; les patients les
plus âgées ont systématiquement été mis sous respirateur pour les éliminer (l’Espagne et l’Italie
sont un triste exemple), en concordance avec la politique d’extermination des anciens qui a été
manifeste chez ceux qui dirigent le monde.
En tant que médecins, nous ne pouvons pas nous taire. En Argentine, un groupe de médecins a
introduit un recours en amparo10 pour montrer aux politiques que les médecins argentins ne se
prêteront pas à cette mascarade pour détruire le pays.
6. Intervention du Dr Gaston Cornu-Labat, Chirurgien
général (États-Unis)
Globalement, il y a des irrégularités dans le discours officiel. La gestion de cette pandémie est basée
sur 3 autopsies, provenant d’un régime communiste impénétrable, à partir desquelles ont été mis en
place des protocoles planétaires rigides, au point d’être autoritaire, qui ont été sur le point de
dissoudre la souveraineté et l’indépendance de chaque nation. L’Italie a dû souffrir des milliers de
morts avant de décider de cesser de suivre les consignes (à savoir pas d’autopsie des patients
COVID-19), permettant ainsi la découverte d’éléments important sur cette maladie et la mise en
place de procédures de soins complètement contraires aux recommandations de l’OMS.
Toutes les nations ont des gouvernements souverains, des autorités sanitaires et des experts dans le
domaine de la santé. Ceci amène à la question suivante : comment se fait-il qu’ils soient tous
soumis à l’avis de l’OMS ? En tant que nations souveraines, que sommes-nous, une illusion, des
figurines dans un almanach ? Nos gouvernants sont-ils des marionnettes à la solde des élites
mondiales ? Nous n’avons donc pas de souveraineté ? Nos gouvernements n’ont-ils donc pas les
capacités pour prendre soin de leur population ? C’est une honte ! Nous jouons à être des nations
mais nous ne nous comportons pas comme tel.
Je voudrai mettre en lumière nos frères boliviens qui ont fait face à ces impositions globalistes et les
ont défiés en cessant d’imposer la quarantaine, et en refusant les plans de vaccinations anti-COVID,
rempli d’intérêts obscurs, qui ne respectent pas les protocoles scientifiques les plus élémentaires
pour être utilisés sur des humains.
Pour faire simple, il s’agit d’imposer par la peur et la coercition politique et institutionnelle un
empoisonnement généralisé sous prétexte que ce poison est en réalité un soin et une solution.
Ces pouvoirs politiques obscurs sont déjà en train de punir directement ou indirectement les
Boliviens pour avoir osés s’opposer à eux. Nous ne pouvons pas permettre cela.
C’est pourquoi, un documentaire à été réalisé qui couvre tous les problèmes que cette pandémie est
en train de poser tant au niveau sanitaire, que sociologique, psychologique, anthropologique,
historique, géopolitique, etc. Il propose également des solutions concrètes, notamment l’union de
toutes les voix. Nous sommes en train de travailler pour que ce documentaire ait une importance et
une participation internationales. À partir de maintenant, les voix seront plus fortes qu’avant et
notre union dépassera les frontières.


