Il y a trop de viols dans le pays ...On ne compte plus les dossiers des gens qui viennent nous voir au siège de l'UPG : le dernier dossier est celui d'une pauvre jeune fille rencontrée pendant la campagne de 2009 : elle a été violée à Nzeng Ayong au vu et au su de tous ses voisins par cinq voyous qui la narguent tous les jours désormais : son corps a été tailladé par les coups de couteaux de ceux qui l'ont épargnée après avoir menacé de tuer des membres de sa famille s'ils étaient dénoncés. Le Gabon n'est plus un état digne de ce nom mais une mine à ciel ouvert que les gens pillent simplement au mépris de ses habitants. Le reste n'a aucun intérêt semble t-il ! On protège les criminels rituels et on abandonne les populations à leur triste sort : tous les ingrédients d'une hyper violence à venir sont en train d'être réunis au Gabon pour le jour où quelqu'un pourra frapper du poingt sur la table. Et ce jour viendra si on y prend pas garde ! Bruno Ben MOUBAMBA (UPG).
Découverte macabre
De Jonas Moulenda
VISION d'horreur, ce jeudi matin, à Fort-de-l'eau, un quartier du deuxième arrondissement de Port-Gentil, la capitale économique du Gabon.
Les corps en putréfaction de deux jeunes femmes ont été retrouvés dans une maison en construction.
Selon toute vraisemblance, les deux victimes ont été prises à partie par des bandits, qui les ont violées et tuées avant d'abandonner les corps sur les lieux.
La macabre découverte, a confié une source judiciaire, a été faite par les enfants de la propriétaire de la maison qui s'y sont rendus pour exécuter des travaux de remblai.
Les corps des deux victimes étaient nus et avaient mains et pieds liés. De plus, ils portaient des traces de violence.
Dès l'annonce de la macabre découverte, des badauds se sont précipitéss sur les lieux.
Dans la foulée, a indiqué la siurce, une femme a reconnu le corps de sa fille, Stecy Effa Nguema, 24 ans, qu'elle recherchait depuis le 6 juin.(Pour plus d'infos, lire L'Union du samedi 15 juin 2013.)