Covid / Lettre aux députés : NON au confinement Stoppez l'anarchie sanitaire

Lettre ouverte aux sénateurs et députés. La solution sanitaire est la démocratie. La solution sanitaire est rationnelle.

 Covid19 – Lettre ouverte Aux Députés et Sénateurs de la République :

Exigez l’arrêt immédiat de l’anarchie sanitaire étatique

Mesdames et Messieurs les députés et sénateurs,

Vous trouverez dans cette lettre la preuve que vous avez failli à votre travail de citoyen le plus élémentaire, en dépit des rémunérations confortables que le peuple vous alloue, et de l’accès privilégié que vous avez auprès des spécialistes en Santé. Les analyses alarmantes des milliers de médecins courageux et expérimentés qui cherchent à se faire entendre sont confirmées par les études médico-scientifiques les plus sérieuses mentionnées ici, elles sont confortées par le bon sens commun, par l’histoire de la médecine, par l’analyse méthodique, par l’observation, par la raison. Il est encore temps pour vous d’exercer le contrepoids indispensable à la vie démocratique pour laquelle vous avez été élus, de mettre un terme à la démentielle fabrique de malades mise en place par les autorités françaises, et à la destruction de notre société par un gouvernement autocratique.

 

AVANT TOUTE CHOSE

Les humains feront TOUT pour éviter que ça se reproduise :

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Synthèse des nécessités absolues principales développées dans cette lettre :

  1. Réduction drastique et immédiate de la “sensibilité“ des tests PCR pratiqués.
  2. Réduction drastique du nombre de tests PCR réalisés de manière à obtenir immédiatement la délivrance des résultats de tests dans les 24 heures partout en France, sans quoi ces tests ne permettent ni le soin ni la prévention des contagions. Restaurer la primauté du diagnostic humain, les tests covid n’étant qu’un complément sans garantie de résultat.
  3. Arrêt du DÉNI gouvernemental de l’existence de traitements médicaux prophylactiques, allopathiques et naturels, efficaces contre le coronavirus; alimentation des stocks des pharmacies centrales et locales en conséquence.
  4. Réaliser immédiatement un audit de l’action de l’entreprise américaine Bain & Company, mandatée par le gouvernement pour gérer l’opérationnel et/ou la stratégie de dépistage covid, dont nous verrons qu’il relève de la démence. L’intervention d’un groupe privé à ce niveau est-elle légale ? La reprise en main des services étatiques sur cette gestion est indispensable.
  5. Retour à la normale médicale : TOUTE mesure de santé inédite a TOUJOURS été justifiée à priori, en toute transparence et par une approche rationnelle. TOUTE mesure de santé inédite se DOIT d’être contrôlée de près dans ses effets. Ces fondamentaux ne sont pas respectés dans les mesures suivantes : Confinement – Couvre-feu – Test de masse – Test hors symptôme – Port du masque obligatoire et prolongé pour la population générale à l’air libre et en lieux fermés.
  6. Exiger la démission des hauts fonctionnaires qui ont démontré scientifiquement leur incompétence et/ou leur déviance vis-à-vis de leurs fonctions : Martin Hirsch, Jérôme Salomon, direction du HAS, HCSP, de Santé Publique France…
  7. Retour à la démocratie sanitaire. Une solution rapide serait la mise sous tutelle du ministère de la santé, par un comité composé de médecins sans intérêts liés à l’industrie pharmaceutique, de citoyens, de députés et sénateurs : ce n’est pas prévu par la constitution, mais les mesures anticonstitutionnelles (couvre-feu, confinement…) sont déjà nombreuses. Et cette mise sous tutelle, solution somme toute modérée, serait soutenue par le peuple français.
  8. Contrairement à ce que laisse entendre le Premier ministre Jean Castex, ce n’est pas à la population de protéger l’hôpital, c’est à l’hôpital de protéger la population.
  9. Le président Macron déclare : « « Il ne faut pas infantiliser les gens, mais les responsabiliser. » Il fait strictement le contraire en cumulant les obligations de comportement. La démocratie sanitaire n’est pas un vain mot. Les gestes et actions responsables sont faits en conscience, volontairement et avec discernement. C’est la base de toute efficacité collective. Nous ne sommes pas des machines.

 

ARGUMENTAIRE, SOURCES, QUESTIONS ET NÉCESSITÉS

- Le critère premier d’évaluation de l’épidémie du SARS-COV-2, mis en avant par le Ministre de la Santé, lui-même médecin, est le nombre de « cas positifs », un cumul de chiffres sortis des laboratoires d’analyse en surchauffe. C’est inédit.

Q1 : Un « cas » n’étant pas une personne, pouvez-vous confirmer qu’une seule personne ne génère jamais plusieurs « cas », dans un temps limité de quelques jours ou semaines ?

Ces cas résultent de la méthode RT-PCR (Reverse Transcriptase Polymerase Chain Reaction) inventée par le chimiste Kary Mullis afin de dupliquer des séquences d’ARN choisies à l’avance. L’idée d’en faire un test médical vint plus tard, dans le cadre du SIDA, non sans une certaine controverse. Toujours est-il que la méthode de test PCR est incapable de détecter une quelconque infection. Elle détecte des traces possiblement liées à une attaque virale passée ou présente, sans déterminer si les fragments proviennent d’un virus actif ou inactif.

Les médecins compétents en témoignent : le test PCR vaut comme confirmation d’un diagnostic médical réalisé par le corps médical, à postériori. C’est un outil complémentaire qui ne lève jamais le doute sur l’existence ou l’absence d’une infection.

Nous sommes donc face à un deuxième inédit covid : les tests PCR massifs sont totalement disjoints de toute analyse symptomatologique médicale. Leur usage est dévoyé dans les faits, et dans la manière de les communiquer.

Q2 : Le premier test PCR covid19 a été développé par le professeur allemand Christian Drosten, sur la base de coronavirus anciens, il détecte donc au mieux des ARN relatifs à la famille des coronavirus. Ce type de test est-il utilisé actuellement dans les campagnes de dépistage ? Quelle est la nature des tests implémentés par les autres fournisseurs ? Les kits de tests PCR sont-ils susceptibles de réagir à d’autres types de grippes, ou de débris organiques ? Des études de sélectivité, de fiabilité, sont-elles en cours ?

  • La sensibilité du test PCR est réglée selon un nombre de cycles de reproduction des séquences d’ARN choisies, selon une loi exponentielle de base 2. Tout titulaire du baccalauréat doit connaître ces lois mathématiques, à fortiori les énarques. Donnons tout de même le tableau de correspondance du facteur multiplicatif en fonction du nombre de cycles communément appelés Ct :

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Comme ce n’est pas un jeu de Monopoly, la correspondance entre ces chiffres et la probabilité d’existence d’une infection, lorsque le test PCR est rendu positif, DOIT faire l’objet d’études de laboratoire, couplées à des études observationnelles et symptomatiques faites par des médecins.

Côté laboratoire, la méthode consiste à faire un double prélèvement sur un patient supposé infecté, l’un dédié au test PCR, l’autre étant mis dans un bouillon de culture de manière à ce que le virus se reproduise naturellement, pendant plusieurs semaines, jusqu’à obtenir une quantité aisément détectable qui confirme ou non l’existence d’un virus actif.

La littérature internationale est très pauvre sur ce sujet, comme si les autorités gardaient jalousement pour elles ces informations cruciales. Il en existe, tout de même.

Une étude de l’Institut national de santé états-unien (NIH) datant de mai 2020, rapporte que la détection du virus SRAS-COV-2 après culture in vitro « n'a été observée que pour les tests PCR avec Ct inférieur à 24 ».

Fin mai, une équipe de Singapour a fait des cultures sur 100 échantillons : « Aucun virus n'a été isolé lorsque la valeur du seuil du cycle PCR (Ct) était supérieure à 30 ».

L’étude la plus étayée est française, elle date d’octobre 2020, porte sur près de 2000 échantillons positifs au PCR, et confirme dans les grandes lignes ses propres données publiées fin avril au “European Journal of Clinical Microbiology & Infectious Diseases“. C’est la seule qui permette d’extrapoler la fiabilité des tests PCR qui utilisent un seuil de détection supérieur à 30.

