Covid19 - 1000 raisons de TOMBER les masques

« Moins le besoin sanitaire est réel, plus nous portons de masques », résume l’ancienne chef de clinique Nicole Delepine. Sans compter que rien ne prouve leur efficacité contre la propagation des coronavirus. Le monde de l’absurde ne vient pas “après“. Il est là.

Le danger, quoique gravement surestimé, était invisible. Dès lors que le danger s’évanouit, le port du masque dans l’espace public pérennise la peur. Alors que l’épidémie s’éteint dans la grande majorité des pays, que les oiseaux de mauvaise augure n’osent même plus évoquer la « deuxième vague », un fait incontestable demeure : l’omniprésence masquée ancre la psychose dans nos consciences.

Santé

  • La fin du prétexte.

Les courbes que vous voyez ci-dessous sont trop rassurantes pour avoir été publiées dans la presse. Le site singapourien ne les met plus à jour depuis fin avril, allez savoir pourquoi. Pourtant, les courbes oranges, qui lissent les données pour plus de réalisme et tracent la tendance future, ont été largement confirmées par les chiffres officiels. Le nombre de personnes nouvellement contaminées par le covid-19 est aujourd’hui au ras des pâquerettes. L’allégement continu des services de réanimation hospitaliers montre une chose encore plus importante : la sévérité des symptômes engendrés est amoindrie, l’impact du virus sur les organismes infectés est affaibli, le covid-19 en fin de course est devenu une grippe presque banale ; les médecins sont revenus et prescrivent (enfin) des antibiotiques avant que les pneumopathies encore présentes ne s’aggravent.

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  • Sibeth avait-elle raison ?

Ayant dit tout et son contraire, la porte-parole Sibeth N’Diaye n’a pas pu nous tromper à chaque fois. La plupart des études concluent que les masques ne protègent pas des infections respiratoires type influenza, similaires aux coronavirus. Le neurochirurgien Russell Blaylock, le Pr Denis Rancourt, ainsi qu’une équipe clinique chinoise, ont indépendamment passé en revue l’ensemble des publications scientifiques sur le sujet : ni les masques chirurgicaux, ni les masques FFP2 (ou N95) ne fourniraient une protection significative contre la transmission du virus. Ces études faites sur des milliers de soignants exposés (et autres) répondent pourtant aux standards chéris par les “experts“ qui grenouillent dans les comités et les plateaux télé (randomisation…). Elles sont disponibles ici et .

L’interprétation qu’ils en donnent est que la transmission se produit via des micro gouttelettes assez petites (2,5um de diamètre) pour se projeter dans l’air comme des aérosols, trop petites pour être filtrées par les masques en question.

Cela ne remet pas en cause le principe de précaution appliqué par le personnel hospitalier, quand il a des masques en stock, mais cela ruine les affirmations péremptoires du gouvernement, nullement basées sur des connaissances scientifiques.

  • L’inflation des dégâts collatéraux.

La psychose collective nous touche tous à différents degrés. Les psychopathologies commencent à être répertoriées, elles seront nombreuses. Mais les pathologies physiques et les morts induites sont déjà palpables. Elles sont la conséquence, notamment, de l’autocensure des citoyens qui remettent à plus tard leurs consultations médicales, malgré les alertes perceptibles. Cette autocensure perdurera tant que les autorités n’auront pas tourné la page du covid-19, tant que les gens auront peur d’attraper le covid-19 à l’hôpital ou chez le médecin, tant que les rues seront peuplées d’individus masqués.

Ainsi, les hôpitaux de Paris ont recensé 74% de baisse des appendicites. Les « complications de type péritonites », dont l’issue peut être fatale, attendent au portillon. Tous les retards de diagnostics de cancers à évolution rapide (cancer du sein, du colon, du poumon, notamment) ; les diagnostics d’affections chroniques, comme les maladies cardio-vasculaires… Tous ces retards induits se traduiront fatalement par des morts précoces. En Italie, le nombre morts par crises cardiaques aurait été multiplié par trois durant le confinement.

  • Conséquences physiques du port de masque prolongé :
    • Aggravation de céphalées préexistantes.
    • Hypoxie (Diminution de la teneur du sang en oxygène) : apparition de maux de têtes, possibilité de perte de conscience (dangereux pour les conducteurs), risque accru pour les personnes âgées ou celles dont la fonction respiratoire est altérée.
    • Amenuisement des défenses immunitaires : l’hypoxie inhibe partiellement la fonction des cellules immunitaires luttant contre les infections virales.
    • Athérosclérose facilitée par l’hypoxie : augmentation du risque de crises cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux.
    • Aggravation des infections préexistantes : bactéries et virus s’accumulent dans les fosses nasales et les poumons à cause du masque.
    • À la longue, nos défenses immunitaires s’appauvrissent, non pas tant à cause des masques, que de la « distanciation sociale » en général. Nous nous adaptons en permanence à un écosystème de virus et de bactéries, qui ne sont pas des ennemis puisque sans elles, nous ne pourrions pas digérer, par exemple. S’isoler de ces échanges nécessaires et permanents, c’est à terme se mettre en danger. On m’a raconté l’histoire de deux familles persécutées, qui s’étaient réfugiées pendant 25 ans dans une forêt sibérienne, sans aucun contact extérieur. Leur retour en société fut rude : ils sont tous morts de maladies foudroyantes. Mythe ou réalité, cette histoire existe et est racontée.

