La symbolique est dans tout. Et tout est dans la symbolique !
Que n’a-t-on pas entendu hier, encore enfant, quand nos grands-parents nous renseignaient par la seule Couleur des plantes, des fruits, des arbres, ou encore de l’eau qui ruisselle pour savoir si la source, en amont, était potentiellement potable, ou pas ?
Pourquoi, donc, ces professionnels de la mercatique s’emploient-ils à payer cher des agences pour leur image de marque ?
Au Gabon, nous demandons-nous pourquoi ces maisons de téléphonie - pour ne citer que ces entités - se tracassent tant pour se donner un nouvel éclat ?
Alors qu’il est quasiment impossible, aujourd’hui, de se passer de leurs services ? Pourtant, elles tiennent fermement à faire leur mue ; et ce, plus d’une fois au cours d’une seule et même décennie !
Parce que tout est dans l’évolution. Peut-être même dans la « Révolution ». Ces Gabonais ne peuvent que le comprendre. Même inconsciemment.
Il n’est pas question de faire de la publicité, mais on peut tous se rendre à l’évidence que nous avons changé, près d’une dizaine de fois, d’opérateur mobile.
Non pas que ces derniers aient déménagé leur siège, ou qu’ils aient remplacé nos puces téléphoniques, mais simplement qu’ils actualisent leurs attributs visuels.
Parce que : la symbolique est dans tout. Et tout est dans la symbolique !
La nature elle-même ne saurait se contenter d’un tel immobilisme. À la limite, si les feuilles de bananiers demeurent de couleur verdâtre, et jaunâtre lorsqu’elles se meurent, reconnaissons au moins qu’il y a un processus de régénérescence constant.
De même, l’Ogooué aura beau être d’une couleur noirâtre, elle-même, peut-être due aux nombreux débris déposés dans son lit, il n’en demeure pas moins qu’ « on ne se baigne pas deux fois dans le même Ogooué ».
Loin de ce propos la volonté de réveiller certains moments douloureux.
Quand nous pleurions ce vieil Okoumé tombé brusquement. Lui qui était si grand. Au sens propre comme figuré, élancé comme personne… Cette grande taille qui, parfois, pouvait susciter le rire !
Mais, on était vite rattrapé par l’éloquence de l’homme. Et surtout par sa grande culture sur les questions qui préoccupaient la maison gabonaise.
Personnellement, je ne peux dire quand ai-je – moi-même ! - pris conscience de toute la symbolique de l’Union du Peuple Gabonais. Tellement, l’homme avait l’art de nous embarquer dans ses rêves qui, vite, devenaient aussi les nôtres.
Comme je l’ai toujours dit, le « Carton Rouge » signifiait la rupture vis-à-vis de l’ancienne – ou, devrais-je dire, l’actuelle - façon de faire de la Politique dans notre « Forêt Soleil Océan ». Ce carton que j’ai déposé dans l’urne en 2005. J’aurais fait de même en 1998, certainement. Avais-je seulement l’âge ?
Ce fut l’unique fois d’ailleurs que je me prêtai à pareil exercice.
Puis, vint peu à peu cette maturité qui nous pousse à interroger les choses. Quel pouvait, par conséquent, être le sens de cette Couleur que nous brandissions fièrement en guise de changement ? Me demandai-je.
De mes innocentes recherches, et sans vouloir me substituer aux spécialistes – c’est plutôt une habitude chez des gens comme moi, une qualité on vous dit, parce que chacun se doit d’être à sa place - abonnés aux Couleurs liturgiques, mais aussi de mon modeste parcours de catéchumène à l’Église Sainte Marie de Libreville, j’ai tout de même appris que « le rouge est employé pour le dimanche des Rameaux, et le Vendredi Saint ».
Le premier - Dimanche des Rameaux – serait « ce dimanche qui précède Pâques dans le calendrier liturgique chrétien. Il commémore à la fois deux événements. Il correspond, d'une part, à l'entrée solennelle de Jésus à Jérusalem où il fut acclamé par une foule agitant des palmes. D'autre part, ce dimanche commémore la Passion du Christ et sa mort sur la croix. Ce dimanche des Rameaux, dont le nom liturgique est « Dimanche des Rameaux et de la Passion, est le début de la « Semaine sainte ».
