Docteur en philosophie (Université de Reims) ; Docteur en sciences politiques (EHESS - Paris).
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Dire que les milliers des Gabonais qui ont marché contre les crimes rituels (y compris les familles des victimes) sont des "cannibales" ou des suppôts du pouvoir est abject.
Il importe en effet de veiller sur l'idée que le Gabon a les moyens de devenir une force économique et démocratique sous-régionale. Puis de construire le dialogue politique par la Paix, par le Respect de l'opposition et vice-versa, pour décrisper l'atmosphère de conflictualité permanente... Et le Parti au pouvoir doit oublier ses projets d’absorber l’Union du Peuple Gabonais. La "co-gouvernance" doit être rangée dans les placards de l’Histoire car l’UPG a vocation à redevenir l’épicentre de l’opposition gabonaise.
Le 11 mai restera gravé dans l'histoire, c'est certain. Pour Ben MOUBAMBA. L'interdiction de la contre-Marche contre les crimes rituels est hautement condamnable et une preuve de dérive dictatoriale au Gabon. le pragmatisme aurait voulu que l'on défile tous ensemble même chacun dans sa file (opposition, religions, pouvoir, société civile ...). Certaines causes méritent d'être transcendées car nous n'avons qu'un seul pays : le Gabon !
COMMUNICATION - UPG
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