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En luttant contre un “ennemi“ de plus en plus imaginaire, les plus fragiles s’exposent à des ennemis bien réels. Les sportifs qui s’astreignent au port du masque s’asphyxient inutilement et risquent la syncope. Les jeunes, qui ne risquent rien (les quelques quarantenaires qui sont décédés du covid-19 n’ont pas été soignés à temps, faute d’antibiotiques par exemple), mettent le masque par égard pour leurs aïeux, mais ils ne font qu’entretenir le cercle vicieux centré sur le covid-19, aux effets délétères multiples.

Des problèmes dermatologiques commencent à apparaitre chez ceux qui se nettoient systématiquement les mains avec le gel hydro-alcoolique... La politique de santé publique n'existe plus, remplacée par notre santé politiquement instrumentalisée.

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Politique

  • Divisions

Une césure supplémentaire s’inscrit dans le paysage citoyen. Il y a les avec et les sans masques. Vu de manière caricaturale, ça donne d’un côté ceux qui reprochent aux autres de mettre en danger la santé d’autrui, et en face, ceux qui reprochent aux autres de mettre en danger les libertés collectives et individuelles, en se pliant aux injonctions gouvernementales irrationnelles. Eventuellement, deux moralismes se font face, qui laisseront des traces.

Si cette situation alimentait les antagonismes au sein de la population, cela ne pourrait qu’arranger les gens de pouvoir qui n’ont d’autre choix que de nous diviser, puisqu’ils ont opté pour un gouvernement sans légitimité.

Pour donner un exemple personnel, quand je visite ma vieille tante, spectatrice assidue des chaines d’info continue et lectrice de l’Obs, il est absolument impossible de s’entendre sur la question du covid-19. Je ne suis pas « raisonnable », elle n’est pas « informée ». Si on ne le comble pas à grands efforts, le fossé ne fera que se creuser, dans tous les domaines qui touchent à la citoyenneté.

Les premiers conditionnés sont les enfants. L’astreinte à domicile, la privation des camarades, quand ce n’est pas la privation de nourriture, n’auront pas suffi ; la reprise de l’école avec distances marquées à la craie dans la cour, personnel encadrant masqué, finira de marquer leurs esprits, fin prêts pour leur « monde de demain ».

Les hommes et femmes publics ont deux solutions pour communiquer avec la masse :

  • S’adresser à nos cortex. C’est un processus long et fastidieux, qui demande intelligence, sincérité et solides arguments.
  • S’adresser au cerveau limbique, centre émotionnel. La peur est le parfait vecteur ; mêlée avec un zeste de sentiments altruistes, elle ouvre la porte à la culpabilité, pour les manipulateurs c’est génial. Rajoutez un gros cube de désinformation, et vous vous retrouvez avec un espace public pavé de masques, comme si la peste bubonique était de retour, alors que c’est une grippe en train de s’en aller.

La surveillance généralisée est un business autant qu’une politique totalitaire.

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Peur du terrorisme, peur d’un virus, peur d’une « deuxième vague », tout est bon dans le cochon.

Le modèle sociétal de l’éternelle infantilisation est en marche : la coercition automatisée CONTRE la confiance réciproque, la condition adulte, l’adoption d’attitudes librement choisies, selon des critères rationnels et culturels basés sur une information libre.

Tomber les masques c’est, aussi, affirmer contre leur totalitarisme abject, la démocratie, le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, qui n’est autre que le principe de l’article 2 de la constitution de 1958, celle de la Vème République. Pour le peuple, par le peuple…

  • Économie.

Ce gouvernement a beau faire durer le plaisir, on ne peut pas vraiment lui en vouloir - en dehors du fait qu’il est urgent de s’en débarrasser. Que ce soit dans le vrai, dans l’erreur ou dans la fiction, un minimum de cohérence s’impose. Avec un état d’urgence prolongé jusqu’en juillet, une appli stop-covid à amortir, des appels à dons, des millions ou milliards investis dans l’OMS ou dans la “recherche“ covid-19, le virus ne pouvait qu’être maintenu en vie, artificiellement, quitte à ce qu’Édouard Philippe ou Emmanuel Macron ou Santé Publique France lui prodiguent un bouche à bouche éreintant. L’ensemble des parti d’opposition et des syndicats, la plupart des associations citoyennes étant soit complices, soit englués de manière incompréhensible dans cette histoire sans queue ni tête, le pays est plongé dans une inquiétante torpeur.

Les grandes entreprises s’en contrefichent, elles sont aguerries au télétravail et sauront s’arroger les cagnottes payées in fine par les classes moyennes. Les véritables victimes seront nos libertés, nos conditions de vie, nos boulots, les jeunes aux universités sabotées et à l’avenir bouché, les retraités survivants, les services public bien sûr, les artistes, les petites entreprises... Prenez les restaurateurs : c’est bien beau les terrasses mais il fait froid, et ceux qui jouxtent un petit trottoir commencent à trouver le temps long. Ils feraient bien de s’unir et de contester l’utilité des « gestes barrière » dont tout le monde comprend la portée antisociale, mais qu’aucun politicien ne serait capable de justifier avec raison et sincérité, après trois mois de paralysie d’une société scotchée par une bestiole qui a fait trois fois moins de morts dans le monde que la dernière grippe sévère dont personne ne se souvient.

Aux dernières nouvelles, l’état d’urgence sanitaire sera levé le 10 juillet, avec un léger bémol. Le “droit“ pour le gouvernement d’interdire les manifestations et autres rassemblement culturels ou citoyens.

Raison de plus pour aider le gouvernement à s’extraire du mensonge et lui rappeler que ce droit d’interdire l’expression démocratique, assorti ou non d’une “loi“, est une verrue anticonstitutionnelle sans valeur aucune.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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