Le second - Vendredi saint - serait « une fête religieuse célébrée par les chrétiens le vendredi précédant le dimanche de Pâques. Ce jour est férié dans presque tous les pays de tradition chrétienne protestante. C'est la commémoration de la Passion (Supplice et exécution de Jésus-Christ). »
Comme nous venons de le lire, tout porte à penser – et ce n’est pas qu’une impression - que la Couleur rouge se lie aux Martyrs.
Ce qui coïncide avec la pensée générale qu’ont de nombreux gabonais – ici, difficile de dire s’il s’agit ou pas d’une impression – sur les raisons réelles du décès brutal de Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU.
D’autres sont certainement mieux placés pour parler de ce qui précède. Notamment, tous ceux qui l’ont approché durant ses derniers mois parmi nous.
Au Gabon, ça semble être un « rituel», ces mystères qui entourent les décès d’hommes politiques. De tous les bords d’ailleurs.
Citons quelques-uns… Germain MBA, RENDJAMBE, Pierre Claver ZENG, Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU, et même Omar BONGO ONDIMBA.
Une certaine culture du mensonge, du secret d’état abusif, et un culte voué à une médiocrité sans égale feraient-ils la pluie et surtout pas le beau temps dans la Communication publique gabonaise ? Existe-t-elle seulement ?
Lorsque nous vivons des septennats entiers noyés dans « Leur » Communication électoraliste et/ou politique ?
Comprennent- « ils » seulement la nuance ? Qui prendra donc le Courage de nous répondre ?
N’empêche que le décès de Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU – les Autres méritent tout aussi notre attention, mais c’est de son parti que nous parlons précisément - laisse bien une sensation digne de « Martyr ».
Du moins, de la manière dont s’est conclu son parcours politique. Parcours de celui qui a donné sa vie au bénéfice d’une cause. Serait-ce « exagéré » de dire qu’elle fût celle du Peuple Gabonais ?
Avons-nous assez pleuré ? Avons-nous assez fait le deuil ? Le peuple gabonais s’est-il évaporé ? Si non, a-t-il donc eu gain de cause ?
Le Martyr s’en est-il allé de façon fortuite ? « Cadeau » ? Tout un « P(2)M » , parti dans « Djô’o » ?
Parce que, j’appartiens à cette Génération qui a Foi dans son Rêve. Celui qui a fini par devenir le nôtre. J’estime injuste, égoïste et lâche de ne pouvoir poursuivre ce Rêve. Comme nous le lui avions pourtant promis au lendemain de son départ.
N’était-ce rien que des mots ? De la simple compassion ? Avons-nous encore une parole d’Honneur dans notre pays ?
Peut-on encore espérer un instant, rien qu’un petit instant, qu’un brin de fierté, d’orgueil et surtout d’AMOUR puisse résider dans nos cœurs ?
Si ce n’est plus pour lui, mais au moins pour cette Terre gabonaise qui nous a tant donné ! Tout donné ?
N’est-il pas temps d’essuyer nos larmes, alors même que nous nous plaignons tous de la situation toujours dramatique de nos conditions de vie sur une Terre d’abondance ?
Que nous mourons de soif au bord de l’Ogooué, du Komo, du Woleu et du Ntem ?
Je n’ai jamais été encarté dans l’Union du Peuple Gabonais.
Parce que, peut-être trop jeune hier, me contentant de « wait » les élections. Sans trop me soucier du fait que la République soit encore plus vivante dans l’intervalle desdites élections.
Que les Hommes passent : et que l’État – gabonais – continue !
Et pour preuves !
Nous souffrons pour avoir de l’énergie avec dame SEEG, et ses alliés tapis dans l’ « obscurité » et la « lumière » de la puissance publique.
Nous avons tout le mal du monde pour nous déplacer à Libreville. Encore pire entre les localités et les provinces.
L’insécurité est banalisée. À telles enseignes que ce soit nous, les honnêtes citoyens, qui sommes contraints de nous cacher dans nos maisons, pendant que les Ministères de l’Intérieur, de la Défense et de la Justice « parrainent » des criminels par leur laxisme plutôt élégant. Il faut avoir l’honneur de leur reconnaître cette touche particulière.