Cette étude montre qu’une culture in vitro des échantillons NE RÉVÈLE PLUS AUCUNE PRÉSENCE DE VIRUS ACTIFS si le seuil excède les 35 cycles. En allant jusqu’à 45 cycles, c’est-à-dire avec une amplification 1000 fois supérieure, on est dans une zone hors contrôle. Un peu comme si on continuait à augmenter le volume d’une chaine Hi-Fi alors que les enceintes sont en saturation.

Nous avons donc deux études qui disqualifient purement et simplement un seuil supérieur à 24, l’autre à 30, et la troisième qui montre une fiabilité DÉPLORABLE à 35 cycles, et FANTAISISTE à 45 cycles.

Cette étude bénéficie d’une subvention gouvernementale dans le cadre « investissements d’avenir ». Elle est réalisée par la laboratoire public le mieux équipé de France, celui de Bernard La Scola à l’IHU de Marseille. Et que font les autorités de santé supervisées par le ministre Olivier Véran, récemment perquisitionné par la justice française ?

Elles font appliquer un seuil de détection situé ENTRE 35 ET 45, sur des millions de prélèvements hebdomadaires !!!???

Des épidémiologistes et médecins infectiologues, comme le chef de service de l’hôpital de Garches, Christian Perrone, affirment que le taux de FAUX POSITIFS en France est au-dessus de 90%. Sa particularité est son insistance pour déclarer son absence de liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique sur le sujet covid, et le taux de mortalité exceptionnellement bas des malades covid dans son hôpital de la région parisienne.

Mais Perrone est probablement optimiste.

Ci-dessous : la courbe noire accidentée représente le pourcentage des cultures ayant permis la prolifération d’un virus, à partir des échantillons positifs au test PCR. La courbe en pointillés est une extrapolation (polynomiale) supposée proche de la réalité. Les pourcentages mesurés sont inscrits le long de la courbe noire.

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Car il suffit d’examiner la courbe des expériences de Bernard La Scola, pour s’apercevoir qu’avec 35 cycles, seuls 2,7% des échantillons positifs ont occasionné la prolifération d’un virus.

Ce qui fait une base de 97,3% de faux positifs potentiels, auxquels il faut ajouter les types de défauts extrinsèques, inhérents à tout processus industriel (la cadence des tests est industrielle).

Mais nous sommes dans le cas “favorable“. Car si la fourchette annoncée est de 35 à 45, alors nécessairement une proportion importante, voir la totalité des tests, sont produits aux seuils de 40 ou 45, c’est-à-dire avec une amplification des brin d’ARN d’un facteur de 35 mille milliards, qu’aucun laboratoire n’a été capable de corréler avec une quelconque réalité.

Nous avons ici une explication RATIONNELLE des affirmations du président de Tanzanie, dont les services avaient constaté la positivité PCR d’échantillons de papaye, de cailles et de chèvres.

Des médecins français ont déclaré anonymement avoir envoyé en laboratoire des écouvillons vierges, plusieurs seraient revenus positifs. Si cet anonymat vous étonne, appelez l’Ordre des médecins, ils vous expliqueront.

Au rythme des tests, avec 150 000 « cas positifs » hebdomadaires actuels, cela signifie que mensuellement, un demi-million de citoyens français, à la demande de leur employeur, de leur école, en voyage d’affaires, ou volontairement, se font tester, et re-tester quand leur travail ou leurs études sont en jeu ou que l’anxiété les y pousse, pour un résultat dont la fiabilité est fantaisiste.

Le CDC américain vient d’ailleurs de changer ses directives : le test PCR n’est plus recommandé pour sortir de la quarantaine. On y lit : « Pour les personnes qui se remettent d'une infection par le SRAS-CoV-2, une PCR positive sans nouveaux symptômes pendant les 90 jours suivant le début de la maladie représente plus probablement une excrétion persistante d'ARN viral qu'une réinfection. »

Mesdames et messieurs les 577 députés et 348 sénateurs, dont le niveau d’éducation dépasse celui de la maternelle, comment n’avez-vous pas réagi à un scandale aussi monumental, comment ne pas l’avoir vu ?

Quelles que soient les raisons de votre aveuglement, des constatations aussi claires, adossées à des études médico-scientifiques publiques dont certaines sont financées par le contribuable français, énoncées par des médecins de renom et de nombreux pays (Allemagne, États-Unis, France…), ne peuvent être plus longtemps ignorées par les représentants de la République.

Nécessité absolue no 1 : Que les élus exigent publiquement le recours immédiat à un dépistage utile, avec un nombre de cycles PCR raisonnable.

L’Allemagne appliquerait un seuil compris entre 20 et 25. Si la France appliquait ce seuil, le nombre de « cas positifs » serait très probablement similaire entre les deux pays. Or, sur ce critère, l’ambassade d’Allemagne stipule : « Avec le classement en zone à risque, publié le 15 octobre 2020 […], les conditions sous lesquelles les länder allemands imposeraient une obligation de quarantaine pour les entrées sur le territoire allemand […] sont réunies actuellement pour toute la France européenne… ».

Il n’échappera pas aux élus engagés dans les questions économiques, que l’activité des entreprises françaises, spécialement les PME, est durablement affectée par des mesures décidées sur des critères totalement faussés. Il n’aura pas échappé aux élus LREM, LR, UDI, PS, portés sur la défense des entreprises, que les petits patrons sont les premiers à parler de situation dictatoriale. Est-ce ainsi que l’on s’occupe de sa base électorale ?

Cependant, même à un seuil de 20 cycles, le minimum allemand, le potentiel de faux positifs et de porteurs sains pourrait demeurer largement au-delà des 50%. C’est pourquoi le diagnostic humain doit toujours primer sur les tests, comme cela a TOUJOURS été, spécialement pour un virus désormais endémique, et dont la gravité est connue pour toucher essentiellement des personnes âgées ou avec comorbidités notables.

Le traité d’Aix La Chapelle signé par A. Merkel et E. Macron promettait une « convergence économique et sociale, le rapprochement progressif de nos sociétés ». Le dépistage français, d’une sensibilité théoriquement 500 000 fois supérieure à l’Allemagne, fait-il partie des nouvelles ententes ? Il promeut également les découpages en « euro-districts », préalable à la dissolution des États ; les länder allemands ne sont cependant pas (encore) des entités reconnues par la France. Comment laissez-vous donc l’ambassade allemande suggérer que les länder « imposeraient une obligation de quarantaine » spécifique ? LA constitution et les lois n’ont-elles pas été suffisamment violées ?

- Grande découverte du jour d’après, le risque d’une épidémie dépend de la gravité de la maladie, sauf objection des prophètes qui voient la « deuxième vague » quand elle n’a pas eu lieu, comme en Corée du Sud. Ce pays est très intéressant, c’est pourquoi les médias n’en parlent plus. Sa population est de 50 millions d’habitants. Sa stratégie de dépistage est constante et limitée depuis le mois de février : 60 000 tests par semaine environ. Les conditions de soin, en situation bien contrôlée, n’ont pas varié, mis à part des traitements mieux ajustés, ce qui fait partie de la gravité de la maladie. Comme le montre la courbe ci-dessous, le soubresaut du covid, qui a fait entre cent et deux cent morts, et que certains médias osent appeler une « seconde vague », dénote une baisse du taux de mortalité proche d’un facteur 3. Étant donné qu’en France, la surmortalité globale observée cet hiver a été de 27000 morts (avec gestion calamiteuse, “soins“ au paracétamol et Rivotril), une réduction de la virulence virale d’un facteur 3 signifierait que la virulence du covid est passée à celle d’une grippe moyenne.

Cas actifs et décès quotidiens en Corée du Sud, chiffres officiels :

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Cela corrobore l’évolution de TOUTES les grippes de l’histoire, qu’elles soient ou non de type coronavirus : leur virulence s’amenuise avec le temps. Ce qui était prévisible de par l’histoire des épidémies se vérifie en Corée du Sud. La mortalité encore très faible en Allemagne, malgré le nombre relativement élevé de « cas positifs », comptés hors diagnostic comme en France, avec une cadence de dépistage équivalente (1,17 millions par semaine, avec un pourcentage de faux positifs certainement très élevé, malgré le Ct de 25), tend à démontrer qu’il en est de même en Europe.

