Ben MOUBAMBA (avatar)

Ben MOUBAMBA

Docteur en philosophie (Université de Reims) ; Docteur en sciences politiques (EHESS - Paris).

Abonné·e de Mediapart

261 Billets

0 Édition

Billet de blog 11 septembre 2013

Ben MOUBAMBA (avatar)

Ben MOUBAMBA

Docteur en philosophie (Université de Reims) ; Docteur en sciences politiques (EHESS - Paris).

Abonné·e de Mediapart

Gabon : Après la profanation de l'Eglise de Ndendé en avril, un membre du PDG au pouvoir attaque le prêtre catholique de Ndendé

Ben MOUBAMBA (avatar)

Ben MOUBAMBA

Docteur en philosophie (Université de Reims) ; Docteur en sciences politiques (EHESS - Paris).

Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

Selon une certaine Maïté veuve Mouckagny-Mouetsa (la possible candidate à Ndendé - Locales 2013 -, du parti au pouvoir depuis 50 ans dans notre pays : le Parti Démocratique Gabonais du Raïs Ali Bongo Ondimba), l'Eglise catholique n'aura plus le droit de faire sonner les cloches le dimanche matin dans toute la ville de Ndendé.

Joignant l'acte à la parole, Mme veuve Mouckagny-Mouetsa a immédiatement saisi le Commandant de Brigade de la Gendarmerie du lieu et porté plainte contre le Père Albert responsable de la paroisse catholique de Ndendé. Ils ne reculent devant rien : porter plainte contre le prêtre catholique d'une ville ou les profanateurs de son Eglise (au mois d'avril 2013) agissant sur ordre du Directeur Général du Budget, n'ont jamais été inquiétés.

Voilà qui traduit le niveau de l'Etat de droit au Gabon (où tous les muezzins du pays ont le droit de crier "Allah Akbar" à tout moment  mais où on a pas le droit sonner les cloches à Ndendé) : un niveau en dessous de la moyenne !  

Photo / UPG

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.