Sans toutefois manquer de dire comment ils étalent leurs plus beaux tapis rouges à la psychose du « Crime constitutionnalisé » au sein de la population.
Mais, dans quel but ?
Osons croire que ce ne soit pour faire des économies sur certaines lignes budgétaires, au profit de ceux qui – quitus de l’assemblée nationale entre les mains - iront encore s’acheter Châteaux, véhicules et vêtements de luxe en France, aux Etats-unis et ailleurs.
Alors que ces mêmes « addicted to Shopping women and men » - Les Peoples de Sous l’Équateur - s’empressent, par le biais de la CEMAC, d’ouvrir nos frontières à une certaine insécurité importée – celle qui défraie la chronique nationale n’étant certainement pas suffisante -, et à de potentiels individus véreux, largement plus solvables que nombreux parmi nous – même si cela n’est pas blâmable en soi -.
Lesquels feraient vite de racheter nos terres, à des prix dérisoires – si ce n’est déjà le cas avec notre adorable OLAM ; notre paradoxe de pauvreté « disproportionnée » à la richesse aidant par ailleurs -, afin que nos enfants deviennent, dans quelques années seulement, des locataires sur leurs propres terres. Entre autres.
Alors qu’il n’existe même pas encore de « mini CEMAC » entre les Gabonais eux-mêmes.
Nous vivons tous à Libreville – près de la moitié des 1,5 million d’habitants - ou à Port-Gentil…
Combien de gabonais ont déjà effectué le « Tour du Gabon » – en tout cas, parmi ceux qui le souhaitent, et ils sont nombreux - avant de se porter candidat au « Tour de l’Afrique centrale » ?
Quand ce n’est pas le « Tour du Monde » qu’ils érigent en préalable.
Faute de ne pas avoir un réseau routier fiable, reliant avec efficience nos neuf (9) provinces.
La CEMAC, en elle-même, ne saurait être un problème pour quiconque, dans un monde de plus en plus influencé par des entités communautaires et supranationales.
Nous sommes plutôt contre une certaine dictature sur notre Destinée en tant que peuple.
Nous sommes contre toutes les mesures qui ne consultent pas directement le Peuple gabonais, quand bien même il s’agirait de sa Souveraineté !
Et pourquoi pas par le référendum ? Manque-t-on autant de Légitimé et de Courage ?
Et l’on se dirait être le Chef de l’état ? Lequel état alors ?
Celui qui est avec des populations continuellement méprisées et, donc, inexistantes ?
C’est vrai que « Nous Autres » n’avons plus d’existence légitime au Gabon. En dépit de tous nos supports aussi bien administratifs – acte de naissance, carte d’identité nationale, passeport, pour ne citer que ceux-ci - que de filiation, et même de naturalisation légalement constituée que nous pourrions brandir.
Oui, Nous, le Peuple Gabonais devenu les « On vous connaît, les aigris, les jaloux, les salafistes, etc. »
Tiens ! Ya Ali Bongo Ondimba, le président, semble-t-il de tous les gabonais, devrait donc adopter dans ses discours - et ce, de façon vraiment urgente - la tournure syntaxique suivante :
« Gabonaises, gabonais, aigris, jaloux et autres « On vous connaît » , mes chers compatriotes… »
Ne pas le faire serait une manière implicite d’étayer ce propos qui, d’ailleurs, commence à se faire long, n’est-ce pas ?
Mais certainement pas plus que les files d’attentes devant le guichet de la SEEG. Alors, pourquoi ne pas faire comme d’habitude ? Souffrons jusqu’au bout !
Parce que nous commettons, semble-t-il, le crime – rituel ?- de décrire - avec toute notre Humanité - notre triste réalité, notre quotidien au Carrefour Rio, Kinguélé, Nzeng-Ayong, les Akébé, les PKs, Derrière la Prison, Cocotiers, Owendo, POG, Mayumba, Ndendé, Minvoul, Ntoum, Lambaréné, Makokou, Moanda et Bakoumba…
Peut-être qu’on y ajoutera bientôt « La Sablière ». Peut-être pas aussi.