La Suède pratique environ 20 mille tests hebdomadaires, 10 fois moins qu’en France (en proportion par habitant), un dépistage ciblé comme en Corée du Sud, qui laisse une place au diagnostic. Malgré une remontée de cas positifs, la mortalité covid stagne à moins de cinq décès par jour en Suède. C’est encourageant, conserver une vie normale semble bien être LA solution.

Tous les pays qui s’en “tirent“ le plus mal sont les grands pays qui testent en masse (autour de 2% de la population par semaine !), avec des taux de positivité bizarrement élevés malgré la largeur du râteau (12,3% pour la France, 9,5% pour l’Espagne, 6% pour la Grande Bretagne qui teste 3% de sa population par semaine !) , ce qui est très probablement lié à une sensibilité des tests PCR proche de celle de la France. Si ces cas représentaient la réalité, l’hécatombe serait déjà en cours.

Un tel “screening“, c’est-à-dire un dépistage massif et ultra-sensible, pourrait se justifier dans deux cas :

  1. Éviter la contamination d’une région par un virus nouveau / 2. Lutter contre une maladie extrêmement grave et létale.

Contamination nouvelle : C’était le cas en décembre 2019 (les premiers cas importés viendraient des 400 sportifs français ayant participé aux JO militaires de Wuhan). Dans ce cas les sources sont localisées (aéroports, foyers…), le nombre de tests est limité, on peut accepter des taux de faux positifs importants pour préserver la population. Maintenant que le virus est diffus dans toute la population, que la maladie covid est connue (dangereuse pour les gens âgés ou avec comorbidités, antibiotiques efficaces identifiés, effets de la chloroquine connus par les médecins qui savent lire les papiers scientifiques et les statistiques…), que l’on sait que la surmortalité constatée dans tous les pays est similaire ou inférieure à celle des grippes sévères, il ne reste AUCUNE justification rationnelle de pratiquer un dépistage aussi massif que celui appliqué en France : les milliards d’euros dépensés manquent à la médecine préventive de proximité et à l’hôpital, et les faux malades encombrent l’ensemble du système de santé et des laboratoires. Le rapport coût/bénéfice est catastrophique. C’est l’avis de la plupart des médecins qui ont été écartés des centres de décision pour des raisons mieux connues par les députés et sénateurs, que par nous.

Mensuellement, 5 millions de français se pressent dans des établissements de test surchargés où ils risquent de contracter toutes les maladies infectieuses possibles. CELA N’A AUCUN SENS.

Nécessité  no 2 : Réduire immédiatement le nombre de tests afin de réduire le temps de délivrance des tests PCR à une journée maximum, partout. Communiquer largement afin de déconseiller le test par volontariat des personnes sans symptômes. Déconseiller aux personnes jeunes sans symptôme, détectées comme ‘cas contacts’ uniquement basés sur un test, de se faire tester. Déconseiller aux personnes jeunes de se faire tester pour un simple signe de rhume. Cela réduira le temps de délivrance des résultats covid, et permettra aux personnes qui ont vraiment besoin de tests biologiques (toutes maladies confondues) d’avoir un accès rapide, sans l’angoisse de côtoyer des “covid“ dans les centres de dépistage. Cela réduira les consultations inutiles et permettra aux vrais malades d’accéder aux médecins généralistes.

Nécessité  no 3 : Exiger immédiatement une transparence totale sur la nature des tests. Les personnes testées doivent recevoir avec ses résultats, le nom du fournisseur, la spécificité des séquences ARN, le nombre de cycles de positivité ou négativité. La quantité nationale de chaque type de test (cycles et fournisseurs) effectué doit être publiée à un rythme hebdomadaire.

Nécessité  no 3 bis : La presse a révélé que gouvernement sous-traite la stratégie de dépistage à la société Bain & Company dont le siège est à Boston, et dont la directrice est Orit Gadiesh, fille de Colonel israélien. Une tâche aussi cruciale peut-elle être confiée à une entité dont les intérêts sont inconnus ? Il est urgent de faire un audit sur leur action et leur contribution aux choix de dépistage, et de s’assurer que l’État français maitrise sans délai les opérations de dépistage.

Nécessité  no 4 : Stopper immédiatement les tarifications covid. Les consultations des généralistes à 55 euros n’ont plus lieu d’être. La tarification hospitalière à l’acte covid est malsaine puisqu’elle incite les hôpitaux à comptabiliser des « cas covid » non considérés comme tels par les praticiens de manière à favoriser le budget de l’hôpital concerné. La Sécurité sociale est mise en danger, et les effets pervers sont manifestes.

 FABRIQUE DES FAUX MALADES COVID + AGGRAVATION DES VRAIS MALADES

  • La surévaluation de l’épidémie et la carence des soins covid découragent les gens atteints de pathologies graves à se faire diagnostiquer. Elle conduit les hôpitaux à fermer un certain nombre de services médicaux, à reporter des opérations chirurgicales de manière préventive, sur la base de fausses informations. Plus le temps passe, plus ces retards de soins vont provoquer des décès précoces ou évitables, et une surcharge des soins lourds hospitaliers.
  • Vues les sensibilités démentielles des tests PCR, on peut estimer à environ un demi-million le nombre potentiel de faux positifs au covid. La politique actuelle fait que les personnes réellement malades qui consultent en ville ou en établissement de santé sont incités à subir le test covid. Des personnes qui consultent en hôpital de jour sont rappelées pour existence de « cas contacts » présents dans les salles d’attente, et incités à faire le test PCR, avec une probabilité infime pour que cela ait une quelconque utilité.

Il y a donc de fait un nombre élevé de personnes gravement malades (hors covid) qui sont inclues dans les « cas positifs » covid, sur la base de tests hasardeux. Or, même quand les médecins diagnostiquent une pathologie totalement différente, les personnes sont comptabilisées en « hospitalisation » ou « réanimation » covid19. Nous ne savons pas si c’est systématique, mais des médecins en témoignent, comme le médecin réanimateur Louis Fouché de l’hôpital de la Conception : « On a une malade avec un lymphome médiastinal qui toussait un petit peu comme ça, qui s’est retrouvée avec un test positif ; branlebas de combat dans le service, qu’est-ce qu’on fait ? On ne va pas la mettre dans le secteur covid elle va le choper pour de bon et elle va avoir sa chimio. On l’a mise en réanimation pour la protéger ». Il mentionne le cas d’un malade atteint de pneumonie, « ils ont compté 5 jours de réanimation covid dans les statistiques », et évaluait début octobre à « 3 cas sur 8 » la proportion de malades en réanimation comptés par erreur dans les réanimations covid. Autrement dit, des morts finissent également par tomber dans la case covid.

Sachant qu’il y a environ 610 000 morts par an en France, une moyenne de 51 000 par mois, il est très facile de créer, volontairement ou non, une alerte épidémique qui n’existe pas, en nombre de cas, d’hospitalisations, de réanimations et de morts. À ce rythme, l’épidémie covid peut durer des années, assortie des mesures mortifères et liberticides que l’on connait.

 Nécessité no 5 : Rétablir immédiatement un mode de comptage raisonnable. Les « cas positifs » diagnostiqués sans lien avec le covid par les médecins, doivent être exclus du décompte, notamment à l’hôpital. La cohérence du pourcentage de correction, par comparatif entre chaque hôpital du même territoire, et en fonction de l’ordre de grandeur du taux d’erreur attendu, doit être surveillé. Les singularités doivent être questionnées. Les médecins décident si un test PCR à taux réduit (autour de 20 cycles, avec une reconnaissance ARN certifiée) est nécessaire pour compléter le diagnostic. Cette phase intermédiaire est importante, avant qu’un suivi intelligent et stable de l’épidémie soit rétabli.

Nécessité no 6 : Les soi-disant « cas contact » appelés à se faire tester, doivent être informés à l’avance : 1. de la nature et de la fourchette de précision du test, avec un niveau de spécification de l’ordre de ce qui est fourni dans ce texte ; 2 : de l’existence ou non de symptômes de la personne côtoyée. Ils décident alors de l’utilité à se faire tester ou non.