7. Intervention du Dr Ramiro Salazar (Argentine)


Le Dr Ramiro Salazar, épidémiologiste, est le coordinateur du « Groupe d'épidémiologistes
argentins métadisciplinaires » (Agrupación Epidemiólogos Argentinos Metadisciplinarios).
10 L'amparo est un mécanisme juridique qui permet aux particuliers d'exercer une requête directe en contrôle de
constitutionnalité. Il est surtout présent dans le système du droit du monde hispanophone.
(https://fr.wikipedia.org/wiki/Amparo_(droit))
Nous sommes face à une menace globale pour soumettre les peuples en utilisant une excuse
sanitaire. Les peuples sont soumis par une dictature pseudo-scientifique et les concepts de nation,
d’indépendance et de liberté de celles-ci ont été effacés. Cela se base sur un changement de la
sensibilité de la vigilance épidémiologique établi par l’OMS en changeant la définition du terme
« pandémie » en introduisant de nouvelles méthodes de diagnostique. Cela entraînera des problèmes
dans le futur, bien au-delà du coronavirus. Il faut se rendre compte que l’épidémiologiste a été
remplacé par des politiques et des journalistes qui décident de tout sur une chaîne de télévision.
On a terrorisé la population à travers des moyens de communication, on gouverne à travers la peur
et la panique. On observe une unité monolithique entre la presse et les politiques, et toutes les
opinions épidémiologiques, médicales et sanitaires dissonantes ont été censurées. Il y a un manque
d’écoute de ces opinions, et il est impossible de trouver des alliés. La droite et la gauche se sont
unies comme jamais sur ce dossier.
En Argentine, le Groupe d'épidémiologistes argentins métadisciplinaires a fait des publications dans
les journaux, à la radio et à la télévision. Ce groupe est constitué de médecins, d’épidémiologistes,
d’avocats, de politologues, de biochimistes, de sociologues, de psychologues. Nous avons
récemment envoyé une lettre au Président argentin avec 16 questions dont nous attendons toujours
les réponses.
8. Demande au Conseil général du Collège officiel des
médecins en Espagne (Dr Rafael Gazo Lahoz)
Il est demander au Conseil de prendre position sur quatre points fondamentaux :
1. adéquation de l'utilisation obligatoire du masque, y compris à l’air libre et dans des grands
espaces, et leur efficacité dans le cas d’épidémies virales saisonnières ;
2. adéquation et efficacité des consultations téléphoniques en attention primaire ;
3. adéquation du confinement à domicile de personnes saines ;
4. critères diagnostiques définitifs et pathognomoniques pour pouvoir diagnostiquer postmortem,
après autopsie obligatoire, pour pouvoir affirmer qu’une personne est décédée du
SARS-CoV-2 comme cause fondamentale.
9. Derniers point importants : la 5G, le vaccin contre la
grippe et le rôle des médias (Dr Angel Ruiz-Valdepeñas
Herreros)
Il faut promouvoir la recherche dans différents domaines. Il ne faut pas accepter que cette maladie
soit simplement une infection avec un patron infectieux. Il y a également un patron toxique croisé.
Si on se limite à un seul point, on ne regardera pas les autres facteurs impliqués. Dans ce cas-ci il y
a des fortes suspicions quant à deux autres facteurs :
1. contamination électromagnétique, c’est-à-dire la 5G ;
2. l’influence de la vaccination antigrippale. Il y a des données qui permettent de suspecter que
le décès d’un grand nombre de personnes est dû à une interaction du SARS-CoV-2 avec le
vaccin contre la grippe. Par prudence, le gouvernement ne doit pas obliger, ni recommander
la vaccination antigrippale. Il faut faire une étude pour savoir si tant les personnes qui ont
survécus que celles qui sont décédées, majoritairement des personnes âgées, avaient reçu le
vaccin.
Enfin, le rôle des médias est extrêmement important. Jusqu’à présent, aucun effort de responsabilité
n’a été fait. On le voit dans le bombardement continu de chiffres sans pondération adéquate de la
qualité ni de la quantité de cette information. Lors d’une consultation, un patient m’a dit que ses
parents n’étaient pas sorti de chez aux depuis 3 mois car ils étaient terrifiés. Et c’est le cas de
beaucoup de personnes âgées qui ne regardent que la télévision. Nous devons cette terreur aux
médias.
Lorsqu’on annonce « il y a eu 300 nouveaux cas de contaminations », il ne faut pas lancé ces
chiffres comme ça. Il faut dire par exemple qu’il y a 300 nouveaux cas positifs, mais que 98 % des
cas sont des personnes saines, asymptomatiques, qu’une personne présente des symptômes légers et
qu’une autre présente des symptômes plus graves. Ça c’est une information correcte, le reste c’est
du terrorisme informatif.

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