Grenelle... où es-tu ?

J’en appelle à l’Académie, à leurs épées et à leur immortalité ! J’en appelle aux gens de sens rassis, au neurone debout et au cerveau turgescent !

 

Il faut en finir avec l’appellation « Grenelle ». Le lieu ne crée pas le sage… la toposophie n’est qu’une illusion ! Un seul « Grenelle » a porté ses fruits, celui de 1968. Depuis, le nom de cette rue froide qui abrite les cabinets frigorifiques sert de porte-étendard pour nommer une réunion sur la couleur du papier à chiottes.

Comme si les Italiens faisaient un Alésia sur la taille des spaghettis, un Alésia sur le nombre d’opérations chirurgicales de Silvio ou un Alésia sur la Mafia !

Pour des cons, marquise, chère, il prendre faut arrêter de, avec beaux vos yeux de Grenelle.

NON ! la masturbation n’est pas interdite en France (de toute façon, la langue des signes existe, désormais !), mais elle doit rester dans la sphère privée. Lego Titi, le ministre, peut se faire autant de grenelle qu’il veut pendant la sieste, après son rdv chez sa maîtresse, en croyant avoir l’air d’accoucher d’une idée…

Mais on n’est pas obligé d’enfumer toute la ruche (Virgile, mon amour) pour cela !

En Chine, ils ne font que des colloques Tienanmen… ça « fonctionne ». Mutatis mutandis. Tout dépend de la conception qu’on a de la concertation…. Sous Macron, on balance entre le nihil et le vanitas vanitatum… Démocratie, mon humour !

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