La prolifération des faux positifs mêlés aux porteurs sains, génère une activité inutile de la médecine de proximité et hospitalière, en secrétariat comme en consultations. Les équipes qui reçoivent un faux covid doivent se concerter (l’admettre dans la section covid si elle existe ? etc…). Les erreurs médicales induites sont possibles. Les laboratoires saturent, les quelques personnes contagieuses sont souvent prévenues trop tard. Cette situation est bordélique. On compte mal, on prévient mal, on soigne mal, les soignants et les secrétariats perdent du temps.

De surcroit, le DGS Jérôme Salomon recommande aux médecins de ville, depuis le 9 juin, de ne pas prescrire d’antibiotiques « chez un patient ayant une infection respiratoire (haute ou basse) fortement évocatrice de Covid-19, ou confirmée… ». Confirmé, donc testé. Or, le médicament le plus prescrit au monde (selon le portail médical Sermo) est l’azithromycine, un antibiotique souvent associé au Zinc. Cette étrange recommandation va à l’encontre de la pratique médicale mondiale. Si elle est respectée, aucune infection respiratoire (faussement testée positive au covid avec une forte probabilité) NE SERA SOIGNÉE avant d’arriver, après aggravation, à l’hôpital (sous les conditions alambiquées précisées dans le courrier ci-dessous).

Vous avez bien lu : la conjonction d’un test hasardeux et de cette « recommandation » empêche les soins en ville. Si l’objectif est de remplir les hôpitaux, les autorités de santé s’y prennent à merveille.

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Nécessité impérieuse no 7 : S’assurer urgemment qu’il n’y a pas d’obstruction à la liberté de soigner selon le serment d’Hippocrate. Assurer la disponibilité des traitements efficaces. Communiquer largement leur existence à la population.

Le document Sermo ci-dessus montre que les antiviraux à base de Chloroquine et Ivermectine sont prescrits, en cumul, par 40% des 20 000 médecins de 30 pays interrogés. L’efficacité de certains traitements, vitamine D inclue, est scientifiquement évaluée sur le site https://c19study.com. Il n’est pas objectivement possible de dire aujourd’hui qu’aucun traitement covid ne fonctionne, comme on le lit dans la presse.

L’étude EXHAUSTIVE de TOUTES les 121 publications médicales sur l’hydroxychloroquine (HCQ), avec rigueur médicale et scientifique, évalue statistiquement à une chance sur 27 million la probabilité que le traitement soit inefficace. Les auteurs concluent sans ambiguïté : « La HCQ est efficace pour le COVID-19 ». Publié ici : https://hcqmeta.com.

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MESURES MÉDICALES INÉDITES SANS FONDEMENT SÉRIEUX NI AUCUN SUIVI DES CONSÉQUENCES

Nous avons vu qu’aucun retour d’expérience suivi d’actions correctrice n’est fait, par les autorités, suite à la gabegie du dépistage PCR. Le journal Le Monde pointait pourtant dès le 1er aout que « la forte proportion de cas asymptomatiques complique la lutte contre le Covid-19 », situation qui n’a fait qu’empirer depuis.

Le port du masque obligatoire généralisé, à l’air libre, au travail souvent, dans les magasins, est une autre mesure inédite imposée à des millions de personnes de toutes conditions physiques. Celles qui veulent éviter le métro marchent des kilomètres avec un masque sur le visage. On enlève le masque pour boire un café, on le remet, on téléphone ou on fume masque au menton, on sort de chez soi en touchant la porte d’entrée commune, on met le masque… Autant de gestes “anodins“ quand on sait que les virus se transmettent en premier lieu par le toucher.

Croyez-vous qu’une étude diligentée par Olivier Véran ait été faite depuis des mois d’application des mesures ? Comme pour les tests : tête baissée dans le guidon, épaules rentrées sur son vélo dans la descente, le mur en face. Les 49 députés présents au dernier vote covid se sont-ils soulevés contre la monstrueuse carence ? Ils ont accepté de s’exprimer en 2 minutes montre en main comme s’ils étaient à l’AG nuit debout place de la République ; pour le reste, seule la député ex-LREM Martine Wonner, médecin de formation, a pointé les contradictions de la mesure. Il faut la saluer. Mais elle n’a pas trouvé beaucoup de soutien dans l’hémicycle. Clouée au pilori par les chaines d’info continue, l’hérétique avait souillé l’indiscutable Dogme.

Passons sur l’utilité marginale de la barrière masquée contre les virus grippaux, que les études décennales en milieu hospitalier ont un mal de chien à vérifier ; c’est un tabou, respectons-le. Un tabou tellement bien gardé que d’aucuns croient aujourd’hui encore que le virus « circule » dans l’atmosphère, prêt à bondir sur le quidam, y compris quand il est seul dans sa voiture.

Question plus intéressante, Ô combien taboue : la nocivité à moyen terme du port prolongé du masque dépasse-t-elle le maigre bénéfice supposé, un peu, beaucoup, à la folie ?

Tour d’horizon des pathologies rapportées depuis 2002 dans les études médicales en milieu hospitalier (références en annexe), et par des médecins comme le chirurgien en retraite Russell Blaylock (les chirurgiens connaissent bien le problème), avec port du masque prolongé sur plusieurs semaines à raison de plus de 4 heures par jour (avec des masques N95, équivalents aux FFP2) :

Hypoxie et diminution de la teneur du sang en oxygène : apparition de maux de têtes (37% des 212 soignant selon cette étude faite en 2002), aggravation des céphalées, baisse de la capacité de concentration

Amenuisement des défenses immunitaires : l’hypoxie inhibe partiellement la fonction des cellules immunitaires luttant contre les infections virales.

Athérosclérose facilitée par l’hypoxie : augmentation du risque de crises cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux.

Aggravation des infections préexistantes : bactéries et virus s’accumulent dans les fosses nasales et les poumons à cause du masque.

Manque d’oxygène, même s’il est minime : Quels effets à long terme sur le cerveau, et notamment celui des enfants ??

Les effets varient certes en fonction de la nature du masque, mais en population générale, il suffit d’un infime pourcentage de personnes plus sensibles que d’autres, pour voir apparaitre l’ensemble des pathologies ici répertoriées. Notons par exemple, que les enfants sujets aux maux de tête ne sont pas pris en considération, certains reçoivent même des punitions pour port du masque sous le nez. Les dérogations sont quasi inexistantes. C’est de la maltraitance caractérisée, c’est insupportable.

Le dermatologue Craig Kraffert explique : « Le port du masque entraine l’altération locale du microbiote dermique. La peau sous le tissu est sujette à une élévation du taux de CO2, de l’humidité, de la température, et accumule les bactéries et micro-organismes venant de la bouche et du système respiratoire ».

Le citoyen Richard Boutry relayait en vidéo les observations de son médecin du 8ème arrondissement, qui constatait une recrudescence anormale en plein été : « Staphylococcie qui se met sur les lèvres et les joues, impetigo (infection bactérienne), allergie au plastique par frottements quotidiens, conjonctivites « balaises » (on renvoie son haleine dans les yeux), toux bronchites, personnes souffrant de problèmes respiratoires qui n’osent plus sortir… ».

L’OMS a changé ses recommandations cet été, sans éléments médico-scientifiques susceptibles d’appuyer ce changement. En juin 2020, ils écrivaient encore : « Si vous êtes en bonne santé, vous ne devez porter un masque que si vous prenez soin d'une personne atteinte de COVID-19. Portez un masque si vous toussez ou éternuez ».

TOUTE mesure médicale se doit d’évaluer le risque par rapport au bénéfice apporté. Les autorités de santé et la presse pratiquent l’omerta sur ces questions très inquiétantes. À lui seul, le port du masque généralisé risque de créer un problème majeur de santé publique physique et psychique. De quel ordre de grandeur est le surplus de consultations ? L’activité physique, un bon moral, s’aérer librement, tous ces critères essentiels pour entretenir notre système immunitaire sont violemment contraints par toutes les mesures gouvernementales. Un DÉNI de plus : les défenses naturelles, premier rempart contre la grippe, quitte à les maintenir avec des Vitamines D, C, ou du Zinc .

Ce sont donc TOUTES les maladies infectieuses qui risquent d’être amplifiées. S’il voulait provoquer la saturation du système de santé français, le gouvernement ne s’y prendrait pas autrement.

