Aujourd’hui vendredi 13 septembre 2013, le pouvoir gabonais a empêché le Secrétaire Politique Bruno Ben MOUBAMBA de prendre son avion pour Port-Gentil la capitale économique de Gabon. Le stratagème a été clair tout au long de la journée : Suivi à tout moment par les services de renseignement de son pays, l’information suivante est remontée en haut lieu : Bruno Ben MOUBAMBA doit accompagner ce week-end une délégation se rendant à Port-Gentil dans le cadre des activités de son parti l’Union du Peuple Gabonais (UPG). La première compagnie aérienne contactée a été privée de carburant et le vol était sous le point d’être annulé quand ceux qui suivent le modeste Secrétaire Politique ont réalisé qu’il était en train d’embarquer sur un autre vol. Résultat des courses : la première compagnie sur laquelle on a cru que nous allions voyager a eu du carburant ce vendredi 13 à Libreville et l’autre compagnie sur laquelle nous étions en train d’embarquer a été privée de carburant alors que tous les avions de l’aéroport de Libreville dont une compagnie sud-africaine et un Boeing d’Air France étaient en train de faire le plein.
1. La puissance ne suffit pas !
Nous nous sommes donc retrouvés empêchés intelligemment d’aller sur Port-Gentil pour des raisons inappropriées. On se demande de quoi le pouvoir gabonais a peur : Ali Bongo a vaincu tous ses grands adversaires, il est fort et puissant dans le pays, il a l’argent, les services de renseignement, les réseaux ésotériques, les lobbies, …. Tout ! Il a tout pour lui. Ilse moque de l’opposition qu’il tient dans sa main et surtout l’Union du Peuple Gabonais (UPG) qui suit des gens insignifiants depuis deux ans comme un caniche.
Pourquoi s’inquiéter d’une personne aussi insignifiante que notre petite personne ? Ca en devient ridicule ! Ali BONGO et ses gens ne nous ont –ils pas fait dire un jour qu’un Etat a des moyens si puissants a des moyens si puissants qu’on peut vous tuer n’importe où dans le monde ? Ne sommes – nous pas venus nous livrer entre leurs mains comme un agneau destiné à la boucherie ? Le « maitre de Ndendé » Yves-Fernand MANFOUMBI le Directeur Général du Budget ne maitrise t-il pas (selon ses dires) l’Union du Peuple Gabonais ? Ne reçoit-il pas l’argent d’Ali BONGO pour l’UPG sur ses comptes à longueur de temps ? De quoi ont-ils peur ? Nous nous savons qu’ils sont puissants et qu’ils peuvent nous écraser en un claquement des doigts ? Ne nagent-ils pas dans l’argent qui procure (parait-il) toutes les sécurités du monde ? Nous avons dit en philosophe que la puissance ne suffit pas mais ce n’est qu’un point de vue d’un homme sans consistance, n’est-ce pas ? Laissez-le donc faire sa politique puisque vous êtes les plus forts !?
2. Combien de temps allons – nous tenir ainsi ?
Le pouvoir gabonais nous persécute insidieusement : on nous suit 24 h sur 24, on veut nous affamer, on fait pression sur nos amis, on suit toutes nos communications, on fait pression sur l’Union du Peuple Gabonais contre notre petite personne …etc. En plus, vous ne nous avez même pas encore envoyé une fille plantureuse comme à Joseph Rendjambè (toutes proportions gardées), ce qui est particulièrement vexatoire !? Arrêtez donc de dire à de pauvres hiérarques de l’UPG de s’activer pour nous abattre ou faites le travail vous-mêmes car c’est une grande preuve de lâcheté de votre part. Comme si nous ignorions tous de leurs stratagèmes pour nous tuer d’abord politiquement en manipulant certains à l’Union du Peuple Gabonais !?
Cher « pouvoir dictatorial gabonais », est-ce donc de notre faute si dans 2 ans, vous aurez géré le Gabon depuis un demi-siècle ? N’avons – nous pas le droit de nous plaindre après ce que vous nous avez fait à nous et surtout à nos parents qui sont morts comme des rats, sans voir le soleil de la prospérité ? En quoi sommes – nous responsables du fait qu’après 30 ans de pouvoir d’Ali BONGO vous aurez géré le Gabon près d’un siècle en pure perte ? N’avez-vous pas assez tué ? Ne mourrez – vous pas aussi un jour ? Il est temps que vous reveniez à la raison et que vous vous convertissiez à la voie de la sagesse car Bruno Ben MOUBAMBA ne viendra jamais ramper à vos pieds. Rien de personnel ! Nous n’avons pas élevé les vaches grasses du PDG ensemble. Nous avons juste choisi d’adopter la position de nos pères : l’honneur, rien que l’honneur ! Jusqu’à la mort si c’est nécessaire ! Pour les aventuriers et les sorciers politiques, il y a pléthore, ce n’est pas ce qui manque au Gabon : servez – vous allègrement mais laissez-nous en paix !
Vous n’auriez pas assassiné ni empoisonner des personnalités de ce pays, le pays s’en porterait mieux. Maintenant, s’il faut aussi éliminer la génération montante pour laisser plus de liberté aux larbins de la voyoucratie gabonaise qui s’en met plein les poches au Gabon sans aucune raison qui justifie leurs positions, c’est votre choix mais ne nous reprochez pas de ne pas vous accompagner dans votre folie. Et si vous croyez que nous (la nouvelle génération) nous allons nous suicider, y compris politiquement, pour satisfaire la mauvais cœur de certains petits esprits qui ne voient pas plus loin que leurs intérêts égoïstes et qui ont échoué tout le temps …. Faites donc !
3. Il ne fallait pas tuer Pierre MAMBOUNDOU
Cessez donc de manœuvrer comme des « démons » autour du Congrès de l’UPG, parti que vous avez décidé de dépecer après le meurtre de son fondateur. Arrêtez de traiter certains comme des insectes attirés par la lumière d’une flamme et des les gaver comme des oies destinées à finir sur la table de vos agapes nocturnes. L’Union du Peuple Gabonais ce sont d’abord les souffrances des militants et les sacrifices du « PEUPLE DE L’UPG » … aucunement, l’affaire Si vous voulez tuer des acteurs au Gabon, vous n’avez qu’à vous en prendre aux vôtres et non aux enfants d’autrui. Si certains hiérarques du parti au pouvoir et sans doute de l’opposition et voire même de l’union du Peuple Gabonais (UPG) pensent que Bruno Ben MOUBAMBA peut être sacrifié sur l’autel de la concorde ou de la sorcellerie politique, ils doivent juste savoir que nous vendrons cher notre peau.
Le Congrès agira comme un baume pour apaiser les âmes des militants et sympathisants de l’UPG. Notre parti ne peut pas participer à donner un second mandat à M. Ali BONGO ONDIMBA. Tout doit être fait pour que l’UPG ne soit pas discrédité au plan national et international et le Congrès annoncé doit aussi servir à nous donner quelque crédit.
Bruno Ben MOUBAMBA
bruno@moubamba.com