Covid : Manipulation de masse dévoilée en Allemagne

Le journal Die Welt ne craint pas la censure. Ça tombe bien, c’est lui qui révèle la mobilisation de scientifiques allemands par le ministère de l’Intérieur (!!), pour justifier "des mesures de nature préventive et répressive", au nom du Covid.

En France, c’est le ministre de la Santé qui débarque à l’Assemblée Nationale pour faire la police. Les mesures « sanitaires » se doivent d’être prolongées, c’est évident. En Allemagne, c’est le chef de la Police qui évalue les risques sanitaires. C’est normal.

Nous le savons grâce à une décision de Justice (ça existe encore, au-delà des frontières désormais infranchissables du regretté espace Schengen), ordonnant la publication d'une correspondance entre la direction du ministère de l'Intérieur et des chercheurs, juste avant l’annonce brutale du grand fléau. On y apprend que le ministre de l'Intérieur Horst Seehofer « a influencé les chercheurs » de l'Institut Robert Koch, « chargés de développer un modèle sur la base duquel "des mesures de nature préventive et répressive" pourraient être planifiées ».

L’affaire rappelle furieusement les promesses de millions de morts de l’Imperial College de Londres, augures basées sur des simulations dites « épidémiologiques ».

Voilà un magnifique exemple de coopération européenne, ou bien d’une extraordinaire intuition collective de nos élites, nous ne le savons pas, puisque ces échafaudages sont confidentiels, par essence. Il est de bon ton de se demander, encore, si la manipulation de masse consécutive est motivée par des considérations sanitaires, ou essentiellement politiques.

La France n’a pas été capable de produire des modèles aussi terrifiants que ses voisins, mais l’honneur est sauf. Nos grands hérauts Jérôme Salomon, Olivier Véran et Martin Hirsch, secondés avec brio par l’Ordre des médecins, ont valeureusement combattu pour protéger les français de l’empoisonnement aux antibiotiques, au Zinc, à l’hydroxychloroquine, à l’Ivermectine, à la Quercétine, au cordyseps et autres plantes vénéneuses venues d’Afrique, refusé toute Recommandation Temporaire d’Utilisation (RTU) pour ces traitements, consciencieusement ignoré les centaines d’études qui prétendaient à leur efficacité à guérir les gens atteints du covid, ou de toute autre maladie rappelant suffisamment le florilège de symptômes attribuables au covid.

Aux dernières nouvelles, la Voix du Nord titrait : « Covid 19 : coup de frein sur le traitement recherché par l’Institut Pasteur de Lille », lequel travaillait sur les « repositionnement d’un médicament contre le covid-19 ».

Continuons d’arpenter nos rues privées de tout lieux de convivialité, bien muselés, bien obéissants, continuons d’appliquer servilement des décrets illégaux et anticonstitutionnels.

Faisons leur confiance, tout se passera bien.

 

Traduction de l’article de Die Welt Am Sonntag.

https://www.welt.de/politik/deutschland/article225864597/Interner-E-Mail-Verkehr-Innenministerium-spannte-Wissenschaftler-ein.html

Le ministère de l'intérieur a fait appel à des universitaires pour justifier les mesures de Corona

On peut voir une correspondance étendue, qui est à la disposition de WELT AM SONNTAG : Dans la première phase de pointe de la pandémie, la maison du ministre de l'intérieur Horst Seehofer a influencé les chercheurs. En conséquence, ils ont fourni des résultats pour un spectaculaire "document secret" du ministère.

Angela Merkel et son Ministre de l'Intérieur. Livre tendu "Grundgesetz" : "Droits fondamentaux". Montage avec manifestation à Berlin.. Angela Merkel et son Ministre de l'Intérieur. Livre tendu "Grundgesetz" : "Droits fondamentaux". Montage avec manifestation à Berlin..

Le ministère allemand de l'Intérieur a mobilisé des scientifiques de plusieurs instituts de recherche et universités à des fins politiques lors de la première vague de la pandémie de Corona en mars 2020. Elle a chargé des chercheurs de l'Institut Robert Koch et d'autres institutions de créer un modèle de calcul, sur la base duquel l'autorité du ministre de l'intérieur Horst Seehofer (CSU) a voulu justifier des mesures sévères de Corona.

C'est ce qui ressort d'une correspondance interne de plus de 200 pages entre la direction du ministère de l'intérieur et les chercheurs, dont dispose WELT AM SONNTAG. Un groupe d'avocats a obtenu la correspondance électronique dans le cadre d'un litige avec l'Institut Robert Koch qui a duré plusieurs mois.

Dans l'échange de courriels, par exemple, le secrétaire d'État au ministère de l'Intérieur, Markus Kerber, demande aux chercheurs à qui il a été demandé de développer un modèle sur la base duquel "des mesures de nature préventive et répressive" pourraient être planifiées.

Selon la correspondance, les chercheurs ont élaboré le contenu d'un document, qui a été déclaré secret, en seulement quatre jours en étroite coordination avec le ministère et qui a été diffusé via différents médias dans les jours suivants.

Dans ce document, un "scénario catastrophe" a été calculé, selon lequel plus d'un million de personnes en Allemagne pourraient mourir du coronavirus si la vie sociale se poursuivait comme avant la pandémie.

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