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Billet de blog 11 janv. 2021

Mort d’un médecin : Pfizer « ne croit pas » que son “vaccin“ soit en cause

Les indices liant la mort d’un obstétricien américain à la thérapie génique sont assez forts pour que Pfizer déclare au journal USA Today qu’ils « enquêtent activement », tout en rejetant « à ce moment » l’hypothèse d’une connexion. Éléments de réponse.

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Agé de 56 ans, « en parfaite santé » et sportif, selon sa femme, le médecin de Floride Gregory Michael a commencé à s’inquiéter trois jours après l’injection vaccinale, avec l’apparition de taches rouges indiquant un saignement sous la peau, aux mains et aux pieds.

Les analyses hospitalières ont alors décelé « un manque aigu de plaquettes » sanguines, finalement diagnostiqué comme étant une maladie auto-immune rare, du nom de « purpura thrombocytopénique idiopathique » : le système immunitaire se met à produire des antigènes qui participent à la destruction de ses propres plaquettes, qui assurent la coagulation du sang. Malgré les soins intensifs, Gregory Michael est décédé au bout de deux semaines.

Aucun test n’a pu détecter des affections préexistantes, type leucémie ou cancer, qui eussent pu expliquer la soudaine dégradation.

Le lien potentiel entre la thrombocytopénie (PTI) et les vaccins n’est pas inconnue de la FDA, l’agence du médicament états-unienne, puisqu’elle était incluse dans liste de monitoring post-vaccinal, lors d’une réunion d’octobre 2020 en préparation de la campagne. Le biostatisticien Steve Anderson évoquait alors « une sorte d’avant-gout du type d’évènements indésirables auxquels nous pensons ».

La FDA accordait quelques semaines plus tard une procédure accélérée d’évaluation d’un traitement nouveau contre la thrombocytopénie, le rilzabrutinib, développé par Sanofi Pasteur. Cela n’a pas forcément un lien direct avec les effets du « vaccin », puisque la baisse de plaquettes sanguines est également identifiée comme fréquente chez les personnes gravement atteintes par le covid, ce qui ne fait que renforcer les interrogations.

Selon le président de l’association Children’s Health Defense, Lyn Redwood, la Cour fédérale des États-Unis a déjà indemnisé des victimes de PTI, actant une reconnaissance officielle d’un lien avec des vaccins. Le déclenchement de la maladie est attribué, dans une large étude sur des enfants de moins de 2 ans, au vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR), à une fréquence de une dose pour 40 000.

La sphère protectrice du brin d’ARN des produits Pfizer et Moderna est constituée de polyéthylène glycol (PEG), présent dans d’autres médicaments suspectés d’occasionner la thrombocytopénie. Les risques de cette molécule sont d’ailleurs cités par l’ancien directeur technique de Pfizer, Michael Yeadon. De nombreuses personnes portent des anticorps s’attaquant aux PEG (70% des gens testés dans une étude de 2016), ce qui expliquerait des réactions allergènes possiblement violentes. C’est un problème double, puisque ces phénomènes peuvent aussi réduire l’efficacité des vaccins.

Cependant, le processus causal, s’il est confirmé, peut également être lié à l’agent actif, l’ARNm génétiquement modifié. Malheureusement, la transparence n’étant pas de mise, peu de généticiens ont décrypté finement le code ARN élaboré par Pfizer et Moderna. Il présenterait des homologies importantes avec la protéine “facteur VIII“, un chainon du complexe de coagulation sanguine, mais une expertise est nécessaire sur ces question pointues d’évaluation théorique du risque.

Avec 10 millions de personnes vaccinées dans le monde, le cas du malheureux docteur ne peut à lui seul démontrer la sur-dangerosité du produit Pfizer. La docteure Claudina Michal-Teitelbaum a répertorié ici des morts survenues peu après les injections. Elle précise qu'il s'agit de "pharmacovigilance passive", la concomitance avec la vaccination n'est donc pas forcément notifiée, spécialement dans les maisons de retraite : "même si certains évènements peuvent ne pas être en rapport avec le vaccin (il faut regarder cas par cas), le risque est grand qu'il y ait sous-notification".

Aux États-Unis, la fréquence des réactions nécessitant une interruption d'activité, de l’ordre de 20 fois supérieure au cas des vaccins classiques, s’ajoute aux préoccupations. Tout cela renforce la nécessité de mener des enquêtes scientifiques indépendantes (bon courage) pour comprendre les processus biologiques à l’origine des accidents, mais aussi de terrain.

La note d’expertise du généticien Christian Vélot vulgarise avec clarté la nature des problèmes potentiels, en voici un long extrait :

« Outre les risques d’apparition de virus recombinants et de mutagenèse insertionnelle (surtout lorsque le matériel génétique délivré est de l’ADN), les vecteurs viraux étant eux-mêmes immunogènes, ils peuvent engendrer d’importants effets d’immunotoxicité.

[…]

Le recours à des vaccins délivrant du matériel génétique viral (ADN ou ARN) est nouveau ou récent. L’utilisation de virus génétiquement modifiés comme vecteurs, notamment à des fins de thérapie génique ou d’immunothérapie a montré à quel point les effets indésirables sont variés, non maitrisés et peuvent être graves. Si les tentatives de l’immunothérapie sont relativement récentes, les échecs de la thérapie génique depuis près de 35 ans sont là pour nous le rappeler. Ces échecs s’expliquent en grande partie par la recherche du scoop au détriment de l’efficacité et/ou la biosécurité. Une telle démarche ne permettra jamais de répondre à l’attente et aux besoins en termes de soin.

[…]

Mais l’utilisation de ces mêmes vecteurs à des fins de vaccination revêt encore une autre dimension. En effet, la thérapie génique ou l’immunothérapie concernent non seulement un nombre limité de personnes mais des personnes gravement malades. Par conséquent, non seulement les éventuels effets secondaires concernent un nombre restreint d’individus mais la gravité de leur état de santé et la situation d’urgence sanitaire dans laquelle ils se trouvent permet sans doute d’accepter une certaine prise de risques. Dans le cas de vaccins, nous sommes dans une démarche de prévention. Cela concerne donc un nombre considérable de personnes dont la grande majorité est en bonne santé (en tout cas vis-à-vis de la pathologie de laquelle le vaccin est censé nous protéger). Des effets secondaires non maitrisés auraient donc des retombées considérables, surtout dans une campagne de vaccination de masse telle que celle destinée à lutter contre la Covid-19. Ces retombées pourraient être désastreuses sur le plan sanitaire bien sûr mais également sur le plan environnemental (dans le cas par exemple de la propagation de nouveaux virus recombinants... Et le fait qu’il s’agisse d’une démarche de prévention n’autorise aucune prise de risque ».

Pour ce qui est de la prévention classique, la régression est En marche : les employés auto-diagnostiqués covid signeront eux-mêmes leurs arrêts de travail. Cette version 2021 de l’antienne « Restez chez vous » accentuera l’éloignement des médecins traitants, peut-être encore trop nombreux à prescrire l’Azithromycine + Vitamines + Zinc (+ C3G), ou l’Ivermectine + Quercetine + Zinc, boudée par les autorités de santé américaines malgré les alertes de pointures comme le Dr Pierre Kory.

Des remèdes trop dangereux pour les thérapies géniques vaccinales ?

Note : L’article précédent sur les vaccins est tronqué, suite à un souci technique inédit. Pour ceux qui veulent lire le dernier tiers, relative aux risques systémiques, il est complet sur ce lien.

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