Nécessité no 8 : Faire un sondage indépendant auprès des médecins généralistes sur les consultations spécifiques ou indirectes liées au port du masque prolongé. Faire appel si besoin aux mairies et aux citoyens. Dénoncer la carence d’étude bénéfice/risque, avec force, aux assemblées parlementaires, et demander au gouvernement des explications.

Nécessité no 9 : Rouvrir des lits hospitaliers, si besoin avec l’aide de personnel soignant intermédiaire qui ne requiert pas de diplôme d’infirmier, comme le suggèrent certains médecins. S’assurer de la coordination entre cliniques privées et hôpital public pour utiliser toutes les ressources à disposition.  

Définition de l’obscurantisme : « Opposition à la diffusion de l’instruction, de la culture, au progrès des sciences, à la raison, en particulier dans le peuple ».

On trouve difficilement meilleure caractérisation de l’action du gouvernement, envers lui-même et envers le peuple français. L’illusion d’une action basée sur la science à travers le déploiement du test PCR, est en fait l’application bête et inadaptée d’une technique, non d’une science.

Les dénis de réalités, pour lesquels la presse porte une immense responsabilité, et l’auto-aveuglement complètent le tableau.

Aux dernières nouvelles, avec un million de « cas actifs », la France compterait 10% des cas actifs covid DANS LE MONDE. Cela prouve surtout que l’état d’ANARCHIE SANITAIRE nous maintient totalement aveuglés sur la situation réelle de l’épidémie. Des gens meurent avec tampon covid, peut-être mal soignés, ou trop tard, à cause d’un dépistage dévoyé.

Alors que plusieurs milliards d’euros sont dilapidés dans une politique sanitaire de déraison, le démantèlement du système de santé continue. Le nombre de lits hospitaliers a encore été réduit depuis cet hiver, et il est à craindre que le processus continue. Il est urgent que les députés et sénateurs s’assurent, hôpital par hôpital, que les moyens sont mis pour augmenter les capacités de soin, qu’ils garantissent qu’aucun projet de fermeture, de vente, ou de travaux inutiles ne soient entrepris, le temps que la situation s’éclaircisse ; qu’ils communiquent régulièrement aux français le résultat de leurs investigations.

Dernier déni : la nocivité du confinement, en termes sanitaires et démocratiques. Les autorités ne cherchent pas même à faire le bilan du précédent. Ça promet.

Deux types de sociétés, ans les grandes lignes : Celle de la confiance mutuelle, de la convivialité, des libertés, des solutions élaborées collectivement dans la diversité des intelligences.Les grands de ce monde ne l'ont jamais laissée se développer pleinement.

Celle du déni, du mensonge, de la défiance, de la coercition, de l’hyper-contrôle hyper-technologique, des solutions étriquées et imposées. Une société où la machine ultra-entropique remplace l’homme avec un coût humain et environnemental gigantesque, non pérenne si la planète est peuplée comme aujourd'hui.

 

Rien de bon ne peut sortir de ce chaos.

 

Article 1 du code de Nuremberg :

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir : qu'elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition. Il faut aussi qu'elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l'expérience pratiquée sur elle, afin d'être capable de mesurer l'effet de sa décision.
Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cette expérience.
L'obligation et la responsabilité d'apprécier les conditions dans lesquelles le sujet donne son consentement incombent à la personne qui prend l'initiative et la direction de ces expériences ou qui y travaille. Cette obligation et cette responsabilité s'attachent à cette personne, qui ne peut les transmettre à nulle autre sans être poursuivie.

 

LISTE MAILS SENATEURS :

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S.Sutour@senat.fr;
S.Taille-Polian@senat.fr;
S.Van-Heghe@senat.fr;
S.Vermeillet@senat.fr;
S.de-la-Provicte@senat.fr;
T.Carcenac@senat.fr;
T.Foucaud@senat.fr;
T.Iriti@senat.fr;
T.Mohamed-Soilihi@senat.fr;
T.Repentin@senat.fr;
V.Artigalas@senat.fr;
V.Capo-Canellas@senat.fr;
V.Delahaye@senat.fr;
V.Dubois@senat.fr;
V.Eble@senat.fr;
V.Guillotin@senat.fr;
V.Jasmin@senat.fr;
V.Kles@senat.fr;
V.Letard@senat.fr;
V.Lopez@senat.fr;
V.Lurel@senat.fr;
V.Malet@senat.fr;
X.Iacovelli@senat.fr;
X.Pintat@senat.fr;
Y.Botrel@senat.fr;
Y.Bouloux@senat.fr;
Y.Chastan@senat.fr;
Y.Collin@senat.fr;
Y.Daudigny@senat.fr;
Y.Detraigne@senat.fr;
Y.Gaillard@senat.fr;
Y.Krattinger@senat.fr;
Y.Pozzo-di-Borgo@senat.fr;
Y.Rome@senat.fr;
Y.Vaugrenard@senat.fr;

LISTE MAILS DEPUTES :