Et que dire de cet autre village, quartier ou arrondissement auquel tu penses présentement – Toi, très cher lecteur -, et qui paraisse absent de cette énumération non exhaustive , vu que tu la maîtrises certainement mieux que quiconque.
Surtout pas de Joker.
Parce que Ya Ali Bongo Ondimba est bien au fait de tout. Ce n’est pas ce Disc-Jockey, tout excité derrière les platines du dernier Congrès du Parti Démocratique Gabonais, qui pourrait contredire cette prose.
Surtout que nous sommes dans le domaine musical, dit-on, très prisé par la famille et l’entourage de … « Il s’appelle Ya ALI ! C’est mon président ! » - artistiquement, une belle chanson, mais seulement artistiquement -, tous aussi « présidentialistes » les uns que les autres.
Disc-Jockey qui a, maintes fois, « balancé et mixé » l’artillerie sonore de ces mélodies qui prônent l’exclusion entre gabonais – toujours à parler de ces aigris et jaloux -.
Simplement du fait d’avoir des points de vue opposés, aussi bien dans la manière de conduire notre pays à tous, que dans la toute Liberté - pourtant garantie par la Constitution - d’être partisan, militant ou sympathisant d’autres idéologies que celle du PDG.
Et, à Ya Ali Bongo Ondimba de déclarer, lors dudit congrès du PDG, que ceux qui sont « partis », la porte leur est toujours grandement ouverte ! Qu’ils ne seraient d’ailleurs plus rien sans sa machine PDG !
Que doit-on comprendre ?
Qu’à défaut d’appartenir ou d’être affilié au PDG, point d’absolution ? Toutes les autres options seraient, par simple déduction, des pistes tortueuses, des zones de non-droit ?
De tels messages subliminaux, alors que chaque gabonaise et chaque gabonais ont conscience du degré d’ « inceste institutionnalisé » qui « concilie » le Parti Démocratique Gabonais et toutes les Institutions de notre République.
Mais, peut-on encore arrêter de se voiler la face ?
Parce que nous sommes tous au fait de cette colère latente qui dépeint sur notre pays.
Celle qui a donné lieu non pas à l’unité, et à la cohésion sociale entre les Gabonais, mais à un climat de méfiance au sein des familles, des quartiers, des arrondissements, de l’Administration, et dans la Diaspora gabonaise. Même si loin de nos terres !
Une atmosphère de guerre froide, voire de guerre civile sans détonation d’armes aucunes.
Je ne fréquente plus ces anciens camarades de classe du Collège Bessieux. Parce que certains auraient quelque lien avec l’ « Émergence » tant vantée ?
Le pays est désormais constitutif de plusieurs archipels qui ne disent pas – encore – leurs noms !
Nous communiquons comme si on se battrait bientôt. Sinon, c’est en toute hypocrisie qu’on se fait des sourires dans la rue.
Je ne prétends pas être innocent dans cet état de choses. Chacun de nous ayant sa part de responsabilité.
J’ai surtout des craintes face au Silence des uns, et à l’Hypocrisie des autres.
Encore que moi - et certainement Toi qui es en train de me lire -, je n’ai prêté serment nulle part – en tout cas, pas de façon solennelle sur la Constitution - pour servir les intérêts du Peuple gabonais, et du Gabon en général. Sans distinction et sans discriminations aucunes.
Toute frustration, toute grimace d’enfant – et combien de fois celle d’un adulte – laisse toujours transparaître la raison même de sa compréhension. De son apaisement.
Doit-on vraiment refaire le débat de cette présidentielle de 2009 ? Dont nous avons nous-mêmes contesté la légitimité et la régularité dans le processus de délibération ?
Et, donc, à titre illustratif, Madame Mborantsuo, du haut de son expérience exceptionnelle et plutôt solitaire à la tête de la Cour Constitutionnelle, snobait dernièrement en France, un journaliste de l’Émission culte dit « Le Petit Journal ».
Ce dernier lui demandait de rappeler les résultats de la somptueuse élection qui a porté Ya Ali Bongo Ondimba sur le trône : elle prétendit - du moins, c’est notre entendement - qu’elle était simplement en balade, auprès de l’Unesco qui remettait son prix pour la Paix au président français François Hollande.
