Alors qu’une ambiance menaçante est comme tombée sur le camp de fortune des bacheliers privés de BAC en 2013 qui font la grève de la faim depuis le mercredi 15 mai, Ben MOUBAMBA de l’Union du Peuple Gabonais a poursuivi son soutien aux grévistes dans la nuit du lundi de Pentecôte pour des raisons humanitaires. Il est clair que la jeunesse gabonaise issue des milieux défavorisés (la majorité) fait face au Gabon à une indifférence des gouvernants dans ce dossier. Il est également évident que les jeunes Gabonais sont les principales victimes d’une gestion irrationnelle du pays et de la destructivité humaine qui l’accompagne. Les ballets des limousines et autres Rolls Royce officielles en contre-bas (de la cathédrale Sainte Marie le lieu de la grève de la faim) souligne plus que jamais ceci : le Peuple Gabonais ne vit pas dans le même monde que certains nantis.
Dans la nuit équatoriale sans étoiles : une discussion animée avec Marcel LIBAMA le Secrétaire Général adjoint du syndicat CONASYSED : le gouvernement gabonais fait preuve dans ce dossier d'une dureté exceptionnelle – à Libreville.
Une jeunesse désemparée et laissée à elle-même malgré une obligation de l'état d'assurer ses tâches régaliennes dans l'intérêt de tout le monde.
La dureté de la vie des jeunes gabonais est inimaginable. Avec Georges Mpaga du réseau ROLBG – à Libreville.
Visite de représentants d'ONG et discussions autour du prochain New-York Forum Africa (14/16 jui 2013) auquel l'acteur Spike Lee pourrait renoncer sous la pression de la Société Civile gabonaise – à Libreville.
En arrière-plan : certains jeunes grévistes ne sont encore que des mineurs – à Libreville.
Après 6 jours de privation, les organismes soufrent mais les jeunes n'ont reçu aucune visite médicale.
Des responsables du syndicat des enseignants CONASYSED assistent les jeunes bacheliers en étant conscients de l’extrême inhumanité du système gabonais – à Libreville
COMMUNICATION - UPG