Adrien.Morenas@assemblee-nationale.fr;
Adrien.Quatennens@assemblee-nationale.fr;
Agnes.FirminLeBodo@assemblee-nationale.fr;
Agnes.Thill@assemblee-nationale.fr;
Aina.Kuric@assemblee-nationale.fr;
Alain.Bruneel@assemblee-nationale.fr;
Alain.David@assemblee-nationale.fr;
Alain.Perea@assemblee-nationale.fr;
Alain.Ramadier@assemblee-nationale.fr;
Alain.Tourret@assemblee-nationale.fr;
Albane.Gaillot@assemblee-nationale.fr;
Alexandra.Louis@assemblee-nationale.fr;
Alexandra.ValettaArdisson@assemblee-nationale.fr;
Alexandre.Freschi@assemblee-nationale.fr;
Alexandre.Holroyd@assemblee-nationale.fr;
Alexis.Corbiere@assemblee-nationale.fr;
Alice.Thourot@assemblee-nationale.fr;
Amelia.Lakrafi@assemblee-nationale.fr;
Andre.Chassaigne@assemblee-nationale.fr;
Andre.Villiers@assemblee-nationale.fr;
Anissa.Khedher@assemblee-nationale.fr;
Annaig.LeMeur@assemblee-nationale.fr;
Anne-Christine.Lang@assemblee-nationale.fr;
Anne-France.Brunet@assemblee-nationale.fr;
Anne-Laure.Cattelot@assemblee-nationale.fr;
Anne-Laurence.Petel@assemblee-nationale.fr;
Anne.Blanc@assemblee-nationale.fr;
Anne.Brugnera@assemblee-nationale.fr;
Anne.Genetet@assemblee-nationale.fr;
Annie.Chapelier@assemblee-nationale.fr;
Annie.Genevard@assemblee-nationale.fr;
Annie.Vidal@assemblee-nationale.fr;
Anthony.Cellier@assemblee-nationale.fr;
Antoine.Herth@assemblee-nationale.fr;
Antoine.Savignat@assemblee-nationale.fr;
Arnaud.Viala@assemblee-nationale.fr;
Aude.Amadou@assemblee-nationale.fr;
Aude.Bono-Vandorme@assemblee-nationale.fr;
Aude.Luquet@assemblee-nationale.fr;
Audrey.DufeuSchubert@assemblee-nationale.fr;
Aurelien.Pradie@assemblee-nationale.fr;
Aurelien.Tache@assemblee-nationale.fr;
Aurore.Berge@assemblee-nationale.fr;
Barbara.BessotBallot@assemblee-nationale.fr;
Barbara.Pompili@assemblee-nationale.fr;
Bastien.Lachaud@assemblee-nationale.fr;
Beatrice.Descamps@assemblee-nationale.fr;
Beatrice.Piron@assemblee-nationale.fr;
Belkhir.Belhaddad@assemblee-nationale.fr;
Benedicte.Petelle@assemblee-nationale.fr;
Benedicte.Peyrol@assemblee-nationale.fr;
Benedicte.Taurine@assemblee-nationale.fr;
Benjamin.Dirx@assemblee-nationale.fr;
Benjamin.Griveaux@assemblee-nationale.fr;;
Benoit.Potterie@assemblee-nationale.fr;
Benoit.Simian@assemblee-nationale.fr;
Berangere.Abba@assemblee-nationale.fr;
Berangere.Couillard@assemblee-nationale.fr;
Berengere.Poletti@assemblee-nationale.fr;
Bernard.Brochand@assemblee-nationale.fr;
Bernard.Deflesselles@assemblee-nationale.fr;
Bernard.Perrut@assemblee-nationale.fr;
Bernard.Reynes@assemblee-nationale.fr;
Bertrand.Bouyx@assemblee-nationale.fr;
Bertrand.Pancher@assemblee-nationale.fr;
Bertrand.Sorre@assemblee-nationale.fr;
Blandine.Brocard@assemblee-nationale.fr;
Boris.Vallaud@assemblee-nationale.fr;
Brahim.Hammouche@assemblee-nationale.fr;
Brigitte.Bourguignon@assemblee-nationale.fr;
Brigitte.Kuster@assemblee-nationale.fr;
Brigitte.Liso@assemblee-nationale.fr;
Bruno.Bilde@assemblee-nationale.fr;
Bruno.Bonnell@assemblee-nationale.fr;
Bruno.Duverge@assemblee-nationale.fr;
Bruno.Fuchs@assemblee-nationale.fr;
Bruno.Joncour@assemblee-nationale.fr;
Bruno.Millienne@assemblee-nationale.fr;
Bruno.Questel@assemblee-nationale.fr;
Bruno.Studer@assemblee-nationale.fr;
Buon.Tan@assemblee-nationale.fr;
Camille.Galliard-Minier@assemblee-nationale.fr;
Carole.Bureau-Bonnard@assemblee-nationale.fr;
Carole.Grandjean@assemblee-nationale.fr;
Caroline.Abadie@assemblee-nationale.fr;
Caroline.Fiat@assemblee-nationale.fr;
Caroline.Janvier@assemblee-nationale.fr;
Catherine.Fabre@assemblee-nationale.fr;
Catherine.Kamowski@assemblee-nationale.fr;
Catherine.Osson@assemblee-nationale.fr;
Cathy.Racon-Bouzon@assemblee-nationale.fr;
Cecile.Muschotti@assemblee-nationale.fr;
Cecile.Rilhac@assemblee-nationale.fr;
Cecile.Untermaier@assemblee-nationale.fr;
Cedric.Roussel@assemblee-nationale.fr;
Cedric.Villani@assemblee-nationale.fr;
Celia.deLavergne@assemblee-nationale.fr;
Celine.Calvez@assemblee-nationale.fr;
Cendra.Motin@assemblee-nationale.fr;
Charles.deCourson@assemblee-nationale.fr;
Charles.delaVerpilliere@assemblee-nationale.fr;
Charlotte.Lecocq@assemblee-nationale.fr;
Christian.Hutin@assemblee-nationale.fr;
Christian.Jacob@assemblee-nationale.fr;
Christine.Cloarec-LeNabour@assemblee-nationale.fr;
Christine.Hennion@assemblee-nationale.fr;
Christine.PiresBeaune@assemblee-nationale.fr;
Christophe.Arend@assemblee-nationale.fr;
Christophe.Blanchet@assemblee-nationale.fr;
Christophe.Bouillon@assemblee-nationale.fr;
Christophe.DiPompeo@assemblee-nationale.fr;
Christophe.Euzet@assemblee-nationale.fr;
Christophe.Jerretie@assemblee-nationale.fr;
Christophe.Lejeune@assemblee-nationale.fr;
Christophe.Naegelen@assemblee-nationale.fr;
Claire.Guion-Firmin@assemblee-nationale.fr;
Claire.O'Petit@assemblee-nationale.fr;
Claire.Pitollat@assemblee-nationale.fr;
Claude.Goasguen@assemblee-nationale.fr;
Claude.deGanay@assemblee-nationale.fr;
Claudia.Rouaux@assemblee-nationale.fr;
Clementine.Autain@assemblee-nationale.fr;
Constance.LeGrip@assemblee-nationale.fr;
Coralie.Dubost@assemblee-nationale.fr;
Corinne.Vignon@assemblee-nationale.fr;
Cyrille.Isaac-Sibille@assemblee-nationale.fr;
Damien.Abad@assemblee-nationale.fr;
Damien.Adam@assemblee-nationale.fr;
Damien.Pichereau@assemblee-nationale.fr;
Daniel.Fasquelle@assemblee-nationale.fr;
Daniel.Labaronne@assemblee-nationale.fr;
Daniele.Cazarian@assemblee-nationale.fr;
Daniele.Herin@assemblee-nationale.fr;
Daniele.Obono@assemblee-nationale.fr;
Danielle.Brulebois@assemblee-nationale.fr;
David.Habib@assemblee-nationale.fr;
David.Lorion@assemblee-nationale.fr;
Delphine.Bagarry@assemblee-nationale.fr;
Delphine.Batho@assemblee-nationale.fr;
Denis.Masseglia@assemblee-nationale.fr;
Denis.Sommer@assemblee-nationale.fr;
Didier.Baichere@assemblee-nationale.fr;
Didier.LeGac@assemblee-nationale.fr;
Didier.Martin@assemblee-nationale.fr;
Didier.Paris@assemblee-nationale.fr;
Didier.Quentin@assemblee-nationale.fr;
Dimitri.Houbron@assemblee-nationale.fr;
Dino.Cinieri@assemblee-nationale.fr;
Dominique.DaSilva@assemblee-nationale.fr;
Dominique.David@assemblee-nationale.fr;
Dominique.Potier@assemblee-nationale.fr;
Elsa.Faucillon@assemblee-nationale.fr;
Emmanuel.Maquet@assemblee-nationale.fr;
Emmanuelle.Anthoine@assemblee-nationale.fr;
Emmanuelle.Fontaine-Domeizel@assemblee-nationale.fr;
Emmanuelle.Menard@assemblee-nationale.fr;
Ericka.Bareigts@assemblee-nationale.fr;
Erwan.Balanant@assemblee-nationale.fr;
Fabien.DiFilippo@assemblee-nationale.fr;
Fabien.Gouttefarde@assemblee-nationale.fr;
Fabien.Laine@assemblee-nationale.fr;