Alors même que d’autres délégations s’étaient aisément et librement prêtées au jeu. Elle ne put répondre.
Mais, maman Mado, si Tu ne peux répondre à une telle question particulièrement rattachée au domaine dont Tu détiendrais le monopole des compétences, qui d’autre le ferait donc au Gabon ?
Serait-ce assez révélateur du climat de colère latente développé supra ?
Pardi !
Parce que locomotive d’hier, et peut-être de toujours, l’Union du Peuple Gabonais – au nom duquel ce propos n’a pas la prétention de parler, malgré tout - ne peut rester insensible aux conjurations en cours contre le Gabon et son Peuple.
Par Union du Peuple Gabonais, entendons qu’il s’agisse bien de Toi ! Oui, Toi, militant ou sympathisant ! Toi, La ou Le Gabonais (e), depuis trop longtemps en marge de ces décisions qui n’épargnent pourtant aucun d’entre nous. Il est plus que nécessaire que Ta voix se fasse entendre.
Même si c’est pour contredire ce propos.
Au nom de la sainte Souveraineté du Peuple. Du Peuple Gabonais dans son ensemble ! Jamais une « commission Ad hoc » n’aura plus de légitimité que l’ensemble du peuple gabonais.
Il serait, par ailleurs, opportun de penser au renouveau en matière communicationnelle. Disons, dans la symbolique du Parti ici concerné.
Parce que, bien qu’elle soit à jamais gravée au fond de chacune et de chacun, et ce pour la postérité, l’heure du Martyr de Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU – il a fait sa part de travail - est indéniablement derrière nous.
Ce « Propos » fait donc office de proposition, à la veille même du « Congrès de la Renaissance » en préparation au sein de l’Union du Peuple Gabonais, si l’on s’en tient évidemment à ses récentes déclarations.
Dans l’optique non pas de rupture, mais de continuité et, donc, d’adoption de la symbolique JAUNE comme ces JEUNES– gabonaises et gabonais, que nous sommes. Le nouveau souffle scellant Un Nouveau Départ, au nom des idéaux de l’Union du Peuple Gabonais.
En ce Lundi 24 Juin 2013, alors qu’une Nouvelle Semaine démarre !
Oui ! La Nouvelle Symbolique Jaune ! En lieu et place du défunt, mais de l’ Immortel « Rouge » ! Lequel Rouge serait désormais affecté aux seuls Martyrs de l’Union du Peuple Gabonais.
Afin que vive le Renouveau, la Renaissance, et la distinction honorifique entre ces nouvelles générations et celles des fonds baptismaux réalisés par Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU et tous ses Amis de route.
Jaune parce que :
Couleur de l’équilibre, de la normalité et du juste milieu des choses. Ce n’est certainement pas l’héraldiste de notre emblème national qui penserait le contraire. Avec cette bande horizontale, à équidistance de ses sœurs « Vert et Bleu », celle qui orne fièrement notre Drapeau.
Jaune parce que :
Symbolique de l’équateur qui, lui-même, traverse de l’Est à l’Ouest, et quasiment en son centre, notre cher Gabon. Comme pour nous rappeler la Trajectoire du Soleil. Qui peut donc se passer de Lumière ? Même pas les ténèbres !
Jaune parce que :
La plus éclatante du spectre des couleurs ! Couleur de la spiritualité. Symbolique du rayonnement éternel. De la clarté et de la sincérité. De la transparence et de la Force Divine. Celle de nos ancêtres qui nous observent brillamment. Car, après le sacrifice du Martyr vient le temps de la Prospérité.
« De l’Enrichissement Noble du Peuple Gabonais ! »
« Le Rêve ne doit pas mourir, Il ne peut pas mourir ! »
S’écriait encore récemment monsieur Bruno Ben MOUBAMBA, l’actuel secrétaire politique de l’Union du Peuple Gabonais.
Pour ma part, j’ajouterais :
« Les rêves ne se réalisent pas tout seuls ».
Et, lui de renchérir - comme à son habitude -, certainement :
« Seule l’ACTION libère ! »
Meboon Môôn Meba Ondo