Fabien.Matras@assemblee-nationale.fr;
Fabien.Roussel@assemblee-nationale.fr;
Fabienne.Colboc@assemblee-nationale.fr;
Fabrice.Brun@assemblee-nationale.fr;
Fabrice.LeVigoureux@assemblee-nationale.fr;
Fadila.Khattabi@assemblee-nationale.fr;
Fannette.Charvier@assemblee-nationale.fr;
Fiona.Lazaar@assemblee-nationale.fr;
Florence.Granjus@assemblee-nationale.fr;
Florence.Lasserre@assemblee-nationale.fr;
Florence.Morlighem@assemblee-nationale.fr;
Florence.Provendier@assemblee-nationale.fr;
Florent.Boudie@assemblee-nationale.fr;
Florian.Bachelier@assemblee-nationale.fr;
Francis.Chouat@assemblee-nationale.fr;
Francis.Vercamer@assemblee-nationale.fr;
Franck.Marlin@assemblee-nationale.fr;
Francois-Michel.Lambert@assemblee-nationale.fr;
Francois.Cormier-Bouligeon@assemblee-nationale.fr;
Francois.Cornut-Gentille@assemblee-nationale.fr;
Francois.Jolivet@assemblee-nationale.fr;
Francois.Pupponi@assemblee-nationale.fr;
Francois.Ruffin@assemblee-nationale.fr;
Francois.deRugy@assemblee-nationale.fr;
Francoise.Dumas@assemblee-nationale.fr;
Frederic.Barbier@assemblee-nationale.fr;
Frederic.Descrozaille@assemblee-nationale.fr;
Frederic.Petit@assemblee-nationale.fr;
Frederic.Reiss@assemblee-nationale.fr;
Frederique.Dumas@assemblee-nationale.fr;
Frederique.Lardet@assemblee-nationale.fr;
Frederique.Meunier@assemblee-nationale.fr;
Frederique.Tuffnell@assemblee-nationale.fr;
Gabriel.Serville@assemblee-nationale.fr;
Gael.LeBohec@assemblee-nationale.fr;
Genevieve.Levy@assemblee-nationale.fr;
George.Pau-Langevin@assemblee-nationale.fr;
Geraldine.Bannier@assemblee-nationale.fr;
Gerard.Cherpion@assemblee-nationale.fr;
Gerard.Menuel@assemblee-nationale.fr;
Gilles.Carrez@assemblee-nationale.fr;
Gilles.LeGendre@assemblee-nationale.fr;
Gilles.Lurton@assemblee-nationale.fr;
Gisele.Biemouret@assemblee-nationale.fr;
Graziella.Melchior@assemblee-nationale.fr;
Gregory.Besson-Moreau@assemblee-nationale.fr;
Guillaume.Chiche@assemblee-nationale.fr;
Guillaume.Garot@assemblee-nationale.fr;
Guillaume.Gouffier-Cha@assemblee-nationale.fr;
Guillaume.Kasbarian@assemblee-nationale.fr;
Guillaume.Larrive@assemblee-nationale.fr;
Guillaume.Peltier@assemblee-nationale.fr;
Guillaume.Vuilletet@assemblee-nationale.fr;
Guy.Bricout@assemblee-nationale.fr;
Guy.Teissier@assemblee-nationale.fr;
Gwendal.Rouillard@assemblee-nationale.fr;
Helene.Vainqueur-Christophe@assemblee-nationale.fr;
Helene.Zannier@assemblee-nationale.fr;
Herve.Berville@assemblee-nationale.fr;
Herve.Pellois@assemblee-nationale.fr;
Herve.Saulignac@assemblee-nationale.fr;
Hubert.Julien-Laferriere@assemblee-nationale.fr;
Hubert.Wulfranc@assemblee-nationale.fr;
Hugues.Renson@assemblee-nationale.fr;
Huguette.Bello@assemblee-nationale.fr;
Huguette.Tiegna@assemblee-nationale.fr;
Ian.Boucard@assemblee-nationale.fr;
Isabelle.Florennes@assemblee-nationale.fr;
Isabelle.Rauch@assemblee-nationale.fr;
Isabelle.Valentin@assemblee-nationale.fr;
Jacqueline.Dubois@assemblee-nationale.fr;
Jacqueline.Maquet@assemblee-nationale.fr;
Jacques.Cattin@assemblee-nationale.fr;
Jacques.Krabal@assemblee-nationale.fr;
Jacques.Maire@assemblee-nationale.fr;
Jacques.Marilossian@assemblee-nationale.fr;
Jacques.Savatier@assemblee-nationale.fr;
Jean-Baptiste.Moreau@assemblee-nationale.fr;
Jean-Bernard.Sempastous@assemblee-nationale.fr;
Jean-Carles.Grelier@assemblee-nationale.fr;
Jean-Charles.Colas-Roy@assemblee-nationale.fr;
Jean-Charles.Larsonneur@assemblee-nationale.fr;
Jean-Charles.Taugourdeau@assemblee-nationale.fr;
Jean-Christophe.Lagarde@assemblee-nationale.fr;
Jean-Claude.Bouchet@assemblee-nationale.fr;
Jean-Claude.Leclabart@assemblee-nationale.fr;
Jean-Felix.Acquaviva@assemblee-nationale.fr;
Jean-Francois.Cesarini@assemblee-nationale.fr;
Jean-Francois.Eliaou@assemblee-nationale.fr;
Jean-Francois.Parigi@assemblee-nationale.fr;
Jean-Francois.Portarrieu@assemblee-nationale.fr;
Jean-Hugues.Ratenon@assemblee-nationale.fr;
Jean-Jacques.Bridey@assemblee-nationale.fr;
Jean-Jacques.Ferrara@assemblee-nationale.fr;
Jean-Jacques.Gaultier@assemblee-nationale.fr;
Jean-Louis.Bourlanges@assemblee-nationale.fr;
Jean-Louis.Bricout@assemblee-nationale.fr;
Jean-Louis.Masson@assemblee-nationale.fr;
Jean-Louis.Thieriot@assemblee-nationale.fr;
Jean-Louis.Touraine@assemblee-nationale.fr;
Jean-Luc.Fugit@assemblee-nationale.fr;
Jean-Luc.Lagleize@assemblee-nationale.fr;
Jean-Luc.Melenchon@assemblee-nationale.fr;
Jean-Luc.Poudroux@assemblee-nationale.fr;
Jean-Luc.Reitzer@assemblee-nationale.fr;
Jean-Luc.Warsmann@assemblee-nationale.fr;
Jean-Marc.Zulesi@assemblee-nationale.fr;
Jean-Marie.Fievet@assemblee-nationale.fr;
Jean-Marie.Sermier@assemblee-nationale.fr;
Jean-Michel.Clement@assemblee-nationale.fr;
Jean-Michel.Fauvergue@assemblee-nationale.fr;
Jean-Michel.Jacques@assemblee-nationale.fr;
Jean-Michel.Mis@assemblee-nationale.fr;
Jean-Noel.Barrot@assemblee-nationale.fr;
Jean-Paul.Dufregne@assemblee-nationale.fr;
Jean-Paul.Lecoq@assemblee-nationale.fr;
Jean-Paul.Mattei@assemblee-nationale.fr;
Jean-Philippe.Ardouin@assemblee-nationale.fr;
Jean-Philippe.Nilor@assemblee-nationale.fr;
Jean-Pierre.Cubertafon@assemblee-nationale.fr;
Jean-Pierre.Door@assemblee-nationale.fr;
Jean-Pierre.Pont@assemblee-nationale.fr;
Jean-Pierre.Vigier@assemblee-nationale.fr;
Jean-Rene.Cazeneuve@assemblee-nationale.fr;
Jean-Yves.Bony@assemblee-nationale.fr;
Jean.Lassalle@assemblee-nationale.fr;
Jean.Terlier@assemblee-nationale.fr;
JeanFrancois.Mbaye@assemblee-nationale.fr;
Jeanine.Dubie@assemblee-nationale.fr;
Jennifer.DeTemmerman@assemblee-nationale.fr;
Jeome.Nury@assemblee-nationale.fr;
Jerome.Lambert@assemblee-nationale.fr;
Jimmy.Pahun@assemblee-nationale.fr;
Joachim.Son-Forget@assemblee-nationale.fr;
Joaquim.Pueyo@assemblee-nationale.fr;
Joel.Aviragnet@assemblee-nationale.fr;
Joel.Giraud@assemblee-nationale.fr;
Jose.Evrard@assemblee-nationale.fr;
Josette.Manin@assemblee-nationale.fr;
Josiane.Corneloup@assemblee-nationale.fr;
Josy.Poueyto@assemblee-nationale.fr;
Julien.Aubert@assemblee-nationale.fr;
Julien.Borowczyk@assemblee-nationale.fr;
Julien.Dive@assemblee-nationale.fr;
Justine.Benin@assemblee-nationale.fr;
Laetitia.Avia@assemblee-nationale.fr;
Laetitia.Romeiro Dias@assemblee-nationale.fr;
Laetitia.Saint-Paul@assemblee-nationale.fr;
Laure.deLaRaudiere@assemblee-nationale.fr;
Laurence.Dumont@assemblee-nationale.fr;
Laurence.Gayte@assemblee-nationale.fr;
Laurence.Maillart-Mehaignerie@assemblee-nationale.fr;
Laurence.Trastour-Isnart@assemblee-nationale.fr;
Laurence.Vanceunebrock@assemblee-nationale.fr;
Laurence.Vichnievsky@assemblee-nationale.fr;
Laurent.Furst@assemblee-nationale.fr;
Laurent.Garcia@assemblee-nationale.fr;
Laurent.Saint-Martin@assemblee-nationale.fr;
Laurianne.Rossi@assemblee-nationale.fr;
Lenack.Adam@assemblee-nationale.fr;
Liliana.Tanguy@assemblee-nationale.fr;
Lionel.Causse@assemblee-nationale.fr;
Lise.Magnier@assemblee-nationale.fr;
Loic.Dombreval@assemblee-nationale.fr;
Loic.Kervran@assemblee-nationale.fr;
Loic.Prudhomme@assemblee-nationale.fr;
Louis.Aliot@assemblee-nationale.fr;
Luc.Carvounas@assemblee-nationale.fr;
Ludovic.Mendes@assemblee-nationale.fr;
Ludovic.Pajot@assemblee-nationale.fr;
Maina.Sage@assemblee-nationale.fr;
Mansour.Kamardine@assemblee-nationale.fr;
Manuela.Keclard-Mondesir@assemblee-nationale.fr;
Marc.Delatte@assemblee-nationale.fr;
Marc.LeFur@assemblee-nationale.fr;
Marguerite.Deprez-Audebert@assemblee-nationale.fr;
Marianne.Dubois@assemblee-nationale.fr;
Marie-Ange.Magne@assemblee-nationale.fr;
Marie-Christine.Dalloz@assemblee-nationale.fr;
Marie-Christine.Verdier-Jouclas@assemblee-nationale.fr;
Marie-France.Lorho@assemblee-nationale.fr;
Marie-George.Buffet@assemblee-nationale.fr;
Marie-Noelle.Battistel@assemblee-nationale.fr;
Marie-Pierre.Rixain@assemblee-nationale.fr;
Marie.Guevenoux@assemblee-nationale.fr;
Marie.Lebec@assemblee-nationale.fr;
Marie.Tamarelle-Verhaeghe@assemblee-nationale.fr;
Marielle.deSarnez@assemblee-nationale.fr;
Marietta.Karamanli@assemblee-nationale.fr;
Marine.Brenier@assemblee-nationale.fr;
Marine.LePen@assemblee-nationale.fr;
Marion.Lenne@assemblee-nationale.fr;
Marjolaine.Meynier-Millefert@assemblee-nationale.fr;
Martial.Saddier@assemblee-nationale.fr;
Martine.Leguille-Balloy@assemblee-nationale.fr;
Martine.Wonner@assemblee-nationale.fr;
Mathilde.Panot@assemblee-nationale.fr;
Matthieu.Orphelin@assemblee-nationale.fr;
Maud.Petit@assemblee-nationale.fr;
Max.Mathiasin@assemblee-nationale.fr;
Maxime.Minot@assemblee-nationale.fr;
Meyer.Habib@assemblee-nationale.fr;
Michel.Castellani@assemblee-nationale.fr;
Michel.Delpon@assemblee-nationale.fr;
Michel.Fanget@assemblee-nationale.fr;
Michel.Herbillon@assemblee-nationale.fr;
Michel.Larive@assemblee-nationale.fr;
Michel.Lauzzana@assemblee-nationale.fr;
Michel.Vialay@assemblee-nationale.fr;
Michel.Zumkeller@assemblee-nationale.fr;
Michele.Crouzet@assemblee-nationale.fr;
Michele.Peyron@assemblee-nationale.fr;
Michele.Tabarot@assemblee-nationale.fr;
Michele.Victory@assemblee-nationale.fr;
Michele.deVaucouleurs@assemblee-nationale.fr;
Mickael.Nogal@assemblee-nationale.fr;
Mireille.Clapot@assemblee-nationale.fr;
Mireille.Robert@assemblee-nationale.fr;
Mjid.ElGuerrab@assemblee-nationale.fr;
Moetai.Brotherson@assemblee-nationale.fr;
Mohamed.Laqhila@assemblee-nationale.fr;
Monica.Michel@assemblee-nationale.fr;
Monique.Iborra@assemblee-nationale.fr;
Monique.Limon@assemblee-nationale.fr;
Mounir.Mahjoubi@assemblee-nationale.fr;
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Nathalie.Elimas@assemblee-nationale.fr;
Nathalie.Sarles@assemblee-nationale.fr;
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Nicolas.Dupont-Aignan@assemblee-nationale.fr;
Nicolas.Forissier@assemblee-nationale.fr;
Nicolas.Meizonnet@assemblee-nationale.fr;
Nicolas.Turquois@assemblee-nationale.fr;
Nicole.Dubre-Chirat@assemblee-nationale.fr;
Nicole.LePeih@assemblee-nationale.fr;
Nicole.Sanquer@assemblee-nationale.fr;
Nicole.Trisse@assemblee-nationale.fr;
Olga.Givernet@assemblee-nationale.fr;
Olivia.Gregoire@assemblee-nationale.fr;
Olivier.Becht@assemblee-nationale.fr;
Olivier.Damaisin@assemblee-nationale.fr;
Olivier.Dassault@assemblee-nationale.fr;
Olivier.Falorni@assemblee-nationale.fr;
Olivier.Faure@assemblee-nationale.fr;
Olivier.Gaillard@assemblee-nationale.fr;
Olivier.Marleix@assemblee-nationale.fr;
Olivier.Serva@assemblee-nationale.fr;
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Pascal.Bois@assemblee-nationale.fr;
Pascal.Brindeau@assemblee-nationale.fr;
Pascal.Lavergne@assemblee-nationale.fr;
Pascale.Boyer@assemblee-nationale.fr;
Pascale.Fontenel-Personne@assemblee-nationale.fr;
Patrice.Anato@assemblee-nationale.fr;
Patrice.Perrot@assemblee-nationale.fr;
Patrice.Verchere@assemblee-nationale.fr;
Patricia.Lemoine@assemblee-nationale.fr;
Patricia.Mirallis@assemblee-nationale.fr;
Patrick.Hetzel@assemblee-nationale.fr;
Patrick.Loiseau@assemblee-nationale.fr;
Patrick.Mignola@assemblee-nationale.fr;
Patrick.Vignal@assemblee-nationale.fr;
Paul-Andre.Colombani@assemblee-nationale.fr;
Paul.Christophe@assemblee-nationale.fr;
Paul.Molac@assemblee-nationale.fr;
Paula.Forteza@assemblee-nationale.fr;
Perrine.Goulet@assemblee-nationale.fr;
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Philippe.Bolo@assemblee-nationale.fr;
Philippe.Chalumeau@assemblee-nationale.fr;
Philippe.Chassaing@assemblee-nationale.fr;
Philippe.Dunoyer@assemblee-nationale.fr;
Philippe.Folliot@assemblee-nationale.fr;
Philippe.Gomes@assemblee-nationale.fr;
Philippe.Gosselin@assemblee-nationale.fr;
Philippe.Huppe@assemblee-nationale.fr;
Philippe.Latombe@assemblee-nationale.fr;
Philippe.Michel-Kleisbauer@assemblee-nationale.fr;
Philippe.Vigier@assemblee-nationale.fr;
Pierre-Alain.Raphan@assemblee-nationale.fr;
Pierre-Henri.Dumont@assemblee-nationale.fr;
Pierre-Yves.Bournazel@assemblee-nationale.fr;
Pierre.Cabare@assemblee-nationale.fr;
Pierre.Cordier@assemblee-nationale.fr;
Pierre.Dharreville@assemblee-nationale.fr;
Pierre.Henriet@assemblee-nationale.fr;
Pierre.Person@assemblee-nationale.fr;
Pierre.Vatin@assemblee-nationale.fr;
Pierre.Venteau@assemblee-nationale.fr;
Pieyre-Alexandre.Anglade@assemblee-nationale.fr;
Ramlati.Ali@assemblee-nationale.fr;
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Raphael.Gerard@assemblee-nationale.fr;
Raphael.Schellenberger@assemblee-nationale.fr;
Regis.Juanico@assemblee-nationale.fr;
Remi.Delatte@assemblee-nationale.fr;
Remy.Rebeyrotte@assemblee-nationale.fr;
Richard.Ferrand@assemblee-nationale.fr;
Richard.Lioger@assemblee-nationale.fr;
Richard.Ramos@assemblee-nationale.fr;
Robin.Reda@assemblee-nationale.fr;
Rodrigue.Kokouendo@assemblee-nationale.fr;
Roland.Lescure@assemblee-nationale.fr;
Romain.Grau@assemblee-nationale.fr;
Sabine.Rubin@assemblee-nationale.fr;
Sabine.Thillaye@assemblee-nationale.fr;
Sacha.Houlie@assemblee-nationale.fr;
Said.Ahamada@assemblee-nationale.fr;
Samantha.Cazebonne@assemblee-nationale.fr;
Sandra.Marsaud@assemblee-nationale.fr;
Sandrine.Josso@assemblee-nationale.fr;
Sandrine.LeFeur@assemblee-nationale.fr;
Sandrine.Morch@assemblee-nationale.fr;
Sarah.ElHairy@assemblee-nationale.fr;
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